Les vibrations : Une source universelle de solutions?

Albert Einstein avait un rêve : Trouver une théorie "du tout", c'est à dire une théorie qui permettrait d'expliquer le comportement de l'infiniment petit, et de l'infiniment grand. Du mouvement complexe des atomes à celui des galaxies et de plus, expliquer ce qui s'est passé lors du "big-bang" et pourquoi notre univers a évolué en ce qu'il es aujourd'hui, incluant toutes choses, y compris la vie. Bref, Il voulait relier deux théorie qui ont leur domaine d'application très distinct : La théorie de la relativité générale et la mécanique quantique.  

C'est dans le début des années 1980 qu'a émergé une théorie qui se donnait l'orgueilleux objectif de réaliser le rêve d'Einstein : La théorie des cordes. Pour en faire un résumé simpliste, descendons dans l'ascenseur de la matière pour aller voir de plus en plus près de quoi elle se compose. La notion comme quoi la matière est composée d'atomes remonte à l'antiquité et nous devons ce concept à un philosophe de la Grèce antique, Leucippe et à son disciple Démocrite qui ont suggéré que la matière était composée de particules infimes et invisibles à l'oeil nu. Sujette à bien des discussions et des controverses pendant des siècles, ce n'est qu'au XIXème que cette notion d'atome fût communément admise par tout le collège scientifique car son existence a pu être prouvée par les techniques modernes de la sciences. D'ailleurs, Dimitri Mendeleïev créa, en 1869 sa fameuse classification des éléments qui porte encore son nom de nos jours. Les électrons ont été découverts par Thomson en 1897. Mais bien que considérés comme particule élémentaire de la matière, le statut "d'élément le plus petit" de l'atome a été remis en cause en 1969 par le physicien Murray Gell-Mann qui émit l'hypothèse que les atomes eux-même seraient composés d'éléments encore plus petits : les quarks. Leur existence fût démontrée, prouvée et décelée en 1994. Donc, en 1969, notre ascenseur était encore descendu d'un étage au coeur de la matière, dans l'infiniment petit avec l'hypothèse de l,existence de ces quarks. 

C'est dans le début des années 1980 qu'a surgit une théorie considérée au début comme un ensemble d'hypothèses sur l'interprétation d'une ancienne formule d'Euler, qui n'a réussi qu'à déclencher en premier lieu, que l'indifférence du corps scientifique : la théorie des cordes. Cette théorie avance le fait que les quarks seraient eux-même composés d'éléments encore plus petits, mais non pas faits de matière, mais de sortes de "cordes vibrantes d'énergie" (d'où le nom de la théorie). Ces cordes, vibrant à des fréquences différentes formeraient en fonction de leur vibration, les différents éléments de matières, c'est à dire les quraks, qui composent les atomes qui eux, composent la matière. Et tout comme les centaines de cordes des instruments d'un orchestre vibrent différemment pour donner naissance à une oeuvre musicale, les cordes d'énergies unissent leurs vibrations pour former une "oeuvre matérielle" : la matière.

Bref. en résumé (quelque peu simplifié !) tout ce qui existe dans l'univers serait uniquement composé d'énergie émise par la vibration de ces cordes vibrantes. 
Pour donner une idée estimée de leur taille, imaginons qu'un atome ait la taille de notre système solaire. Le noyau serait le soleil et les électrons, les planètes qui gravitent autour du soleil. Et bien la dimension estimée d'une corde serait approximativement celle de la taille d'un être humain sur terre.

Je passerai sous silence volontairement les différentes répercussions de l'existence de ces cordes sur les hypothétiques univers parallèles qui découlent de cette théorie (sujet abordé dans un autre article de ce blog : La théorie de la toile Universelle), car si cette théorie s'avèrerait exacte, l'existence de "mondes parallèles" serait alors plus que probable... 

Mais si nous axons notre réflexion sur le fait que la matière serait effectivement composée d'énergie, qu'est-ce qui nous empêche alors de se baser sur cette hypothèse et d'aller plus loin en partant du principe que, dès que quelque chose ne va pas, s'aggrave, se détruit, c'est "simplement" un dérèglement des fréquences de vibration de ces cordes. Prenons des exemples...

Le phénomène de rejet d'une greffe opératoire sur un corps humain ne serait-il pas causé par le fait que la vibration de l'organe greffé et du corps récepteur soient déphasées. Même deux corps, vibrant à la même fréquence peuvent s’amortir mutuellement si l’assemblage n’est pas harmonique. Cela crée donc un déséquilibre et une perturbation de la fréquence globale. Un remède ne serait-il pas de soumettre "l'assemblage" une vibration harmonisée afin d’accorder le nouveau système à la même fréquence et de rendre compatibles la greffe avec le corps récepteur?

Allons plus loin... Une cellule cancéreuse ne serait-elle pas une cellule en train de se détruire car sa vibration propre se serait déréglée ? Et par voie de conséquence, perturberait les vibrations des cellules avoisinantes, provoquant ainsi une réaction en chaine qui détruirait les cellules alentours, tout comme la chute d'un seul domino peut provoquer la chute de milliers d'autres. Est-ce qu'une technologie qui serait capable de ré-harmoniser les fréquences de vibration de ces cordes permettrait de "restabiliser" les cellules défectueuses et ainsi guérir toutes sortes de maladies dégénératrices?

Et pourquoi pas aller à l'extrême...  Une corde de guitare qu'on fait vibrer émet un son. Mais l'amortissement jouant son rôle, ce son diminue progressivement jusqu'à s'éteindre. Il faut alors une intervention extérieure pour maintenir ce son. Donner une nouvelle impulsion à la corde ou faire appel à des amplificateurs électroniques. Et si pour les "cordes vibrantes" de la matière c'était la même chose? Si on arrivait à faire en sorte que les vibrations de ces cordes ne faiblisse jamais, par un traitement "électro-magnétique"extérieur par exemple... Est-ce que nous aurions trouvé un remède au vieillissement et trouvé enfin la source de l'éternelle jeunesse?


Le problème est qu'étant la partie élémentaire de toutes choses, il n'existe aucun moyen, à ce jour, d'intervenir sur ces cordes, car elles composent elles-même toutes choses... ce serait un peu comme si vous vouliez vous gratter le dos de votre main gauche... avec votre main gauche...

Hô et puis zut !! Quitte à faire des hypothèses fantasmagoriques, parlons justement des univers parallèles.....
Selon la théorie des cordes, tout notre univers est composé de « cordes vibrantes », donc tout ce qui a été généré est proportionnel à ces vibrations de base et peut-être qu’une infinité d’univers ont été créés, correspondant à des gammes de vibrations différentes. Tout ce qui forme un univers est proportionnel à une gamme de vibration donnée. Les autres univers basés sur une autre gamme de vibration seraient donc «invisibles», mais cohabiteraient.
Nous évoluons dans un environnement qui a une vibration harmonisée avec la nôtre, car nous en sommes issus, donc compatibles. Si on change la fréquence de vibration de notre corps, et les capacités de réception vibratoire de nos sens, aura-t-on accès à un monde généré par une autre gamme de vibration, donc à un univers parallèle?
Les animaux perçoivent des vibrations auditives différentes (ultrasons), probablement qu’ils voient des couleurs que nous ne voyons pas (vibrations « photoniques ») et ils « voient » des fantômes (chats), donc voient-ils des choses d’un monde que les humains ignorent et qualifient de « parallèle »?

La science a réussi à mesurer les vibrations des corps, qu'ils soient vivants ou inertes, et ce, depuis très longtemps déjà. Voici les résultats : 
 - Fréquence de vibration de la terre de Schumann : 7.8 Hz
 - Les vibrations globales du corps se situent entre 4 et 8 Hz   
 - Fréquences perturbatrices pour le corps : entre 8 et 16 Hz
Ça n'a probablement absolument rien à voir avec la vibration des cordes de la théorie du même nom, mais j'avoue trouver amusant le respect des ordres de grandeur de la vibration de la planète avec celle d'un corps humain, et le fait que si nous sortons de cette gamme de fréquences, des dommages sont constatables.

Si il dangereux de modifier les vibrations propres du corps humain, peut-être passer par la construction d’un «caisson» qui lui, vibrerait à une fréquence différente, ou encore, qui servirait de filtre et modifierait les fréquences qui traverseront ses parois pour les rendre compatibles avec les fréquences perceptibles de l'observateur, cela nous permettrait-il de "voir" d'autres univers qui cohabiteraient avec le nôtre, tout en étant invisibles ?

Ne viens-je pas de donner le principe de fonctionnement d'une machine à voyager dans les univers parallèles, voire même dans le temps? Là encore, seuls mes arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières petits enfants auront peut-être la réponse...

Message personnel : À Édith et Christian : Notre "œuf" avait posé la première pierre... Je reste convaincu que nous étions sur le point de traverser... 

Je vous propose ICI de vous aider à reconstruire le chemin vers votre Renaissance

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La théorie de la "Toile Universelle"



Albert Einstein a révolutionné la vision et la compréhension du concept très complexe de l'espace temps en réussissant une illustration simplifiée de son fonctionnement. Afin de nous faire ressentir certaines lois qui le régissent, tout en nous évitant de nous déballer des formules vectorielles tant indigestes qu'incompréhensibles. il l'a illustré avec une surface qui serait déformée par la présence de matière et qui, de ce fait, vient rejoindre nos notions de mécanique générale en "sentant" bien le fait qu'un corps, s'approchant de cette matière, serait emporté dans la pente de la déformation de cette toile "spatio-temporelle", ce qui explique le phénomène de gravité, phénomène dont Isaac Newton avait découvert l'existence et une formulation mathémathique, sans pour autant pouvoir y donner une raison. Expliquer une facette de la mécanique quantique à l'aide d'une illustration dans le monde de la théorie de la relativité générale pour aider nos petites neurones à mieux imaginer ce qui se passe.... Merci monsieur Einstein de cette délicatesse...  

Soyons fous... Et si je tentais de d'élaborer une théorie aussi révolutionnaire concernant le monde du paranormal, des vies antérieures, des fantômes, des gnomes, bref, une théorie qui illustrerait les lois de comportement non mathématiques qui régissent l'univers des vies et des énergies et bons nombres de phénomènes sur lesquels nous collons sans aucune autre forme de considération, l'étiquette "paranormal". 

Tout comme l'espace temps a été représenté par Einstein par une toile en caoutchouc déformable, je vais reprendre cette idée (car elle n'est pas si mauvaise après tout !!!) et représenter tous les chemins de vie de l'humanité par une toile, non pas en caoutchouc, mais en tissus. Ici, cette notion de "déformabilité" n'est pas prépondérante, bien qu'elle sera utile pour expliquer certains phénomènes "marginaux". Donc, imaginons que toutes les existences de l'humanité soient contenues dans une toile. Je dis bien "dans" et non pas "sur", car, au risque de me faire passer pour un copieur, je vais encore emprunter à la physique une représentation de la théorie très à la mode : La théorie des cordes. Cette théorie sous-entend qu'il existerait entre 6 et 26 dimensions dans notre univers. Sans rentrer dans les détails, je vais juste emprunter la notion suivante. Une toile vue dans son ensemble représente un espace en deux dimensions, soit une surface plane. Mais si nous nous approchons suffisamment proche, nous pourrons alors discerner les fils qui composent cette toile et nous découvririons alors que dans cet espace à deux dimensions, existent d'autres espaces qui eux, sont en trois dimensions qu'on appelle tout simplement "fils". En effet, vu d'assez proche, les fils peuvent être comparés à des barres, ou des tubes qui eux, possèdent trois dimensions (soit un volume).

La toile de fond
Donc, armé de ces différents emprunts au monde de la physique théorique, je vais imaginer que la toile, dans laquelle évoluent (et je dis bien "dans" et non pas "sur") toutes formes de vie de l'humanité et ce, depuis la nuit des temps, donc cette toile serait formée de tubes entrelacés, tout comme sont entrelacés les fils du tissus de ma chemise. Chacun de ces tubes représentent un "chemin de vie". 


Mais en fait ces "chemins de vie" ne sont pas aussi bien rangés que ce que pourrait laisser imaginer cette comparaison avec les fils d'un tissus d'une chemise. Ces chemins de vie sont sinueux, entrelacés, un peu comme dans l'image suivante, pire encore... comme un plat de spaghettis...


Imaginez alors que cette chemise soit mise en boule au fond d'un panier de linge... Des couches de fils viennent alors en contact avec d'autres couches de fils et ce, dans un enchevêtrement inconcevable. bref, tout ceci pour arriver à une autre illustration qui résume aussi très bien une hypothèse de représentation de l'univers énergétique : un "échangeur complexe". Chaque direction possible serait un chemin de vie d'une "entité". et la "toile universelle" serait une accumulation infinie de ce genre d'échangeur.


Mais il nous faut néanmoins fusionner ces deux représentations : Les tubes de vie (les fils du tissus de ma chemise) et les chemins de vie (les différentes directions qui s'offrent à moi). Les tubes de vie sont des routes desquelles il est possible de sortir, tout comme il est possible de quitter la route qui nous mène à notre destination. 

Donc, pour résumer, nous pourrions considérer deux choses. Il y a les "tubes de vie" que nous devons suivre, car ils sont étroitement liés à ce que nous avons à parcourir dans la vie pour être en harmonie avec nous-même, et les "chemins de vie" qui sont donc comparés à des itinéraires que nous pouvons néanmoins quitter au gré de nos choix et décisions, tout comme nous pouvons quitter la route qui nous mène à notre destination de vacances, mais dans ce cas, nous allons nous "perdre". Nous retrouverons peut-être des endroits agréables, mais ce ne sera plus notre destination initiale, celle qui était parfaitement en harmonie avec nous-même... Voilà pourquoi certaines personnes se sentent perdues, n'arrivent pas à être épanouies et ressentent cet étrange sentiment qu'il manque quelque chose à leur vie, qu'ils ne sont pas à leur place, qu'il manque une pièce au puzzle de leur vie. Peut-être sont-elles sorties de leur "chemin de vie".

Cette hypothèse semble présenter une notion qui risque de déranger bien des personnes. Si chaque fil de ma chemise est un chemin de vie, celui-ci est donc fixe et défini, aussi aléatoire que puisse être sa disposition et sa forme. Alors la première "objection" qui viendrait à l'esprit serait : Les chemins de vie ne sont pas définis, nous sommes maîtres de notre destin et celui-ci est construit selon nos décisions et nos actions. C'est exact. Mais chacun a la possibilité de quitter ces tubes de vie pour suivre un chemin de vie différent. Le tout est de faire les bons choix. Chacun des choix dans la vie, chacune de nos décisions, de nos actions, aura pour effet de nous faire avancer, mais à nous de savoir exactement le chemin que nous avons à suivre pour ne pas que nos décisions et nos action nous en éloignent. D'où la nécessité de bien connaître notre destination. Comment ? cela fera peut-être l'objet d'un autre article...

Mais comment savoir et comment faire pour ne pas faire dévier notre chemin de vie de notre tube de vie ? Qu'est-ce qui fait que nous avons l'impression parfois de ne pas avancer sur notre route? Qu'est-ce qui fait que, malgré notre souhait d'avancer, les choses ne semblent pas évoluer ? Tant de questions qui nous viennent parfois à l'esprit et qui viennent inexorablement se rajouter à cette liste de questions qui nous hantent parfois. Des réponses existent. Je vais en aborder certaines dans la suite de cet article.

Tentons de les reprendre une par une...

Tout d'abord, si nous gardons cette comparaison en tête d'associer ces chemins de vie et ces tubes de vie à un échangeur routier, la meilleure façon d'arriver à destination et de garder la bonne route est d'avoir identifié clairement et de façon précise notre destination. Bien des gens disent savoir ce qu'ils veulent dans la vie, mais ça ne suffit pas. Il faut le définir clairement et de façon concrète. Des objectifs comme "Je souhaite être heureux", ou alors "je veux pouvoir profiter de la vie" sont des "destinations" très honorables, mais elle manquent singulièrement de précision et elles ne sont que des conséquences d'avoir atteint son but. C'est comme si vous demandiez à un chauffeur de taxi de vous conduire là où vous serez bien... Comment peut-il savoir, il y a tellement de choix possibles et surtout, il ne connaîtra pas les endroit les mieux adaptés à ce que vous attendez de la vie, en fonction de votre personnalité. 

Donc, demander à la vie une conséquence d'avoir trouvé votre destination ne suffit pas. Oui, quand vous aurez identifié votre destination et que vous serez en route vers elle, vous serez heureux et vous vous sentirez épanoui et serein, mais il faut définir l'endroit avec plus de précision. Comment ? Désolé, mais il existe des chemins pour ça, mais ils sont reliés à votre propre personnalité et je ne peux donc pas ici en faire l'inventaire, ce serait interminable. Mais aider une personne à définir clairement sa destination, le "chemin de vie" qu'elle doit suivre, est possible.

Pourquoi n'avons nous pas l'impression que notre vie évolue, ou que les choses semblent toujours pareil sans que rien ne change sur le fond. Mon explication sera simple et sera comparée à cette image :

Imaginez que vous arriviez de la rue et que vous vouliez poursuivre votre route, il va falloir agir et avancer, faire votre place dans le trafic et vous y infiltrer pour traverser cette intersection. Il ne va pas falloir attendre que quelqu'un vous laisse passer, sinon, vous risquez d'attendre longtemps. Il faut agir et ne plus prendre de grande décisions (du genre : "Bon, après la prochaine voiture, j'y vais !"), mais passer à l'acte. Là encore, vous comprenez bien que connaître sa route et sa destination a une importance capitale pour avancer. Imaginez vous embarquer dans ce genre d'intersection sans savoir où en ressortir et quel panneau suivre. Vous serez alors très influençable et surtout dépendant du mouvement des autres véhicules. Désolé de cette illustration simpliste, mais avancer concrètement dans la vie est exactement pareil... Si vous laissez les autres, ceux qui ont décidé d'avancer et d'occuper l'intersection, prendre des décisions d'action à votre place, ne vous étonnez pas d'avoir la sensation de ne pas avancer dans la vie. Beaucoup de gens peuvent parfois penser que la vie est difficile et injuste. C'est peut-être que vous en attendez trop, tout comme vous attendriez que les voitures de l'intersection s'arrêtent pour vous laisser passer... Ou de façon plus générale, votre route ne vous mène pas à votre destination car vous n'êtes peut-être pas sur votre "bon" chemin de vie... Vous avez un objectif à atteindre, une destination à rejoindre... Prenez la bonne route et ne vous laissez pas barrer le chemin. Mais ceci n'est faisable que si la destination est clairement identifiée.

Les vies antérieures
Avec ce concept, il devient alors tentant de s'en servir pour aborder le sujet des vies antérieures. Pour que l'équilibre des choses soit respecté, on pourrait imaginer que chaque chemin de vie doit être respecté et complété car il a un rôle bien précis dans ce canevas universel, tout comme chaque fil de ma chemise doit être complet et continu pour que ma chemise forme un ensemble continu et harmonieux. Mais à l'échelle de l'humanité cela peut prendre des milliers de nos années "humaines" à un chemin de vie pour jouer son rôle. Alors, il va utiliser plusieurs vies humaines pour parcourir la totalité de son chemin. Un esprit qui a perdu son enveloppe corporelle car elle est rendue trop vieille, doit attendre qu'une autre enveloppe corporelle compatible avec son chemin de vie se présente. Cela peut prendre des siècles, voire des millénaires, ou juste quelques jours. Mais il faudra attendre que se présente une autre "enveloppe charnelle" ayant des caractéristiques indispensable à la continuité du chemin de vie concerné. Difficile de définir ces caractéristiques, car dans ce monde, le temps et l'espace n'a aucune importance et sans ces concepts, nous avons bien de la misère à se faire une idée de l'organisation des choses, nous qui rattachons tout à ces deux informations indispensables à notre monde : "Où ?", "Quand ?" et "Comment?". Les départs prématurés d'enveloppe corporelle provoqués par la maladie, les accidents, les drames pourraient être comparés à une rupture du tube de vie causé par je ne sait quel phénomène, ou alors, le canevas universel avait besoin d'une partie bien spécifique d'un chemin de vie et a utilisé une enveloppe corporelle juste pour cette partie, et une fois terminé, a libéré l'esprit de son enveloppe pour être utilisé dans un autre tube de vie. 
Être donc une "enveloppe charnelle" chargée de la mission de poursuivre un chemin de vie, fera que nous hériterons de certains éléments appartenant déjà à ce chemin de vie, tout comme un coureur du relais 400m passe le bâton à son partenaire pour qu'il poursuive la course. Vous avez là un des éléments qui permet d'identifier notre "chemin de vie". Un proverbe sénégalais dit : "Quand tu ne sais pas où tu vas, retourne toi et regarde de où tu viens !". Mais bien des gens négligent ce qu'ils ont reçu et se perdent, tout comme on perdrait notre carte et notre boussole dans la forêt amazonienne !!

Pourquoi les esprits ont besoin de cette phase dans une enveloppe corporelle ? Aucune idée. Est-ce pour découvrir et apprendre d'un monde matériel ? des sensations, des sentiments, des échanges basés sur un contact physique ? Peut-être... Une question de plus à rajouter à notre liste.

Les fantômes
Dans la continuité de ce raisonnement, le sujet des fantômes se rattacherait très bien à cette phase intermédiaire entre deux passages dans une enveloppe corporelle. L'esprit est là, attendant un autre "véhicule" pour continuer de parcourir son chemin de vie au travers de son tube de vie. Pourquoi certains sont-ils plus actifs que d'autres, pourquoi se manifestent-ils ? Peut-être ont-ils un caractère différent, des choses qu'ils voulaient absolument accomplir. Peut-être certains plus malins ont-ils trouvé le moyen de s'échapper temporairement de cette "salle d'attente" pour la prochaine enveloppe corporelle disponible et surtout compatible avec la suite du chemin de vie à accomplir ?

Un esprit ne serait libéré de sa tâche d'accomplir un chemin de vie que lorsque celui-ci serait achevé. Les fantômes sont des esprits qui attendent une autre enveloppe corporelle car ils n'ont pas fini leur route. Pourquoi certains semblent être là depuis des centaines d'années ? Peut-être que leur personnalité ne correspond pas à des chemins de vie à achever, ou alors, ils avaient encore quelque chose à faire dans une ancienne vie, ou ils ont vécu un départ trop brusque et leur attention reste focalisée sur ce but à terminer et de ce fait, leur esprit n'est pas disponible à autre chose, tout comme un pêcheur qui observe son bouchon avec attention est, de ce fait, inattentif et non disponible à une conversation qui se déroulerait à côté de lui.

Les apparitions
Tout comme un réseau routier où les routes sont en général éloignées et bien distinctes, parfois dans un "échangeur", elles se rapprochent suffisamment pour voir clairement les visages des occupants d'un autre véhicule. Dans le canevas de l'univers, les choses sont comparables. Lorsque deux chemins de vie se rapprochent suffisamment pour apercevoir "l'autre personne", c'est dans ce cas là que se produisent ce qu'on appelle "des apparitions". Et comme le temps est une invention humaine, il n'existe pas dans cette toile de l'univers, alors il semble "normal" de parfois voir des entités venues d'une autre époque.

Parfois même, certaines apparitions font état d'êtres différents, comme des gnomes, des lutins, des êtres étranges... et bien ouvrons notre esprit, et tout comme il y a différents types de véhicules sur notre réseau routier, des voitures, des vélos, des motos, des rollers, etc, pourquoi n'y aurait-il pas différentes formes de vies réparties dans ce "canevas universel", dont la race "humaine" n'en serait qu'une d'entre elles. Pourquoi n'en voyons nous pas plus souvent ? Je pense qu'il faut en plus réunir d'autres paramètres que nous ne maîtrisons pas et qui rendrait un "contact visuel" possible. Je fais cette hypothèse d'une "compatibilité vibratoire" pour accéder à des éléments d'un autre monde dans un autre article de ce blog : "Les vibrations : Une source universelle de solutions"
Lien vers l'article "Les vibrations : Une source universelle de solutions"


Ces explications n'ont absolument rien de prouvé, ni aucun fondement concret. Je vous fait part ici de simples réflexions sur "comment ça pourrait fonctionner" pour essayer de trouver un lien entre ces multiples sujets étranges sur lesquels nous avons placé l'étiquette "paranormal".

Dans un passé lointain, les étoiles étaient juste des petits trous d'épingle dans le voile noir de la nuit, le soleil tournait autour de la terre, la terre était plate, parler dans une boite et se faire entendre à des centaines de kilomètres n'était même pas imaginable, les éclairs étaient la colère des Dieux, le feu était un dieu lui-même, bref, des centaines de sujets "paranormaux" pour les gens de l'époque, car la "science" pour les expliquer et les outils pour pour les mesurer n'existaient pas... Alors pourquoi toutes ces choses paranormales d'aujourd'hui, ne suivraient-elle pas une "science", des lois qui n'aurait pas encore été découverte ??? 

Les hommes à l'origine de l'élaboration et de la découverte des lois scientifiques ont bien commencé par des observations et des hypothèses pour relier différents phénomènes pour essayer d'y trouver une répétabilité dans les évènements et y découvrir certains liens d'interaction.

Suis-je en train de poser la première pierre d'une théorie sur la "Toile Universelle"... qui sait... j'espère que mes arrière-arrière-arrière-arrière petits enfants auront la réponse.....  


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La patience - Une autre richesse de perdue

Nous connaissons tous cette maxime bien connue : "La patience est une vertu", mais alors pourquoi l'avons nous perdue ?

De nos jours, on exige facilement que tout aille plus vite. Ce proverbe du temps passé qui disait "Il faut laisser le temps au temps" semble faire partie de ces légendes qui décrivent un monde paisible et merveilleux mais qui appartient néanmoins au domaine de l'imaginaire. Si nous nous arrêtons un moment à penser à ces situations où nous n'acceptons plus d'attendre, on pourrait très vite prendre conscience qu'elles ont complètement envahi notre quotidien. Ça commence bien souvent par le café qui ne coule pas assez vite dans la cafetière, à cet automobiliste qui roule plus lentement que nous et qui nous bloque la route, alors qu'il ne fait que respecter les limitations de vitesse, à cette personne que nous essayons d'appeler sur son cellulaire tôt le matin et on enrage de tomber sur sa boite vocale, cet ascenseur qui met un temps incroyable pour descendre et venir nous chercher, à cet ordinateur qui devient de plus en plus lent et qui "mouline" bien trop longtemps à notre goût, à ce retour d'appel qui ne vient pas, malgré avoir laissé plusieurs messages dans la boite vocale du fournisseur ou du client, On a du mal à comprendre pourquoi on n'a pas encore reçu de réponse au courriel qu'on vient d'envoyer il y a à peine 20 minutes, à ce four micro-ondes pour qui on se demande pourquoi les ingénieurs n'ont pas encore inventé un four "instantané", ou encore à cette file d'attente pour passer à la caisse du supermarché en fin de journée, qui ne semble avancer qu'à partir du moment où on aura choisi une autre... Des exemples d'impatience pourraient remplir des feuilles et des feuilles, surtout si on aborde le sujet d'introduire des changements dans nos vies. 

Bien souvent, avec les technologies modernes de communiquer avec les autres à la rapidité de la propagation des ondes, il arrive parfois qu'on transmette une réaction ou un commentaire sous l'impulsion du moment et on prend parfois conscience, plus tard, que notre réaction a été démesurée ou inappropriée, faute d'avoir pris le temps d'y penser. 

Malheureusement, nous sommes pris dans un cercle vicieux, que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle. Les autres attendant de nous une rapidité d'action, de décision, d'agissement que nous nous sentons "obligés" d'agir promptement pour ne pas provoquer le sentiment d'indifférence de notre part. 

Plusieurs dictons prônent pourtant le fait de prendre son temps... "Qui va lentement, va sûrement", "Il faut laisser le temps au temps", "Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage (Jean de la Fontaine)", "À qui sait attendre, le temps ouvre ses portes" (proverbe chinois), "Tout vient à point pour qui sait attendre", "Avec le temps et la patience, on vient à bout de tout",  "Chaque chose en son temps", et un de mes préférés... "Allons lentement, nous sommes pressés!"

Réapprenez à apprivoiser de nouveau le temps. Faites-en un allier et non un ennemi contre lequel on se bat sans cesse. Laissez-lui la tâche de faire avancer les choses et concentrez vous sur la direction à prendre. Le temps est un allié très précieux et vous verrez qu'en le prenant, les gens vous trouverons une certaine sagesse et une sérénité et vous demanderont comment vous faites...

Et n'attendant plus l'aboutissement des choses avec impatience, il se pourrait même que vous soyez surpris de la rapidité avec laquelle elles avancent....

Après avoir lu cet article.... Prenez le temps d'y penser !!!



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Ces chemins oubliés


Albert Einstein a dit un jour :
"La vraie folie c'est de se comporter toujours de la même manière mais de s'attendre à un résultat différent !" 
Je pense que la crédibilité de la pensée de ce scientifique de génie n'est plus à vérifier et qu'elle recèle sûrement une partie de l'explication du "pourquoi ça ne marche pas !" quand nous essayons de résoudre un problème ou de mettre en place un changement dans notre vie. 
Prenons le temps de penser à cette phrase et d'essayer d'identifier le nombre incroyable de fois où effectivement, on applique "ce qu'on fait d'habitude". Il est vrai que si cette technique nous donne entière satisfaction dans certaines situations, à quoi bon la changer ? Mais dans votre réflexion, essayez d'identifier ces situations auxquelles vous faites face, ces projets que vous avez essayé de démarrer, ces situations que vous essayez de comprendre, ces domaines de votre vie où vous aimeriez que les choses changent et toutes ces actions que vous avez tentées et qui n'ont donné aucun résultat. Il est fort à parier que chacun d'entre nous arrivera à dresser une liste impressionnante de ces choses que nous avons tenté de réaliser, de comprendre ou de changer... sans succès. 

Mais alors, comment "faire autrement"? En fait, il ne va pas falloir chercher à identifier tout de suite un autre "type de solution". Bien souvent, le premier problème que pose un "problème" c'est de l'identifier clairement. Alors pour que des solutions différentes nous viennent à l'esprit, pas besoin d'avoir une imagination débordante, il suffit simplement de prendre le problème par "un autre bout", de le considérer sous un angle différent et vous serez surpris de la facilité avec laquelle de nouvelles solutions vont surgir.

- "Des exemples... des exemples..." ok, à la demande générale, voici quelques exemples qui illustrent le fait que nous nous embarquons toujours à grande vitesse dans une approche qui est conforme à nos habitudes et dont nous ne prenons même pas conscience. De ce fait, on ne prend plus le temps de bien identifier le "problème" et beaucoup de ses aspects nous échappent.

Le petit jeu de la souris... La question est simple... 
Comment avoir la certitude d'identifier au premier essai, le chemin qui mènera la souris au fromage?
Réponse : 
Commencez par la fin... Partez du fromage et remontez le chemin. "Facile !" me direz-vous. Effectivement car l'exemple est très simple. Par "habitude", beaucoup de personnes commencent par la gauche, car c'est le sens habituel de la lecture et de tout ce qui est "écrit". Si on occulte la notion de "divertissement" qui consiste à chercher, absolument rien n'a précisé qu'il fallait partir d'une lettre (A, B, C ou D). La question était juste :"Identifiez le chemin". Commencer par la gauche a été une contrainte que l'on s'est imposée "naturellement", "par habitude". Et bien dans la vie, il va falloir essayer de déceler ces habitudes qui nous rétrécissent notre champs de possibilités. 
Commencer par la fin a donc éliminé le problème suivant "Quel chemin choisir?" Le problème ayant été éliminé, vous n'avez donc eu aucune hésitation à trouver la bonne réponse. 

Dans la vie, c'est une option qu'on néglige bien trop souvent. Pour résoudre un problème, il y a deux possibilités :
1 - Trouver une solution
2 - Éliminer le problème
La deuxième option aura en plus l'avantage de ne pas avoir à veiller à ce que la solution reste en place, sinon, le problème va se poser à nouveau.

Changer nos habitudes face à des situations qui nous freinent apportera bien souvent des solutions "évidentes", ou tout du moins bien plus facile à trouver. Aucune solution n'est difficile à trouver. Si nous ne la trouvons pas c'est simplement que nous n'abordons pas le problème par "le bon bout", que nous regardons pas dans la direction où elle se trouve. Et malheureusement, il est dans la nature humaine de penser que : Plus une solution est complexe et a été difficile à trouver, plus elle a de chance d'être la bonne !"... Voici un autre exemple d'habitude de penser qu'il nous faut abandonner...

Ne nous asseyons pas sur nos certitudes, acceptons parfois de remettre en question notre perception des choses et de les considérer sous un angle différent. Certaines vérités auxquelles nous tenons dépendent avant tout de notre propre point de vue. Mais est-il infaillible et tient-il compte d'une exploration des choses sous des angles divers et variés.

Nous sommes "englués" dans une foule d'habitudes et de certitudes basées sur une observation superficielle des choses et des situations qui nous entourent. Réapprenons à retourner aux sources et à utiliser des choses simples en occultant le plus possibles ces contraintes inutiles que nous nous fixons par habitude.

N'avez vous jamais retourné un sac de croustilles pour l'ouvrir "par le haut", en mettant les écritures du sachet "dans le bon sens" ? Est-ce que ça change le goût des croustilles d'ouvrir le sachet "par le bas", et qu'est-ce qui définit exactement "le haut et le bas", à part le sens de l'écriture sur le sachet ? Et qui vous dit que le fabriquant ne s'est pas trompé dans le sens des écritures ? Et est-ce qu'il y a vraiment un sens ? Pourtant, j'ai vu des dizaines de personnes prendre ce genre de sac à l'envers et aucune d'entre elles ne l'a ouvert sans le retourner. Cet exemple vous semble peut-être "trivial", mais pour m'être amusé à identifier ce genre de choses, vous seriez ébaubi du nombre de situations où on s'impose des contraintes inutiles et qui bien souvent, nous occultent des solution "évidentes"

Faites un jeu un jour... En vous levant le matin, prenez la décision de tout faire "autrement", et dans les moindres détails. Mangez autre chose au petit déjeuner, posez votre sac sur un autre siège dans la voiture, prenez une autre route pour aller au travail, changez votre phrase de "bonjour" à vos collègues, changer la disposition des choses sur votre bureau, trouvez une autre chose à faire que "la première chose que vous faites en arrivant", choisissez un "autre café" à la machine à café, amusez vous à compter le nombre de personnes que vous allez croiser qui portent une montre, asseyez vous à une autre place pour regarder votre film du soir, changez le poste de la musique de votre voiture... Bref, faites ces choses, non pas dans le but de découvrir "autre chose" (quoique...), mais surtout pour vous "obliger" à ne plus agir sans y penser et vous laisser contrôler par des "habitudes"      

Nous agissons tellement "par habitude" et par "réflexe conditionné" que je suis prêt à parier être capable de deviner ce que vous allez faire immédiatement après avoir lu cet article...


Bonne journée


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Comment se motiver à oublier son passé ?

Comment reprendre la "route de la vie", quand notre passé nous pèse ? Voilà une question que bien des gens se posent à moment où à un autre, quelque soit la "lourdeur" de ces souvenirs qui hantent notre esprit.

Bien évidemment, il nous est impossible "d'oublier" notre passé, au sens littéral du terme. Bien que notre cerveau soit un ordinateur extrêmement puissant, il ne possède pas la fonction "delete" que nous utilisons fréquemment sur nos ordinateurs. Alors comment faire ?

En fait, bien souvent, on refuse d'oublier le passé par "peur" de l'inconnu, par besoin de se raccrocher à quelque chose qui nous appartient, parce qu'un souvenir fait partie intégrante de notre vie, de qui nous sommes et de ce que nous avons vécus. Inconsciemment, "oublier" un souvenir qui fait mal reviendrait à accepter de se faire amputer d'un bras si celui-ci nous fait mal. On cherchera par tous les moyens de guérir ce bras, quitte à se raccrocher à l'espoir que ça va s'arranger un jour, et un bras est tellement utile dans la vie quotidienne qu'il nous faudrait réapprendre tant de chose, modifier notre mode de vie avec ce sentiment de se sentir "diminué". Et bien pour un souvenir du passé, c'est la même chose, mais avec un aspect moins "concret". On voudrait continuer à vivre "normalement", sans rien changer d'autre que d'effacer ce souvenir. Mais ce souvenir est là, lourd, pénible, harcelant, blessant, pesant. La solution serait alors de pouvoir continuer à vivre avec ce souvenir sans qu'il ne nous fasse mal (tout comme avec notre bras), ni ne vienne occuper notre esprit pour nous permettre de reprendre le cours de notre vie de façon "normale". Vient également s'ajouter à cette "peur" de perdre ces souvenirs le fait de ne plus pouvoir garder quelque part au fond de nous les éventuels aspects agréables de cette époque, ou de ce moment. Alors comment aborder cette "épreuve" d'oublier un évènement de notre vie passée. 

Comparons notre mémoire à une gigantesque bibliothèque. Notre mémoire peut effectivement stocker une quantité quasi-infinie d'informations et de souvenirs, tout comme les rangées d'une bibliothèque, en supposant qu'il suffit de la construire assez grande! Quand nous voulons consulter des livres, nous venons à la bibliothèque, nous faisons notre choix et nous repartons avec les livres dans nos bras, qui viennent nous satisfaire en fonction du moment et de notre envie d'explorer tel ou tel domaine. Une fois ces livres consultés, nous venons les rapporter pour en choisir d'autres et ainsi augmenter nos connaissances. Mais pour pouvoir prendre de nouveaux livres, il nous faut déposer les anciens. Nous ne pouvons pas garder avec nous, portés dans nos bras, les livres que nous avons déjà lu, et rajouter ceux que nous voulons lire. Il est vrai que nous pourrions avoir besoin de rechercher des informations dans ces "anciens livres", mais il n'y a aucun problème, vu que ces livres seront toujours à notre disposition à la bibliothèque, donc inutile de les garder dans nos bras. Libérons nos bras de ces anciens livres pour pouvoir en mettre de nouveaux ! 

Et bien, il nous faut aborder la gestion de nos souvenirs avec le même raisonnement. Ne nous imposons pas de porter au quotidien nos anciens souvenirs de peur de les "perdre", aussi douloureux soient-ils, sous prétexte qu'ils font partie de notre vie et de notre passé. Laissons les derrière nous, comme nous laissons des anciens livres à la bibliothèque, tout en sachant qu'ils ne sont pas perdus ou oubliés, mais simplement rangés pour nous permettre d'avoir accès à "autre chose". Si un jour l'envie nous prend de les consulter à nouveau, aucun problème ! Mais au moins ne nous imposons pas de les "porter". Si notre mémoire est infinie, elle ne peut cependant gérer qu'une quantité limité de souvenirs en même temps. Si d'anciens souvenirs, d'autant plus si ils sont douloureux, occupent notre esprit, il n'y a plus de place pour de nouvelles expériences de vie, de nouvelles découvertes, de nouvelles routes. 


Nous n'avons aucune difficulté à ne pas penser à de bons souvenirs. Les mauvais sont exactement pareils d'un point de vu "stockage". Cependant, ils semblent prendre tellement plus de place, uniquement à l'attention que nous leur portons, à cette douleur qu'ils provoquent en nous pour capter notre esprit. Pour en revenir à ce bras qui me fait mal, je vais y penser sans arrêt, car la douleur est là pour absorber mon attention, alors que je ne prends quasiment pas conscience de la présence de ce bras quand celui-ci n'est le siège d'aucune douleur.


Ayons la sagesse de remettre les anciens souvenirs sur les étagères de la bibliothèque, et partons explorer d'autres rangées.


Cependant, cette étape est très loin d'être facile. Elle est simple, mais n'est pas facile. Tout comme il est très "simple" de monter un escalier de 1000 marches, car il suffit simplement de lever un peu la jambe à chaque marche, rien de "compliqué"... Cependant, monter cet escalier est très loin d'être "facile". Avec nos mauvais souvenirs, cela va prendre du temps et des efforts car cette étape fait intervenir un combat entre votre esprit et... votre esprit. 


Mais cette démarche vaut la peine d'être entreprise, car si on attend que le temps arrange les choses, reste à savoir lequel d'entre vous ou de ce souvenir douloureux, va faiblir en premier.


Quoiqu'il en soit, n'oubliez jamais une chose... Malgré tous les efforts que vous ferez pour oublier un mauvais souvenir, pour "tourner la page", vous vivrez toujours dans le même livre. Mais certaines pages à venir sont encore vierges, alors laissons ces pages derrières nous et allons écrire de belles choses pour la suite.

Affectueuses et agréables pensées.......



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Sentiment du "déjà-vu"...

- "Hey ! J'ai déjà vécu ce moment !"

Qui ne s'est jamais trouvé face à un ressenti où il avait envie de déclarer cette chose?

Voici différentes "versions" du sentiment de "déjà-vu" qui circulent selon la perception de certaines personnes et de leur point de vue. Si je les relate ici, c'est juste pour partager ces choses et éventuellement faire naître en vous une autre approche d'un sentiment sur lequel nous avons, ou non, statué.

Origine n°1 : Moment vécu dans une vie antérieure.
Le sentiment de déjà vu est interprété par certaines personne comme un souvenir d'une vie antérieure, un "écho" de mémoire qui aurait échappé à une "remise à zéro" de nos souvenirs. Les billets de banque américain sont, parait-il détruits tous les 10 ans. Un billet de retour à la banque, 10 ans après son émission sera détruit pour être remplacé par un version neuve. Il a été recensé des billets qui ont été retrouvé plus de 36 ans après leur mise en service, alors que ceux-ci avaient circulé normalement. Lorsqu'on efface un programme de notre ordinateur, il reste toujours des petits fichiers de configuration éparpillés sur notre disque dur. Ceux-ci viennent d'ailleurs occuper de la place sur le disque, alors qu'ils sont devenus complètement inutiles, mais les programmes de désinstallation ne sont pas assez puissants ou rigoureux pour effacer toute trace de l'installation d'un ancien programme. En serait-il de même pour les souvenirs d'éventuelles vies antérieures qui échapperaient à un contrôle d'élimination ? 
Il est vrai que cette version devient relativement fragile à partir du moment où, ayant ce sentiments de déjà-vu dans une situation qui fait intervenir des objets de notre présent (lieux, équipement, voiture, décoration, habillement, etc.), il est fort peu probable que ces mêmes détails aient existé dans le passé, vu l'évolution rapide de notre société lors de ces dernières décennies. Mais peut-être que ce sentiment est inspiré d'une situation ou d'un contexte pour lesquels, le décor et les objets environnants n'ont aucune espèce d'importance. Certains dictons prônent le fait que l'histoire est un éternel recommencement. Peut-être que, vu d'un certain point de vue, la vie en serait un aussi...

Origine n°2 : Moment vécu de nouveau suite à un retour dans le passé.
Pour rester fidèle à la devise de ce blog : "Quand on ouvre son esprit à l'impossible, on peut parfois découvrir la vérité", imaginons que les voyages dans le temps soient possibles. Je ne ferai ici aucune allusion à leur aspect "scientifique" et réalisable, ni sur le fait de savoir par qui ils seraient provoqués et pourquoi. Sachant qu'un voyage dans le temps pourrait tout aussi bien être provoqué par une singularité cosmique provoquant une déchirure de la surface espace-temps. Dans ce cas, aucun humain, aussi malfaisant soit-il, n'en serait responsable... nous voilà soulagés !!. Bref, je ferais donc la simple et unique hypothèse qu'ils soient possibles.
Dans un article précédent de ce blog, intitulé : "Ange ? Fantôme? Esprit? Avons-nous déjà ces présences en nous ?", je donne un lien vers une interview du docteur jean-Jacques Charbonnier qui présente ses conclusions selon lesquelles notre personnalité et notre mémoire ne seraient pas stockées dans notre cerveau, mais dans un "champs d'énergie" nous entourant et qui serait le "chef d'orchestre" de notre existence. Fort de cette hypothèse, et partant du principe qu'un voyage dans le temps monopoliserait une quantité incroyable d'énergie, car ce voyage serait plus proche d'un transfert d'énergie dans le temps qu'un simple voyage en train, il serait donc envisageable, que certaines parcelles d'énergie nous aient accompagné lors de ce voyage de retour et ne seraient pas restées à leur époque. Lorsque la situation se présenterait à nouveau, notre "bulle d'énergie" retrouverait en elle une parcelle de souvenir qui correspondrait exactement au moment vécu, puisque nous l'aurions déjà vécu "dans le passé"... enfin je veux dire "dans le futur", puisque nous sommes revenus dans le passé pour revivre la même chose. Pourquoi pas !


Origine n°3 : Décalage de perception entre notre état conscient et inconscient.
Quand je fais chauffer de l'eau pour y faire cuire mes pâtes préférées, la plaque sur laquelle j'ai posé ma casserole prend une belle couleur vive orangée de par la haute température à laquelle elle est portée, pour pouvoir transférer de la chaleur à la casserole, puis à l'eau à l'intérieur et enfin, aux pâtes qui vont cuire délicatement. Face à cette situation, j'ai deux choix de prendre conscience de la température de la plaque. Un choix conscient et un choix inconscient.
Le choix conscient consiste à faire appel à un minimum d'observation, à savoir que cette plaque est destinée à provoquer de la chaleur, et en ce moment, elle émet une couleur orangée. Mes yeux captent donc ces informations, les transmettent à la moelle épinière, qui les achemine à mon cervelet puis au cerveau, qui fait immédiatement une recherche dans ma bibliothèque de mémoire pour me ressortir le résultat suivant : "Attention, plaque très chaude, NE PAS TOUCHER, sinon, il y aura destruction des tissus humains à la zone de contact et une douleur vive s'en suivra". Pour terminer de me convaincre, mon cerveau me passera en mémoire des images de brûlures et des souvenirs de douleur pour vraiment me dissuader d'établir un contact entre ma main et cette plaque chaude. Dans ce cas "conscient" de constat de situation, les informations recueillies par mes yeux prennent un chemin qui nécessite un temps de parcours, même si celui-ci se mesure en millièmes de secondes, mais ça prend quand même "du temps".

Ensuite, il y a la méthode "inconsciente" qui se résume comme ceci : Je suis en train de penser à autre chose, je parle à un invité et ma main vient malencontreusement entrer en contact avec la plaque orangée. Je vous passerai les cris qui en résultent et tous les gros mots subséquents à cet évènement, mais dans ce cas, notre corps est en phase "d'instinct de survie", car il y a destruction des cellules. Hors de question de prendre la voie officielle pour transmettre une information au cerveau pour qu'il ordonne à mes muscles de retirer ma main de cette plaque orangée. Notre service d'urgence qui est la moelle épinière, dès réception de l'information de douleur prend les commandes et envoi une impulsion électrique aux muscles de mon bras pour le faire réagir immédiatement et éloigner au plus vite la main de cette "zone orangée". Pas question de prendre le temps de passer par le cerveau qui fera plus tard, le constat des dégâts. Comme on dit, dans ces cas là, on ne réfléchi pas. Mais l'information a quand même été traitée par une partie "automatique et inconsciente" de notre cerveau
Mais qu'est-ce que tout ça a à voir avec l'impression de "déjà-vu ?". Si vous vous posez cette question, c'est que vous êtes encore concentrés et je vous en remercie. Donc, revenons à ce sentiment de "déjà-vu".
Quelque soit le système de transport, il y a toujours, à un moment, une fuite quelque part. Un transporteur perdra parfois des colis, un système hydraulique perdra à un moment ou à un autre un peu d'huile, le système d'arrosage du jardin aura un jour une fuite qu'il faudra réparer, les fils électriques perdent de l'électricité de par l'échauffement des câbles ou une dispersion provoquée par l'humidité de l'air, bref, il y a toujours, à un moment ou à un autre, une fuite. Et bien dans notre système nerveux, c'est la même chose. Parfois il y a des fuites. Cela veut dire qu'une partie d'une information qui suit le chemin "normal des choses" va, par hasard, emprunter le chemin "d'urgence", et être interprété de façon plus rapide par notre cerveau. Dans ce cas, quand l'information majeure va arriver au cerveau par la voie "officielle", le cerveau va déjà avoir une parcelle de cette information (celle qui a pris le chemin le plus court au travers d'une "fuite") et dans ce cas, va nous faire savoir que : "Je l'ai déjà cette information là !", et nous inspire donc la réflexion suivante : "hey, j'ai déjà vécu ce moment là !", même si la différence d'arrivée entre les deux informations est de l'ordre de millionièmes de secondes, ça suffit pour que notre cerveau interprète cette différence comme du "déjà vu".

Origine n°4 : Au bon endroit au bon moment...
Je ne développerai pas d'hypothèse sur une éventuelle explication de cette dernière origine, mais son caractère "poétique et spirituel" m'a séduit, alors je vous en fait part.
Le sentiment de "déjà-vu" serait un signe envoyé par la vie pour nous rassurer et nous indiquer que nous sommes exactement à un endroit et à un moment qui avait été prévu dans notre plan de vie. Le message suivant serait donc à interpréter : "Continuez sur votre chemin, vous êtes sur la bonne voie !"


Si vous abordez une personne dans la rue dans le but de la séduire, et que vous lui dites cette phrase habituelle "On ne se serait pas déjà vus ?". Laissez tomber toutes les explications hypothétiques à ce sujet, sinon, vous risqueriez de la faire fuir !!! Appliquez la 4ème origine et suivez votre intuition...

Bonne journée !



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Arts divinatoires et loi de l'attraction - des pouvoirs complémentaires ?

*** Ne voulant absolument pas remettre en question les capacités des "arts divinatoires", j'émets simplement ici une hypothèse sur une autre approche ***
Qui d'entre nous n'a jamais émit l'hypothèse de consulter un ou une "médium" ?
Horoscopes, tarots, pendule, cartomancie, médiumnité, canalisation, etc., ces arts qui permettent d'aller chercher des informations sur notre avenir ou notre passé conquissent à nouveau une médiatisation de plus en plus importante. Durant des siècles, les "devins" jouissaient d'une renommée et d'une puissance parfois considérée comme divine, dont certaines ont même traversé l'histoire. 
Ces dernières années, nous avons vu l'essor de cette loi dite de "l'attraction", qui semble posséder un pouvoir au delà de notre vision matérialiste des choses.


Cette loi de l'attraction se résume, peut-être de manière très simplifiée, comme ceci : "Demandez et vous recevrez !" Formulée de la sorte, elle semble sortie tout droit de la bible. Cette loi serait-elle aussi ancienne ? Voire même ayant toujours existé ? Alors pourquoi beaucoup d'entre nous semblent ne la découvrir qu'à notre époque ? Ne serait-elle pas reliée de façon indirecte, à compléter une certaine véracité de ces "arts de prédiction"?

La loi de l'attraction a une efficacité qui n'est plus à démontrer, et son champs d'action va même bien plus loin que l'aspect "matérialiste" que nous lui accordons. Elle est capable d'aller jouer dans les coulisses de notre vie et d'organiser les mécanismes d'une manière extraordinairement précise pour réaliser des choses incroyables. Mais... Mais... Mais... Cette loi de l'attraction a besoin d'un "carburant" pour fonctionner. Et plus elle recevra de "carburant", plus elle sera puissante et efficace. Le "carburant" dont elle a besoin est tout simplement notre foi. Pas notre "croyance" en son efficacité, je parle bien de "foi", de cette conviction qui prend racines au plus profond de nous et sur laquelle nous bâtissons des choses futures. Si vous émettez le moindre doute dans la confiance que vous accordez à la loi de l'attraction, celui-ci fera comme des freins et ralentira ses effets, voire même, les inversera. La loi de l'attraction fonctionne de manière très simple. Elle se base sur vos pensées, les amplifie et les concrétisent. Si vous avez des doutes et que vos pensées font "marche arrière", la loi de l'attraction fera aussi marche arrière et bloquera sa progression selon "vos souhaits", ou vos pensées. Si vous redoutez un évènement, la loi de l'attraction lira cet évènement dans vos pensées et le réalisera (car elle ne fait aucune différence entre le fait que vous souhaitiez ou que vous redoutiez un évènement). Si un évènement occupe vos pensées, qu'il soit agréable pour vous, ou désagréable, la loi de l'attraction ne fera pas la différence. Elle verra cet évènement dans votre esprit et le réalisera. Voila pourquoi une des règles "basiques" de cette loi est de ne jamais utiliser de "demandes négatives" telles que "J'espère que ma voiture ne va pas tomber en panne", mais plutôt "je souhaite que ma voiture fonctionne très bien", ou encore "Je souhaite vraiment avoir ce travail !", et non pas "J'espère qu'ils ne vont pas m'éliminer" voire même : "Je veux rencontrer des personnes agréables !" et non pas "Je ne veux plus rencontrer de personnes incompatibles avec ma personnalité !". De plus, l'emploi du "présent" est fortement recommandé. Utilisez des "Je veux !", "Je souhaite !", et non pas des "J'aimerais !", "Je souhaiterais !". Ceci n'est qu'un "détail" dans son utilisation, mais qui a son importance car il exprime votre conviction interne et non votre doute.
Pour donner une comparaison plus complète de l'état d'esprit dans lequel vous devez utiliser la loi de l'attraction, imaginez que vous faites une commande chaises de patio. Une fois que vous avez passé votre commande, vous avez la certitude que vous allez recevoir vos chaises prochainement. Inutile d'appeler le fournisseur tous les jours pour vérifier. Cette démarche pourrait même l'agacer et retarder le traitement de votre commande. (La loi de l'attraction est identique sur ce point, elle a besoin de votre foi et non de vos "rappels"). Quand vous allez regarder votre patio qui va donc recevoir vos chaises, instinctivement, vous les "voyez déjà". Vous les imaginez là, vous savez déjà comment vous allez les placer et quelque part en vous, vous profitez déjà de leur présence en laissant même échapper un commentaire du style : "Qu'est-ce qu'on va être bien !". Bref, vous profitez déjà de vos chaises, alors que matériellement, elles ne sont pas encore arrivées, mais vous avez confiance en votre fournisseur et leur venue n'est plus qu'une question de temps. Et bien vos demandes à la vie au travers de la loi de l'attraction devront suivre le même cheminement.

Pourquoi le titre de cet article semble indiquer qu'il va parler aussi des "arts divinatoires" alors que jusqu'à maintenant, il s'est focalisé sur la loi de l'attraction ? Je remercie ceux qui se posaient effectivement la question, ce qui prouvent qu'ils lisaient cet article avec soin et concentration (sourire). Pour les autres, j'ai juste voulu "recentrer" la discussion !!

Donc, pour en revenir au sujet de cet article, (c'est bon ? tout le monde suit ?), si la loi de l'attraction a besoin de notre foi pour fonctionner, est-ce que nous n'allons pas chercher cette foi en allant se faire dire des "prédictions" qui viennent renforcer notre conviction ? Est-ce que les évènements qui nous sont annoncés par les "médiums" existent déjà vraiment dans notre "futur" ou est-ce que ce sont des choses que je dois créer ? Je prends un exemple.

Je suis allé voir un "médium" qui m'a annoncé que j'allais changer de travail et que mes conditions seraient meilleures. Quelle bonne nouvelle ! En rentrant chez moi, il se peut même que j'appelle mon ou ma meilleure amie en lui disant "Hey, il parait que je vais changer de travail et que mes conditions seront meilleures !". Ne serait-ce qu'en propageant cette nouvelle, j'augmente très fortement ma confiance en elle, et ma foi. Je retrouve le sourire, visualise même certaines choses que je pourrai faire avec des meilleures conditions d'emploi, et les tracas de mon travail actuel deviennent moins importants car "on m'a dit" que j'allais changer de travail. Ne suis-je pas en train de faire pareil qu'avec mes chaises sur mon patio, de les imaginer et de profiter déjà de leur présence alors qu'elles ne sont pas encore arrivées ?  Bref, Je suis en train d'avoir foi en l'avenir qu'on m'a annoncé et de ce fait, j'alimente en "carburant" la loi de l'attraction qui aura d'autant plus de puissance à réaliser ce que je souhaite, et non pas ce qui était inscrit dans mon chemin de vie. Vous voyez où je veux en venir ?

Est-ce que les choses qui me sont annoncées existent déjà "vraiment", ou est-ce que le fait de me les avoir fait confirmer va faire que je vais avoir foi en elles et de ce fait, les créer ? Quand une prédiction se réalise, je vais même aller jusqu'à recommander la personne à un ami en disant "Il est bon ! Tout ce qu'il m'a dit s'est réalisé !". Mais est-ce que tout le mérite de cette réalisation vient de cette prédiction ou plutôt de votre capacité à avoir créé l'évènement car vous avez eu foi en lui ?
Si votre foi est la principale responsable de la venue d'un évènement, avez vous vraiment besoin que quelqu'un d'autre vous la donne ? Ne serait-il pas temps d'avoir réellement confiance en vous?

J'entends déjà les sceptiques me faire remarquer que toutes les prédictions ne se réalisent pas. Entièrement d'accord, mais est-ce que nous avons mis assez de foi en ces évènements ? Si on m'annonce que je vais changer d'emploi, je serai peut-être tenté de penser que ce n'est pas vraiment une bonne chose, ou alors je vais y opposer des doutes "matérialistes" comme : "Je vais peut-être devoir déménager et j'en n'ai pas envie !", ou alors : "Jamais mon patron ne me laissera partir !", ou encore : "Je n'aime effectivement pas mon travail, mais jamais je ne retrouverai des collègues aussi agréables !", Bref, je viens accrocher à ces prédictions des "idées négatives" et de ce fait, je déclenche les freins et par voie de conséquence, la loi de l'attraction déclenche également les siens ! Pire encore... Si on m'annonce quelque chose que je ne souhaite pas du tout, me le faire annoncer va créer cette "crainte" dans mon esprit et de ce fait, créer aussi l'évènement. Vous voyez alors que "manipuler" la loi de l'attraction représente des "dangers" et ne se limite pas à exaucer nos souhaits, mais à "matérialiser" nos pensées, qu'elles soient volontaires ou non. D'où l'intérêt de l'aborder avec prudence et un minimum d'apprentissage.

Loin de moi l'intention de dévaloriser les capacités des gens des "arts divinatoires". Leur action est importante car peut-être ont-ils, non pas la faculté de lire dans notre avenir, mais plutôt de lire dans notre "Aura" et d'identifier ces choses qui sont nécessaires à notre épanouissement, de nous en faire prendre conscience et de ce fait, de nous aiguiller sur ce en quoi nous devons avoir foi. Bref, ils n'iraient pas "lire dans l'avenir", mais iraient lire dans notre "manuel d'équilibre" qui comporte les éléments que nous avons besoin de créer, d'éviter ou d'éliminer pour être en harmonie avec qui nous sommes, et le fait de nous les préciser, cela focalise notre attention et nos pensées et nous aide à avoir foi en eux et ainsi, les créer.


La loi de l'attraction semble donc avoir un "protocole d'application, un "mode d'emploi" un peu plus étoffé et "délicat" que ce que j'ai décris dans cet article. Je ne le détaillerai pas ici mais si vous souhaitez de plus amples informations, je suis à votre disposition.


Avant de mettre de l'ordre dans sa vie, mettons d'abord de l'ordre dans nos pensées et notre façon de l'aborder.


Bonne journée

Je vous propose ICI de vous aider à reconstruire le chemin vers votre Renaissance

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Anges humains et démons humains : Origines

 ***Cet article ne fait état que d'hypothèses de ce qui pourrait conduire des humains à devenir "ange humain" ou "démon humain"***

Dans un article précédent, je décrivais l'existence de ces êtres humains qui semblent appartenir à une classe à part, celle-ci pouvant tout aussi bien être conditionnée par "le bien" comme par "le mal".(Lien vers l’article « Les "Anges humains... Les "Démons humains" »).

Commençons par les "Démons humains". En fait, beaucoup d'interrogations posées dans ce blog semblent pouvoir avoir un lien relativement étroit entre elles. Si vous avez lu l'article sur "Ange ? Fantôme? Esprit? Avons-nous déjà ces présences en nous ?" (Ici, le lien vers cet article), il semble que nous ayons un "champ énergétique" qui nous entoure et qui serait comme un cocon qui serait le siège de nos souvenirs, de notre conscience, de notre personnalité bref, notre "cerveau énergétique" qui aurait les commandes non seulement de notre corps (prenant même le pas sur notre cerveau corporel) mais en plus, de cet "univers proche" qui nous entoure et dont nous semblons ignorer tout, jusqu'à son existence. Sans avoir la preuve de pouvoir relier ce concept énergétique à un mot à la définition limitée, je vais quand même prendre ce risque. Dans la suite de cet article, je vais appeler ce "champs énergétique" : "Aura", en réitérant mes doutes sur la possibilité d'utiliser ce mot. 

Donc, notre "Aura" serait le "poste principal de commande" de notre existence, au sens large du terme. Quand un terroriste veut détourner un avion, il ne va pas s'introduire dans la soute à bagages pour en prendre le contrôle, il va dans la cabine de pilotage. Quand vous voulez avoir le contrôle de votre voiture, vous ne vous installez pas sur la banquette arrière, vous vous installez derrière le volant. Et bien quand une "entité maléfique" voudra prendre le contrôle de notre être, quand elle en aura l'opportunité, elle va s'installer et se coller à notre "centre principal de contrôle", notre "Aura". Pourquoi ces entités viennent-elles se loger sur nous, quel est leur objectif et d'où viennent-elles ?

Nous avons donc vu que notre monde est habité par toutes sortes de "formes énergétiques" (Article : "Ange? Fantôme? Esprit?...etc".). certaines sont visibles et matérielles (ex: les humains), d'autres sont redevenues "énergie pure" (ex: les personnes décédées), mais il existe très probablement d'autres formes d'entités énergétiques qui ne passent pas nécessairement par l'état "d'humanisation" pour valider leur existence. Tout comme il existe des milliers de sortes d'être vivants sur terre (en considérant la flore ou la faune), il doit exister des milliers de "formes d'existence énergétiques". Et tout comme il y a des animaux "utiles" et des animaux "nuisibles", il y a des entités "utiles" et des entités "nuisibles". Ces entités "nuisibles" sont des entités errantes, car elles créent un déséquilibre dans l'harmonie des choses et sont en recherche perpétuelles de milieux instables pour profiter de ce chaos pour élire domicile. À l'état d'errance, elles ne sont pas douées d'une grande puissance, c'est pour cela qu'elles cherchent des milieux fragiles et vulnérables pour pouvoir s'imposer et entretenir cette fragilité et ce déséquilibre dont elles pourront tirer leur énergie.
Et tout comme, en vous promenant le soir, vous risquez de rencontrer un adorable petit écureuil ou vous faire piquer par des moustiques, nous pouvons, au cours de notre vie, croiser une entité "nuisible". Tout comme le moustique, les entités "nuisibles" ont besoin de quelque chose que vous avez pour vivre. Un nectar, une essence, une source d'énergie qu'elles ont besoin pour persister. Cette source d'énergie, seul un être vivant, et de préférence humain, peut lui procurer. Cette source vitale se compose de sensations "négatives", compatibles avec la nature de l'entité, comme la peur, l'angoisse, l'inconfort, le chagrin, la peine, le découragement, et à des niveaux plus élevés, la dépression, pouvant même aller jusqu'au suicide (phase ultime d’absorption de notre énergie). Si nous sommes dans cet état, il sera alors très tentant, sans pour autant en avoir conscience, de se laisser habiter par une de ces entités "maléfique", car elle nous procurera une sensation de force et de reprise de contrôle sur les choses en nous incitant à adopter un comportement agressif, égoïste et contrôlant. De plus, ces entités "nuisibles" collées à notre "Aura" s'arrangeront, comme elles ont le contrôle de notre "centre de commande", pour toujours entretenir chez nous un sentiment d'inconfort, de "non satisfaction", de "non épanouissement" bref, de "mal-être", pour s'en nourrir et augmenter leur énergie, et par voie de conséquence, leur contrôle sur notre personnalité. Mais tout comme les moustiques sont repoussés par des lotions odorantes, il est possible de dissuader ces entités de nous envahir par l'installation profonde en nous du bien-être, du positivisme, de l'ouverture d'esprit, du sens profond de la découverte des autres et surtout du respect des valeurs profondes de la vie.

Contrairement aux "Démons humains", qui ont offert à une entité "maléfique" un terrain propice pour s'installer, en laissant une grande place dans leur vie à la colère, la vanité et l'égoïsme, les "Anges humains", doivent mériter de devenir l'hôte d'un ange. Mais ce n'est pas la seule condition, car en plus de mériter sa venue en lui, il devra être digne de cet Ange, créer avec lui une relation privilégiée et gagner sa confiance afin qu'il accepte de venir s'installer en lui. Gagner la confiance d'un Ange ne se limite pas à une demande, ou une certitude d'être prêt à l'accueillir. En fait, l'Ange humain ne devra, et d'ailleurs ne pourra  jamais faire la demande pour devenir "Ange humain", il devra être élu par les Anges. Il sera jugé sur la pureté de ses actes et de ses pensées, sur sa profonde implication dans l'amour qu'il aura pour les gens autour de lui, pour la précision de ses jugements, pour son ouverture d'esprit, pour son soucis de faire les choses pour le bien commun, que cela implique deux personnes, ou une foule toute entière. Il sera jugé sur sa passion à faire les choses, sur sa persévérance à traverser les épreuves, sur sa foi qu'il aura en la vie, sur sa force de se relever après un échec, sur sa confiance envers son instinct et son intuition et surtout sur sa foi et son inconditionnel respect des valeurs profondes. Une fois toutes ces choses établies au plus profond de lui, il sera alors possible qu'un Ange devienne son partenaire de vie, et une fois jumelés, les valeurs déjà implantées dans la personne, verront leur puissance se décupler de par la présence de l'Ange à ses côtés.

Malheureusement, les Anges humains ne peuvent que très rarement "sauver" un Démon humain, à moins que celui-ci, conscient de son état, en fasse la demande, car le démon, ressentant la présence "angélique", fera tout ce qui est en son pouvoir pour dissuader son hôte d'établir une relation de confiance et d'écoute avec un hôte d'un ange. Le "démon humain" aura alors la certitude que les paroles ou les actes de "l'Ange humain" ne sont que balivernes, mensonges, propos puérils et détachés de la réalité des choses. Il le trouvera superficiel et voire même trop idéaliste et rêveur. La réalité des choses étant tout autre, car en fait, ce sera l'hôte du démon humain qui sera aveuglé par sa trop grande confiance en lui pour percevoir la réalité profonde des choses, et restera prisonnier d'un monde superficiel, terrain de prédilection pour la puissance d'un "démon humain".

J'ai entendu un jour un vieil ami me confier : "J'ai très bien réussi ma vie professionnelle, mais j'ai raté ma vie personnelle !". J'ai senti à ce moment un tel sentiment d'échec dans sa voix que j'ai compris qu'au moment de faire le bilan de sa vie, l'aspect "personnel" prenait toute son importance face au côté "professionnel", mais durant notre vie, en prenons nous vraiment conscience. Quand un homme se jette du 30ème étage d'un immeuble, ne peut-il pas dire, en passant devant chaque étage : "Jusqu'ici, ça va !". Cet ami en avait pris conscience mais un peu tard, mais avait réussi à redevenir un "Ange humain". Prenons le temps de faire le bilan parfois et peut-être que certains d'entre nous arriverons à arrêter leur chute.

Il est vrai que dans cet article, j'émets des hypothèses relativement éloignées des choses conventionnelles auxquelles nous sommes habitués. Mais certaines expériences de vie, certaines rencontres, et certaines recherches sur le "pourquoi" du comportement de certaines personnes me laissent penser qu'elles sont loin d'être aussi "absurdes". Elles pourraient même expliquer certains troubles psychologiques de certaines personnes.

Et vous ? qu'en pensez-vous ? Et si ces hypothèses s'avèreraient exactes ?


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