Pardonne-moi de te haïr parfois

Moment de nostalgie passagère...

Ma Chérie, mon Cœur, mon Ange je ne peux malheureusement parfois m’empêcher de te haïr.  

Lors de ces longues soirées où ton silence me rend sourd à ces bruits que la vie exalte, couvrant le soupir de l’espoir qui tente désespérément de me redonner goût aux choses, lorsque mes longs regards se perdent dans ce flou vitreux que mes yeux essayent désespérément de dissiper, quand ton visage apparaît sur ces images qui transforment mon écran en un portail que je voudrais traverser pour te rejoindre et te serrer dans mes bras, lorsque le souvenir de ta douce voix vient me hurler aux oreilles en m’appelant « ton bel Ange »,  quand je cherche autour de moi des parcelles de réconfort et que je ne trouve que vide, visages détournés et âmes dénuées de sentiments profonds, quand je pense aux sujets que nous partagions parfois et que tu restes la seule à avoir su comprendre, quand ces moments m’accablent et remplissent ma vie au point de faire couler la solitude sur ma joue… Oui, dans ces moments-là, je te hais.

Comment ne pas être égoïste parfois et refuser que ta vie ait quitté la mienne. Comment accepter ce destin sans cœur qui t’a éloignée de moi, me laissant sur une île exempte de répit, devant faire face sans cesse à ce vide que tu m’as laissé et ce, chaque jour, chaque heure, à chaque réveil. Comment penser à autre chose qu’à ces lointains souvenirs que nous avons partagés, à ce sourire que tu m’offrais quand je franchissais le seuil de ta porte, à cet enlacement au travers duquel on s’échangeait tant de choses en quelques secondes, à cette symbiose qui unissait nos esprits, à ce calme et cette sérénité qui envahissaient chaque endroit où tu te trouvais, Comment oublier qu’en ta présence, on savait que les Anges existent  et qu’au travers de tes gestes, de tes mots et de ton sourire, qu’il nous faisaient signe qu’ils étaient là et que si certains d'entre eux sont avec nous, nul doute que tu en faisais partie.

Comment gérer cette absence qui me ronge un peu plus chaque jour et ce, depuis que tu es partie.  Mais heureusement  parfois la vie m’offre un cadeau. Une aurore rougeoyante, un chant mélodieux d’oiseau, le rire d’un enfant, un crépuscule apaisant, bref, un moment où je prends conscience que tu es heureuse à présent, au milieu de tes semblables et de ces êtres que tu voyais en moi. Parfois, je me surprends, avant de m’endormir ou en regardant la lune, de demander aux anges de me donner de tes nouvelles et, bien que n’ayant jamais eu de réponse de leur part, j’espère néanmoins qu’ils aient reçu me demande de bien prendre soin de toi comme j'aurais aimé pouvoir le faire jusqu'à la fin de mes jours.

Oui, il m’arrive encore parfois de te haïr… Mais ça ne dure jamais longtemps.



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Qui ? Qu'est-ce? Quoi ?


Lorsque nous croisons ou rencontrons une nouvelle personne que nous ne connaissons pas, et sur qui nous aimerions apprendre certaines choses, nous avons à notre disposition trois questions...
- Qui est-ce ?
- Qui est-il ?
- Qu'est-il ?

Ces trois questions semblent équivalentes et leur différence est tellement subtile que bien des fois, nous posons l'une d'entre elles alors que nous souhaitons une réponse correspondant à une autre.

J'ai volontairement placé ces trois questions dans l'ordre d'importance croissante que je leur accorde. 

Lorsque nous voulons connaître quelqu'un, il est important de bien définir le genre de choses que nous souhaitons apprendre. 
Si nous voulons nous développer un contact pour affaires ou un contact professionnel, la question "Qui est-ce ?" me semble la mieux adaptée. Si nous souhaitons savoir des choses un peu plus personnelles sur la personne, comme ses liens familiaux avec d'autres, sa relation avec tel ou tel domaine, ses liens amicaux avec des gens de notre entourage, alors la question "Qui est-il ?" sera de mise. 
Mais si je souhaite connaître cette personne au delà de son apparence, connaître des traits de sa personnalité, ce qui l'anime, ce qui le passionne et le résultat de ses actes et non de ses paroles, alors la question "Qu'est-il ?" devient incontournable.

Je m'explique...

Lorsque je pose la question à un ami sur une autre personne qui se trouve proche de nous lors d'un 5 à 7 par exemple, 
- "Qui est-ce ?" Le genre d'informations qui me sont données seront naturellement du type professionnel ou social:
- "C'est le directeur d'une grosse entreprise, il est multi-millionnaire" 
ou alors
- "C'est le responsable du marketing chez "Moz-Industries"
ou encore
- C'est quelqu'un qui travaille dans la recherche scientifique"

Et il n'est pas rare que s'en suit l'information suivante... "Je ne sais plus comment il s'appelle, mais je sais qui pourrait te le présenter !"

Voilà le genre d'information que l'on retient des gens lorsqu'on s'intéresse à "Qu'est-ce qu'ils sont ?"

Ensuite, il y a la question "Qui est-il ?". Lorsque je la pose, tout naturellement, j'ai le plus souvent des réponses me donnant des informations sur les liens de la personne avec son entourage, ou alors des informations qui bien souvent sont en dehors de son champs professionnel. :
- "C'est un grand ami du frère de ma copine!" 
ou encore
- C'est le fils de l'ancien président de l'association des francophones du Québec!"
ou alors
- "C'est un ami, il traverse un moment difficile car il a perdu un proche ces derniers temps!"

La règle n'est pas absolue, mais en majeure partie, elle est respectée et naturelle car votre question fait appel inconsciemment à type de regard et un angle de perception que votre interlocuteur va suivre, et ce, toujours de manière inconsciente.

Et quand il m'arrive de poser la troisième question : 
- Qu'est-il ?" (ou parfois "Comment est-il?") Bien souvent, on me répond 
- "Comment ça comment'est-il ?"...
Notre interlocuteur semblera un peu désorienté car cette question est inhabituelle, alors qu'à mon sens, elle est très importante. 
Avec cette question "Qu'est-il?" On ne cherche pas à savoir les choses habituelles, comme le rang social de la personne, son importance dans la société, ou certaines affiliations avec telle ou telle personne. Non, on cherchera plutôt à savoir ce qu'il est à l'intérieur.

Mais après quelques secondes de réflexion, l'inconscient de notre interlocuteur reprend le dessus et bien souvent nous avons les réponses souhaitées telles que :
- C'est un homme très ouvert et au grand coeur, toujours prêt à aider !"
ou alors
- C'est une femme adorable, sympathique et très simple, Elle a beaucoup d'humour et ne se prend pas au sérieux!"
ou encore
- "Ne te fies pas à cette personne. Je lui au fait confiance une fois et je l'ai regretté !...

Donc voyez, choisissez bien les questions que vous posez envers une autre personne car en plus de vous fournir les informations voulues, elles définiront ce à quoi vous accordez de l'importance à connaître sur quelqu'un. Sa notoriété, son rang social, sa popularité, ses liens amicaux ou familiaux ou alors ce que cette personne est au fond d'elle.

Voilà pourquoi si des gens cherchent à se renseigner sur moi, je souhaite de tout coeur qu'ils cherchent à savoir "Comment je suis" plutôt que "Qu'est-ce que je suis".



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L'essentiel


Pourquoi tant de personnes semblent avoir une vie compliquée ? Et encore, quand elles ne sont pas compliquées elles-mêmes ?

La vie est une succession d'événements, de rencontres, de circonstances, de choix, d’actes, de doutes, de peurs, de joies, d’espoir, de défaites, de victoires, d’indifférence, d’amitiés, d’ennui, de rires, de pleurs, de haine, de projets, de peines et d’étapes consécutives à toutes ces choses précédemment nommées.

Parfois, au hasard d’un cheminement, l’amour s’en mêle.

Ha! L’amour ! Ce sentiment polymorphe qui vient tantôt chambouler les cartes de nos projets et tantôt semer des paillettes dorées sur notre chemin.

Une des puissances de l’amour c’est qu’il ne stagne jamais. Son incessante évolution lui confère un pouvoir hors de notre contrôle. Mais prenons garde car son équilibre très instable. Il peut évoluer en de multiples variantes, mais je n’aborderai ici que les quatre qui me semblent principales.

L’amour fraternel

La plus agréable et celle que nous souhaitons tous vivre est cette évolution qui ne cesse de grandir, de s’intensifier, qui fait passer au second plan tout ce qui n’est pas directement relié à lui. Cet amour existe entre des personnes mais peut également exister entre des animaux et leur propriétaire. Il existe entre frères et sœurs ou entre les parents et leurs enfants.

Ha ! Mes enfants ! Ils sont à mes yeux le reflet du succès que je n’ai jamais eu. Ils ont su développer, embellir, harmoniser et faire s’épanouir l’héritage génétique qui semble être resté latent chez moi. J’ai eu le grand bonheur d’avoir eu le « choix du roi », un garçon et une fille.

Mon fils est devenu ma référence, mon idole. Je l’admire car il a su, et sait toujours profiter de la vie, cultiver sa différence, s’impliquer dans ses passions et croire en qui il est. Il sait oser, chose que je n’ai jamais su faire. C’est un artiste d’une grande intelligence aux multiples facettes. Plus tard, je le verrai bien agent double ou acteur. En tous cas je l’imagine dans une vie qu’il se sera créée et où il saura se fondre dans son contexte, quel qu’il soit. J’aimerai pouvoir retourner dans la passé avec comme bagage, l’expérience de mon fils.

Ma fille est une artiste avec une âme profonde. Mon admiration envers elle se porte sur son inflexibilité envers ses valeurs et ce en quoi elle croit. Contre vents et marées, contre toute opinion rebelle, elle avance, elle fonce armée d’un courage et d’une passion à faire pâlir les plus déterminés. Elle est intelligente et d’une grande sensibilité et les gens ne voient souvent en elle que cette armure extérieure derrière laquelle elle se protège. Vouloir franchir cette armure c’est se vouer à un échec assuré. Longues sont les épreuves pour la franchir. Mais quiconque saura gagner sa confiance, son amitié ou son amour, découvrira un monde d’une grande générosité et d’un amour inconditionnel, humains et animaux confondus.

J’aime mes enfants et l’amour que j’ai envers eux m’offre cette merveilleuse facette d’être indéfectible et toujours grandissant.
  
L’amour qui se meurt

Bien des poètes ont comparé l’amour à organisme vivant. Si on ne le nourri pas, il meurt. C’est ce qui arrive bien souvent. Que ce soit au sein d’un couple ou entre amis, l’amour n’est pas stable et s’il n’est pas entretenu, il s’éteint doucement en simple amitié et parfois même en indifférence. Dans ce cas, nous ne pouvons plus vraiment parler d’amour, mais de bien-être, de confort, de plaisir, d’une situation agréable jusqu’à ce qu’elle devienne pesante et encombrante.

L’amour en haine

L’amour profond (et je ne parle pas encore « d’être amoureux ») a en lui une puissance dangereuse qui le poussera à l’extrême, quelle que soit la direction qu’il prendra. S'il est entretenu par une démonstration de chaque instant et étayé des sentiments de confiance, de franchise, de compréhension, de respect, de dévouement et d’altruisme, alors un bel avenir s’offre à lui.
Mais si certains de ces rouages manquent à l’appel, alors cet amour peut se muter en haine animée de la même puissance. Cette haine sera souvent destructrice et devra s’exprimer soit par la destruction psychologique de l’autre personne, soit, s’il reste un peu d’empathie et de sentiments envers l’autre personne, par notre propre destruction en essayant de contenir cette haine au fond de notre cœur.

Et enfin, il y a « Être amoureux »

Comment savoir si vous l’êtes ? C’est très simple…

Quelle que soit l’évolution de la situation, cet amour restera à jamais éternel et indestructible.

Mais quel est le lien avec le titre de cet article ?

Les gens ont des vies compliquées car ils veulent souvent garder en eux un maximum de choses, de souvenirs et de sentiments du passé qu'ils veulent souvent revivre à l'identique. Si j’ai voulu commencer cet article en développant les différentes facettes de l’amour selon mon point de vue, c’est qu’à mes yeux, ce sont les seules choses importantes. Tout le reste est secondaire et doit être traité sans jamais interférer ni altérer ces sentiments qui existent entre deux personnes. Les soucis, les opinions, les points de vue, les problèmes, toutes ces choses sont passagères, alors ne les laissons pas affecter ce qui doit nous accompagner tout au long de notre vie.


Bref, pourquoi des gens ont des vies compliquées ? Car il ne prennent pas le temps de hiérarchiser les choses selon leur vraie importance.




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L'amitié


L'amitié. Un bien grand mot aux yeux de bien des gens et pourtant si confus et ambiguë. 
Il existe tellement de dérivation de sa mise en application, et surtout de contextes dans lequel il est employé qu'il lui arrive parfois de perdre toute sa signification et toute son essence.
Dans la vie, nous qualifierons parfois "d'amis" de simples connaissances, des gens qu'on ne connait même pas, des gens dont le destin n'a aucune espèce d'importance pour nous. Ils peuvent être en proie aux pires ennuis, on trouvera toujours une fausse excuse valable pour se détourner de cette erreur de les avoir qualifiés un jour d'amis. Ces "amis", on en a tous des dizaines et on les considère comme des amis tant qu'ils n'interfèrent pas dans notre vie.

Mais heureusement il y a d'autres sortes d'amis. Ces personnes qui nous entourent et que l'on côtoie parfois, avec qui il nous arrive de passer des moments et des soirées agréables, en s'échangeant des rires et des bons mots. Des amis à qui on peut parfois confier des choses sans aller cependant aux confidences intimes et personnelles, mais à qui il fait fait du bien de parler. En général, ces amis on en a plusieurs. Des connaissances un peu plus intimes qui nous connaissent un peu et réciproquement. Ces amis sont agréables car ils forment ce fameux "cercle amical" mais qui bien souvent n'est actif que lors de rassemblements et devient inexistant quand des besoins personnels se font sentir.

Puis il y a notre "meilleur(e) ami(e)". cette personne qui nous connait mieux que nous même. cette personne que l'on peut appeler en plein milieu de la nuit et qui sera là pour nous. Cette personne qui tiendra ses promesses d'engagement et pour qui on sera plus important que n'importe quoi. Cette personne qu'on admire et qui nous apporte tant, tant par sa simple présence, que par son écoute, ses mots réconfortants, ses ^paroles rassurantes, son épaule fidèle et son soutien inconditionnel. Jamais cette personne ne nous jugera et essayera toujours de comprendre notre manière de penser pour nous soutenir dans notre route. 

Parfois, en plus de nous avoir offert une telle personne, la vie nous fait un cadeau supplémentaire. Ce cadeau est de s'entendre dire par cette personne que nous sommes à ses yeux "l'ami parfait". Alors qu'intérieurement nous ne tarissons pas d'éloges à son égard, l'entendre dire à notre sujet :
- "Tu es vraiment merveilleux. Tu es toujours là quand j'ai besoin de toi, tu m'écoutes sans jamais me juger, tu ne te fâches jamais, tu as de l'humour et tu trouves toujours les mots pour me faire rire, tu es respectueux de ma façon de penser, tu es disponible quand j'ai besoin de te voir et ce, quelque soit l'heure ou la distance, tes bras sont réconfortants et tu trouves toujours les mots pour me remonter le moral. Bref, tu es vraiment l'ami parfait"

N'est-ce pas merveilleux d'entendre se faire dire de telles choses. 

Alors pourquoi est-ce aussi destructeur de se faire dire qu'on est "l'ami parfait" d'une personne pour qui on souhaitait être plus qu'un ami... 




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Retrouver nos racines

Un proverbe sénégalais nous dit : 
- " Quand tu ne sais pas où tu vas, retournes-toi et regarde de où tu viens."
Une façon de trouver la sérénité est de découvrir ce que nous avons réellement au fond de nous, nos racines, et de les perpétuer. La première étape n'est donc pas de déterminer où on veut aller, mais de découvrir qui on est vraiment... 
Ceci demande beaucoup d'ouverture d'esprit, d'humilité et surtout d'accepter ce que nous allons découvrir.

Nous voyons partout des maximes, des proverbes, des citations qui nous disent de tracer notre chemin, d'aller de l'avant, que nos choix bâtissent notre avenir, de ne pas se retourner sur le passé. Mais si la simplicité et l'efficacité de ces conseils semblent si évidente, pourquoi a-t-on besoin de continuer à les répandre aujourd'hui ?  Pourquoi a-t-on besoin de les entendre régulièrement ? Pourquoi de simplement les lire ne semble pas changer nos vies ?

Il n'y a que pour creuser un trou qu'il faut commencer par le haut, pour tout le reste, il faut commencer par le bas !

Imaginez que vous voulez partir en vacances. Toutes ces maximes, proverbes et citations sont comparables à la route que vous emprunterez et aux bien-être que vous ressentirez une fois arrivé sur place. À votre stade, vous ne pouvez qu'imaginer ces choses, car vous ne les vivez pas encore. Il vous faut parcourir le chemin des vacances pour arriver enfin sur cette route qui vous mènera vers cette situation qui semble si paisible et si agréable.

Ok ! Je décide de vivre de nouvelles choses, de quitter cet endroit grisâtre où je suis et de partir dans un endroit qui me conviendra et où je pourrai enfin me détendre et profiter du moment. Mais il me faut trouver la route. Si je me fie aux indications de ces maximes, elles me disent de prendre "l'autoroute du bonheur" et que je n'ai qu'à la suivre jusqu'au bout. D'accord... Mais je fais comment pour trouver et rejoindre cette "autoroute du bonheur" ?

Lorsque nous planifions le trajet de nos vacances, ceci se fait en trois étapes incontournables, et nous le faisons naturellement à chaque fois. Sachant que mon GPS m'a déjà induit en erreur, je décide de ne plus lui faire confiance et d'utiliser une bonne vieille carte routière.

Étape n°1 : Trouver l'endroit où je me trouve (sur la carte).
Étape n°2 : Trouver l'endroit où je veux me rendre
Étape n°3 : Définir le chemin qui va relier ces deux points.

Dans notre vie, la détermination du chemin à emprunter sera différente en fonction de notre personnalité. Certains préféreront des chemins en pleine nature, même si ceux-ci sont un peu plus longs, mais plus agréables. Certains choisiront le chemin le plus rapide, même si celui-ci n'offre que des paysages maussades, certains choisirons des chemins qui traversent des villes pour découvrir de nouvelles cultures et architectures, certains choisirons les chemins les plus petits mais longeant la mer car ce genre de paysage émerveille toujours nos sens. Bref, chacun choisira le chemin qui lui convient, sachant que le plus important est qu'il nous mène à destination. 

La raison principale qui fait que nous n'arrivons pas à appliquer toutes ces belles choses que ces maximes, ces proverbes et citations nous disent, c'est que dans notre vie, nous négligeons l'étape n°1
Comment voulons nous alors trouver le chemin qui va nous mener à "l'autoroute du bonheur" si nous ne savons même pas de où nous partons ? 

Inconsciemment, nous allons faire des essais, des tests, nous allons prendre des directions en espérant trouver enfin notre destination, mais nous allons tourner en rond, prendre plusieurs fois le même mauvais chemin, et plus nous faisons des essais, plus nous nous perdons et même nous nous éloignons de cette "autoroute du bonheur" que nous cherchons. Parfois, pour compenser cette déception, nous prenons des chemins qui nous semblent agréables, mais qui n'ont plus rien à voir avec notre destination finale. Fatigués, énervés, découragés, nous capitulons parfois et revenons chez nous en abandonnant le projet.

Voilà ce qui se passe bien souvent dans nos vies. Et tout ça, simplement parce que nous avons négligé une étape qui est de déterminer notre point de départ.

Nous avons dans notre vie une multitude d'indices qui nous indiquent notre point de départ, où nous nous trouvons actuellement dans nos vies. Ce sont ces choses auxquelles nous devons accorder de l'importance afin de les décoder et de trouver enfin cet endroit et cet état d'esprit où je me trouve actuellement. 

Ces indices nous donnent deux types d'informations
1 - Quelle est la destination que je dois choisir
2 - Suis-je déjà sur la bonne route et quelle a été ma progression jusque maintenant.

Au risque de retomber dans les "belles paroles" qui au final ne m'aident pas vraiment, je suis au regret d'avouer qu'il n'y a pas de "solution universelle" pour chacun de nous. Ces indices sont propres à notre personnalité, à nos racines, à ce que nous avons en nous. Cependant, sachant ce que nous recherchons, il sera plus facile de les identifier.

Arrêtez-vous un moment et posez-vous ce genre de questions :
- Qu'est-ce que j'aime vraiment dans la vie ?
- Quelle serait ma véritable passion ?
- Quelles sont ces choses, ces domaines, ces sujets qui m'attirent sans pour autant en avoir l'explication ?
- Qu'est-ce qui fait que je suis dans une situation inconfortable ?
- Quels sont ces choses qui me pèsent et consomment mon énergie ?
- Etc.

Évitez les question commençant par... "J'aimerais", "je souhaite", Je voudrais", "Il faudrait"... Cela n'engendrerait que des questions qui font appel à des choses extérieures à vous-même, à des attentes et à des choses qui dépendent des autres. Posez-vous des questions sur VOUS. Recherchez ce qui vous attire, ce qui vous passionne, ce qui vous interpelle et développez ces choses, accordez-leur du temps et votre énergie. Plus vous serez impliqués sur une route qui vous correspond, plus vous rayonnerez de bien-être et de bonheur et plus vous l'attirerez d'avantage. N'accordez AUCUNE importance au temps que ça pourrait prendre pour développer ces choses, au temps que vous y consacrez. Des gens positifs et vous correspondant, se joindront naturellement à vous et sans vous en rendre compte, un jour  vous regarderez en arrière et vous vous surprendrez vous-même, avec un léger sourire, de constater tout ce que vous avez réalisé et le chemin parcouru vers cette destination qui, même si vous ne la vivez pas encore pleinement, a installé en vous ce calme, cette sérénité et ce bien-être que vous aviez tant souhaités



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Se poser les bonnes questions.

Très souvent, je note un point commun chez les élèves à qui je donne des cours particuliers. Lorsque je leur soumets un problème, je les vois regarder l'énoncé avec cette interrogation dans le regard qui trahit leur espoir que la réponse leur jaillira immédiatement aux yeux. Lorsque je tente de les débloquer en leur indiquant la première étape à réaliser, ils espère trouver la réponse à la suite de celle-ci, faisant fi des étapes suivantes. Ils veulent arriver le plus vite possible à la réponse, négligeant très souvent le fait d'écrire le raisonnement en détail, ce qui est souvent source d'erreur. Afin de les aider à prendre les choses par le "bon bout", j'insiste sur le fait de procéder étape par étape et que vouloir en sauter une, mène très souvent à une erreur de calcul voire même au blocage complet. Lorsque je leur expose en détail les différentes étapes d'une résolution structurée, bon nombre d'entre eux laissent échapper : "En fait, c'était tout simple !"

Cette situation peut très facilement servir de métaphore pour se transposer dans la vie et illustrer à ces personnes qui cherchent des réponses à des questions qu'ils sassent et ressassent inlassablement dans leur esprit et que, si ils n'ont pas de réponse, c'est très probablement à cause du fait qu'ils ne se posent pas les bonnes questions, voire "la" bonne question.

Un exemple que j'utilise souvent pour aider les gens à trouver les bonnes questions et celle-ci qu'on pose très souvent à des jeunes étudiants, et je serai prêt à parier que tout le monde se l'est faite posée un jour : "Qu'est-ce que tu veux faire dans la vie ?"

Bien rares sont les étudiants qui répondent avec certitude, si ce n'est qu'ils se sont fait une image de la profession répondue, sans pour autant en connaître un éventail suffisant.

La question à leur poser en premier serait : "Qu'est-ce que tu veux vivre dans la vie ?". Les réponses peuvent être multiples : Voyager avec mon travail, travailler dehors, ou travailler dans un bureau. Changer souvent d'endroit, sauver des vies, vivre des situations non planifiées, vivre l'aventure, travailler en lien avec la nature, la forêt, la mer Travailler de mes mains, ou faire de la recherche scientifique. Bref, autant de choses qui viennent répondre à son goût et à sa personnalité. Ensuite, et seulement ensuite, il lui sera alors bien plus facile, moyennant les conseils de professionnels, d'identifier quelles professions répondront à ces besoins, à ce qu'il a envie de vivre. Si on lui demande ce qu'il veut faire, sans savoir au préalable ce qu'il veut vivre, il sera dans l'impasse.

Au lieu de vous poser sans cesse les mêmes questions pour lesquelles les réponses ne viennent pas, chercher à vous poser la question de savoir si vous vous posez les bonnes questions. Essayez d'identifier les éléments manquants pour trouver la réponse. Ces éléments sont très souvent des réponses à des questions que vous ne vous êtes pas posées, des questions préliminaires dont la réponse a une très grande importance sur la validité et la pertinence des questions suivantes.

Il faut parfois ne pas hésiter à reprendre le problème depuis le tout début, et même d'élargir le contexte de la réflexion, car inconsciemment, on cherche la réponse autour de celle qu'on aimerait bien avoir.

Alors la prochaine fois qu'une question vous hante... commencez par vous demander si c'est bien la question à se poser !



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La vraie facette des pensées positives

Depuis bien des années, je m'emploie à aborder le monde "spirituel" avec une approche "scientifique". Hô, loin de moi l'idée de vouloir le transcrire en formules restrictives, mais plutôt d'y découvrir une certaine "logique", un mode de fonctionnement et de compréhension afin d'utiliser les lois qui le régissent, de la bonne manière. Ce monde n'est pas arbitraire, et je reste intimement convaincu qu'il fonctionne selon une "logique" dont il est possible d'avoir une idée quand nous partons à sa recherche.
- "Pourquoi ?", Me direz-vous !. Pourquoi chercher à essayer de comprendre "comment ça marche", au lieu de simplement y croire et l'utiliser ?

La réponse est très simple. Je cherche à comprendre son fonctionnement pour l'utiliser correctement.

Combien d'entre nous font des demandes à "l'Univers" sans obtenir de réponse. C'est probablement parce que ces demandes ont été mal formulées ou que le "langage" utilisé n'était pas correct.

Je vous donne un exemple un peu ludique certes, mais il expose bien ce que j'essaye de vous dire.
Un jour une amie nutritionniste ma donné une "recette magique" pour perdre du poids et garder une bonne santé. Elle m'a dit : "Si tu n'y connais pas grand chose en valeur nutritive des aliments, il y a une règle toute simple à appliquer : Essaye, à chaque repas, d'avoir dans ton assiette un maximum de couleurs différentes dans tes aliments, et tu ne feras pas d'erreur."
N'y connaissant effectivement pas grand chose en nutrition, je m'empressais d'appliquer "à la lettre" ses recommandations. Après une semaine de repas constitués uniquement de M&M's, je ne voyais aucune amélioration, pourtant, j'appliquais exactement ce qu'elle m'avait dit. :) J'avais des assiettes avec plein de couleurs différentes

Cet exemple est certes un peu "capillo-tracté", voire loufoque, mais il illustre très bien qu'une simple application des recommandations sans connaître le fonctionnement des choses peut nous entraîner sur une façon d'agir, sur une mise en pratique qui est bien loin de la bonne façon de faire de par une mauvaise interprétation.

Pour en revenir au titre de cet article, il en est de même pour les pensées positives. Combien d'entre nous se sont fait dire, à un moment sombre de leur vie : "Il faut que tu aies des pensées positives! Soit positif ! Pense positif !" La majeure partie des gens qui se font dire ces recommandations les appliquent à la lettre et se mettent à avoir des "pensées positives". Ils s'appliquent à penser à de belles choses "positives", comme par exemple :
- La beauté d'u coucher de soleil
- La joie d'entendre le rire d'un enfant
- Le fait de prendre conscient qu'ils sont en bonne santé
- Le fait de prendre conscience qu'ils ont un toit au dessus de leur tête
- Le fait d'avoir des amis chers sur qui ils peuvent compter
- Le fait d'aimer ou d'être aimé
- Le plaisir de regarder un bon film le soir, enroulé dans une "doudou"
- Le plaisir de pouvoir partir en vacances, ou simplement le fait d'être en vacances...
Bref, des centaines d'exemples propres à chacun pourraient alimenter cette liste. Mais pourtant, ces personnes prennent parfois conscience que, malgré ces "pensées positives", leurs souhaits ne se réalisent pas, leur situation n'évolue pas, leur vie ne s'améliore pas... Alors pourquoi ?

Simplement parce que le concept des "pensées positives" a été mal interprété et mal utilisé. Alors qu'y a-t-il derrière ce concept des "pensées positives" qui parait tellement simple ?

Faisons un petit retour en arrière de quelques milliers d'années... L'univers est géré par des lois qui n'ont absolument rien à voir avec notre conception des choses. Par exemple, il est souvent dit : "Pour recevoir de belles choses, répand le bien autour de toi et il te reviendra de belles choses. Sème le bien et tu récolteras le bonheur. Les gens qui font du mal autour d'eux le paieront un jour... " Ce concept n'est pas exact (sans pour autant être complètement faux, mais il doit être nuancé), car l'univers n'a aucune notion de "bien" ou de "mal", car cette notion dépend de notre vision des choses et est une invention purement "humaine". Par contre, l'univers est régit par la notion d'équilibre et de déséquilibre, mais cet aspect serait trop long à développer ici et fera (peut-être) l'objet d'un autre article. Il en est de même pour le langage (voilà pourquoi je voulais revenir de quelques milliers d'années en arrière). Le langage est une invention purement humaine qui a été inventé il y a des milliers d'années et n'a rien à voir avec le langage de communication avec l'Univers, qui lui n'est pas issu d'une invention ou d'un besoin humain (là aussi, ça demanderait un autre article...).

Bref, tout ça pour dire que nous basons notre certitude de fonctionnement des choses sur des concepts inconnus de l'Univers, et il en est de même pour les pensées positives.

Alors comment utiliser les "pensées positives" ?

Ce concept n'est pas d'avoir de belles images en têtes, mais doit s'appliquer dans la formulation de nos demandes. L'univers ne connait pas la notion humaine de tournure de phrase positive ou négative et ne prend en compte que les images que nous avons en tête au moment de notre demande. Voici un exemple :

Si je veux quitter mon travail actuel, il est très probable que ma demande soit "J'aimerai ne plus travailler pour cette compagnie". Au moment de formuler cette demande, nous visualisons probablement les bureaux de cette même compagnie ou notre désagréable directeur. Dans ce cas, l'Univers va percevoir les mots : "travailler" - "pour" - "compagnie". et capter ces images que nous avons en tête au moment de notre demande et va donc favoriser cette demande en fonction des éléments qu'il a perçus. Il ne va pas "capter" la négation.
Il aurait été plus efficace de demander : "J'aimerai travailler pour une autre compagnie". en utilisant la tournure "positive" dans la demande et se visualiser des bureaux agréables ou un directeur sympathique.

Un autre exemple serait "Je souhaite ne plus être seul dans la vie" Les mots captés seront : "souhaite" - "être seul", et l'univers équilibrera les choses pour installer cette situation. et vous resterez seul. Votre demande aurait du utiliser la tournure "positive" du style : "Je souhaite être accompagné dans la vie". Vous installez alors une pensée "positive" (d'un point de vue de la tournure de la demande en opposition à la tournure négative), et l'univers pourrait alors modifier les choses pour retrouver un équilibre en fonction de cette nouvelle demande.

Mais ceci n'est que la première étape. L'application efficace d'une pensée positive ne s'arrête pas là, il faut la faire durer, l'entretenir, intégrer votre demande dans votre quotidien comme si il ne suffisait plus que d'attendre qu'elle se réalise, sans douter de son arrivée (C'est une étape assez difficile, j'en conviens, mais indispensable). Il faut profiter de la réalisation de votre commande tout comme vous profitez de votre nouveau set de patio sur votre terrasse que vous venez de commander et dont vous profitez déjà des plaisirs qu'il va vous apporter en le visualisant, alors que concrètement, il n'est pas encore là...

Il sera toujours très agréable de visualiser un coucher de soleil ou d'entendre le rire d'un enfant, mais si vous vous employez à mettre en pratique ce concept des pensées positives, pensez à l'utiliser dans la tournure de vos demandes, et pas uniquement dans la visualisation d'images agréables.

Voilà pourquoi il est utile de toujours chercher à comprendre "comment" fonctionnement les choses, pour éviter une utilisation ou une interprétation erronée.



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Des analogies si différentes...

Le monde des illusions optiques est bien connu de tous et même amusant. L'image de gauche en reprend une bien connue qui fait la preuve irréfutable que notre perception des choses peut être déjouée au point d'avoir des certitudes complètement erronées. Le principe est très simple... Fixez la croix au centre de l'image et vous verrez un point vert se promener autour d'elle, au point de faire disparaître tous les points roses... Étonnant non ? Il existe même des illusions auditives dans certaines chansons.

Mais si notre perception des choses peut être altérée à ce point, qu'en est-il des choses vraiment importantes dans notre vie vis-à-vis de notre entourage. Bien souvent, sans nous en rendre compte, nous entendons ce que nous voulons entendre, et non ce qui est réellement dit. Nous voyons ce que nous voulons voir et comprenons ce que nous voulons comprendre.
En fait, nous cherchons simplement dans notre entourage les preuves de nos certitudes pour se rassurer et garder une image valorisante de notre ego. Pas facile de prendre conscience que nous avons fait des erreurs ou que notre jugement est faussé.
Mais les conséquences de ce "nombrilisme inconscient" vont encore plus loin car, non content d'interpréter les choses pour prouver la véracité de nos jugements, nous fermons nos capteurs aux informations qui pourraient justement nous aider et nous remettre dans un monde d'échange, de partage et d'apprentissage.

Dans bien des situations...
Nous entendons, mais n'écoutons pas...
Nous voyons, mais ne regardons pas...
Nous acceptons avec doute au lieu de faire confiance...
Nous bâtissons un jugement au lieu de juste profiter...
Nous attendons les solutions au lieu d'aller les chercher...
Nous savons très bien ce que nous ne voulons pas au lieu de savoir ce que nous voulons réellement...
etc.

Bref, nous vivons dans un monde d'illusions rassurantes à nos yeux car nous projetons sur notre propre décor les images que nous souhaitons voir.

Le monde qui nous entoure est un miroir sans tain
Qui n'est que le reflet de ce que nous voyons
Mais pour qui sait percer cet écran d'illusions
S'ouvriront à jamais des paysages lointains

Comment faire pour briser ce reflet ? Remettez en question vos jugements et vos certitudes. Partez à la chasse de toutes ces habitudes qui vous engluent et forcez-vous à les changer. Expérimentez, ouvrez vos sens, remettez vos "compteurs à zéro", désapprenez tout ce que vous avez appris (ou cru apprendre) et réapprenez par l'observation, par votre instinct, par votre cœur. De petite failles vont alors s'ouvrir dans ce voile grisâtre de la vie et vous pourrez entrevoir toute l'immensité de ce monde à qui vous aviez fermé la porte jadis.



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Parfois je me souviens...

Quand le jour épuisé tire sa révérence et que la nuit couvre le ciel de son drap d'ébène, quand les bruits de la vie s'estompent au point d'entendre le retour galopant de nos pensées, profitant de cette brèche pour s'infiltrer dans notre esprit et remplir ces moments de divagation, parfois, lors de ces moments, je me souviens...

Je me souviens de ces moments où je riais sur les genoux de mon grand-père, je me souviens de ce premier jour d'école où il me fallait affronter, désarmé, un monde inconnu, je me souviens de ces personnes que j'ai croisées et qui ont contribué à être qui je suis aujourd'hui, ces personnes que j'ai côtoyées, que j'ai haïes, que j'ai aimées, de ces personnes dont je ne me rappelle plus et ces personnes gravées à jamais dans mon esprit.

Je me souviens de ces valeurs que j'ai toujours défendues, au prix d'être différent et souvent solitaire, de ces promesses que j'ai toujours tenues à l'exception d'une qui grave encore mon cœur, de ces moments offerts à une amie blessée ou à un cœur perdu, à ces sourires donnés à des inconnus dans la rue et à ces rires partagés avec des amis chers.

Parfois je me souviens de ces histoires que je me racontais pour m'évader avant de m'endormir, de ces découvertes que j'ai faites quand je me suis mis à explorer le monde des vraies valeurs, je me souviens de ce soir du 17 juillet 1982 où tout a basculé et où j'ai entrepris une quête encore inachevée aujourd'hui.

Parfois je me souviens de ces bords du lac d'Écosse, ou de ce fjord en Suède où j'avais l'impression d'être aux portes du monde. Je me souviens de ces promenades sur la place où le vent balayait des vagues de sables, tout comme ces souvenirs qui défilent dans nos têtes. Je me souviens de ces moments où de retour chez moi je revivais, nostalgique, des moments du passé.

Et puis je me souviens de ce jour enneigé. De ce jour où la vie a fait croiser nos pas. Je me souviens de toi et de tout ce que j'aurai aimé t'offrir et te faire découvrir. Je me souviens de toutes ces choses en moi que tu n'as jamais connues. Je me souviens de toutes ces fausses certitudes qui hantaient ton esprit. Je me souviens de toutes ces choses que j'aurais aimé te dire mais quand le moment s'y prêtait, tu ne m'écoutais pas...

Et puis...

Puis il y a cette promesse que je t'ai faite un soir
Cette promesse d'être là si jamais tu tombais
À maintes tentatives j'ai voulu la renier
Mais mon cœur trop épris ravivait ma mémoire.

Ce cœur trop lapidé aurait du faire valoir
Ces moments de souffrance, d'abandon, de rejet
Mais envers l'amour, fît le vœu de loyauté
Et garda, inflexible, l'espoir de te revoir.

Il parait que le temps efface certaines douleurs
Et agrémente un jour nos souvenirs de douceur
Pour que l'amour survive et que l'espoir renaisse

Je voudrais effacer chaque trace de toi
Mais il y a une chose que je n'oublierai pas
Si un jour tu tombais, je tiendrai ma promesse.



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Ces anges qui nous entourent

Bélénos (ou Bel ou Bélén) est le dieu du soleil et de la santé dans la religion celtique.

"Le brillant", il représente le principe de la lumière, d'où sa fête, Beltaine, qui commémore le retour de la période lumineuse.

Il est le fils du Dagda (Taranis), il est donc la jeune représentation de la lumière.

Il est médecin. À Beltaine (les feux de Bélénos), on faisait passer les troupeaux entre deux feux pour éviter les maladies. Les feux ont été transférés sur le St-jean, au solstice d'été (qui n'est pas une fête celtique). Le culte de Bélénos consistait en rites sacrés autour de grands feux de joie, de préférence sur des sommets. Le Mont St-Michel s'appelait "Tombelaine" autrefois. Tombe-Bélén.

J'ai le plus grand respect pour des traditions anciennes, et je les considère comme des vestiges du passé où la connaissance actuelle était encore bien loin d'être découverte. Je les respecte car elles nous enseignent comment nos ancêtres voyaient les choses et bien souvent, en tirant un enseignement de cette vision des choses, on peut parfois découvrir des aspects et des facettes intéressantes. Les peuples ancestraux avaient, tout comme les peuples d'aujourd'hui soit disant civilisés, besoin de s'accrocher à des croyances, à des dieux à qui ils confiaient leur destin, n'ayant aucune emprise sur lui. 
Mais, très sérieusement, quelle est votre position quand vous lisez ce genre de choses ? Quand on vous annonce que pour des civilisations éloignées, le soleil était un dieu, alors qu'aujourd'hui, on en connait quasiment plus sur lui que sur notre propre planète. 

Et bien, au risque de me mettre beaucoup de personnes à dos et de soulever des vagues de contestations, me traitant d'incrédule et d'hérétique pratiquant le blasphème, tout comme je l'aurais été au temps des mayas en proclamant que cet astre divin n'était pas un dieu, mais une étoile, siège d'une réaction nucléaire qui est à l'origine de sa lumière et de sa chaleur, j'ose avancer aujourd'hui que la notion d'anges, d'êtres de lumière et de demandes à l'Univers, ne sont ni plus ni moins qu'une preuve que l'histoire est effectivement un éternel recommencement et que bon nombre d'entre nous vouent une croyance et une foi en des choses qui ont une explication rationnelle qui n'a malheureusement pas encore été mise en équation. 

"Nisi credideritis, non intelligetis"... Plusieurs traductions sont proposées pour cette phrase latine d'Esaïe chapitre 7 verset 9. "Aie foi si tu veux comprendre", ou "la foi précède, l'intelligence suit" ou encore de manière plus populaire : "Si tu veux avoir une chance de comprendre une chose, tu dois avant tout croire en de cette chose".

Certains m'affirmeront avec la plus sincère des convictions qu'ils trouvent un bonheur profond dans cette contemplation, sans chercher à aller plus loin. Merveilleux ! Mais quel dommage d'être en contemplation d'un simple rideau flottant au vent alors qu'il suffirait de l'ouvrir pour découvrir derrière lui un nouvel univers. Cette image me rappelle ce proverbe chinois qui dit : "Quand le sage désigne la lune, l'idiot regarde le doigt."

Je crois qu'inconsciemment j'ai voulu écrire cet article pour écrire clairement le message que j'ai tenté de passer dans d'autres articles de ce blog comme :
 - "Une vie en cage", 
 - "Existerait-il une conscience supérieure ?", 
 - "Serions-nous devenus des êtres télécommandés?", 
 - "Nous, une espèce comme les autres.", 
 - "Ces chemins oubliés", 
 - "Anges, fantômes ou esprits? Avons-nous déjà ces présences en nous ?"
-  "Les anges humains et les démons humains"
 - "Nos aptitudes ignorées - Notre pouvoir d'auto-guérison"
 - ou encore "La théorie de la toile universelle"

Tous ces articles n'ont nulle autre prétention que de décrire ma conviction qu'il est indubitable que nous vivons sur la scène d'une pièce de théâtre, régie par un machiniste, un accessoiriste et toute l'équipe qui se trouve derrière les décors et en coulisses, avec toute la machinerie nécessaire pour créer un environnement illusoire sur scène, scène sur laquelle nous vivons. Mais qui (ou quoi) tient lieu de machiniste, ou d'accessoiriste? Et qui gère la machinerie? Et quelle genre de machinerie?
Je ne peux m'empêcher de vous remettre le lien vers cet article : "Existerait-il une conscience supérieure ?", 

Bref, selon moi, la foi n'est pas une fin en soi mais une clé. Une clé qui ouvre des univers et des mondes inconnus à ce jour, mais pour avoir exploré et analysé bon nombres de phénomènes, je reste convaincu que nous ne sommes que des prisonniers de cette allégorie de Platon (L'allégorie de la caverne) qui, envahis d'un émerveillement contemplatif devant nos propres ombres projetées, dans lesquelles nous ne voyons que ce que nous souhaitons voir, nous n'avons pas la présence d'esprit de remettre en doute nos croyances et de nous retourner, de briser ces habitudes dans lesquelles nous sommes englués, préférant nous rassurer en confirmant nos certitudes par des interprétations tout aussi infondées de ce que nous croyons percevoir et comprendre, que ces certitudes et ces croyances qui nous hypnotisent.


Je vous propose ICI de vous aider à reconstruire le chemin vers votre Renaissance

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