Une vie en cage.

L'amour, le vrai, fait parfois souffrir, mais il vaut la peine d'être vécu car il nous rend plus "humain"....
Celui ou celle qui refuse de se laisser aller au premier ne connaîtra jamais le bonheur de ressentir pleinement le deuxième. 

Il ou elle ne sera qu'un élément d'un décor dans lequel il ou elle essayera de se fondre pour "rentrer dans un moule", étant là le seul objectif qu'il ou qu'elle aura identifié et se glorifieront de cette image vide et superficielle d'eux qu'ils transmettent, faute de marquer leur présence par leur propre consistance.

Certaines choses au fond d'eux essayeront de resurgir, mais refusant de s'y laisser aller pour ne pas avoir l'impression de perdre le contrôle de leur vie, ils ou elles organiseront leur réalité pour mieux fuir la vérité.

Ils seront incapable de se battre pour défendre et vivre des choses profondes et géreront leurs sentiments avec leur tête pour se convaincre qu'ils ont raison et qu'ils sont sur la seule et vraie route, dans le seul but de ne pas risquer de remettre leur jugement en cause et de prendre conscience qu'ils se sont trompés.
Ils éteindront leur cœur car quelque part, ils savent qu'il a le pouvoir de leur faire comprendre leur erreur, mais leur vanité, leur fierté et le caractère imbus de leur personne leur interdisent ne serait-ce que d'envisager qu'ils se soient trompés sur le sens de la vie et ses vraies valeurs profondes.

Au fond de sa cage, le lion du zoo est admiré par des centaines de personnes. Est-ce là la vraie nature de cet animal ? La source de sa majestueuse personnalité ?
Tant de personnes se glorifient de l'image qu'ils transmettent, se plaisent à dire que les gens autour d'eux les aiment et les admirent... mais ne voient pas qu'ils sont tout au fond d'une cage, celle de leur orgueil et de leur hypocrisie.

Cher(e) personne, je vous adresse mes plus sincère condoléances car vous venez de perdre un être cher à vos côtés, en l’occurrence le sens réel de la vie et le bonheur de savoir ce que c'est que l'amour, le vrai.

Je vous propose ICI de vous aider à reconstruire le chemin vers votre Renaissance

Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)
Le site internet de "Moz-Rédaction"

C'est impossible ?... pas si sûr...


 
Combien d'entre nous ont un jour pensé, face à quelque chose qu'ils auraient aimé voir se réaliser : "C'est impossible..."

Bien des choses nous sont rendues impossibles de nos jours, tant nos soit-disant libertés ont été amputées à notre insu... "

Pourtant, bien des gens affirment haut et fort : "Je suis libre de mes décisions et de vivre comme j'ai envie. Je suis la seule personne à décider de mon destin..." - Combien de personnes se sont dit ces mots, ou les ont entendus dire par quelqu'un de son entourage ?

Pourtant...

Je souhaite partir en vacances... Mais quels sont les paramètres qui vont me permettre de concrétiser cette décision ? Tout d'abord, je ne pourrai partir que lorsque mon employeur m'autorisera à prendre des jours, c'est donc lui qui a le dernier mot, et encore... je ne pourrai prendre que le nombre de jours qui me sont autorisés... pas un de plus. Je pourrai choisir ma destination uniquement en fonction de mon budget, c'est à dire qu'il sera limité par ce que mon employeur aura accepté de me payer pour le travail que je fournis. Bien que cet exemple soit assez complet et représentatif de toutes ces choses quotidiennes que je ne peux faire que sous la dépendance d'autres paramètres sur lesquels je n'ai aucun contrôle, je passerai sous silences ces redémarrages intempestifs de mon ordinateur car le concepteur du logiciel l'a décidé, quelque soit la tâche que mon ordinateur était en train de faire pour moi, ou ce logiciel que je ne peux plus utiliser si je n'accepte pas de faire une mise à jour. 
Nous rajouterons à ça ces libertés qui me sont accordées à partir du moment où j'accepte d'en payer le prix, comme vivre dans ce petit coin de paradis si tranquille, mais où les loyers sont élevés, ce qui fait qu'y vivre n'est pas motivé par une décision, mais une capacité à me payer ce choix... 

Bref, ces libertés ne sont pas aussi disponibles qu'elles paraissent et ne sont bien souvent pas uniquement accessibles sur une simple décision. 

Cependant, beaucoup d'entre elles deviennent accessibles en toute liberté si nous avons l'argent nécessaire pour se les permettre. Donc, le caractère "impossible" est contournable grâce à l'argent. 

Dans la vie, bien d'autres choses semblent impossibles, et bien souvent elles sont reliées au domaine matériel ou scientifique, voire même a domaine émotionnel, sensoriel et psychologique. Dans ce cas, l'argent n'a quasiment aucun pouvoir. Mais quels paramètres permettrait alors de faire sauter ces barrières de l'impossibilité ?

Prenons un cas extrême. Je vous renvoi à un article que j'ai écrit le 7 avril 2011 : "Nos aptitudes ignorées". Comme vous le verrez, je fais des hypothèses quant à ces hypothétiques capacités qu'aurait notre esprit et qui n'auraient jamais été exploitées, donc oubliées depuis des générations. Mais si systématiquement je déclare ces aptitudes "impossibles", quelle motivation vais-je avoir pour essayer de les réveiller et de les activer de nouveau... aucune, et elles resteront dans l'oubli et l'ignorance. 

Il suffit parfois de changer le contexte, l'environnement, l'approche des choses pour qu'elles deviennent possibles. Un exemple tout simple pour illustrer ceci est le formulaire que nous avons tous rempli un jour sur internet pour s'inscrire à tel ou tel site et dont le bouton "suivant" reste inaccessible tant que nous n'avons pas complété tous les champs, mais une fois les conditions remplies, celui-ci devient accessible. 
Et bien dans la vie, je reste convaincu que bien des choses, aussi fantasmagoriques soient-elles, restent possibles si certaines conditions initiales sont remplies, tout comme les champs de mon formulaire. Bien évidemment, ces conditions ne seront pas aussi simples à remplir, mais que ce soit dans le domaine scientifique, émotionnel, énergétique, voire même paranormal, bien des choses doivent leur "impossibilité" uniquement à notre fermeture d'esprit et à notre découragement de partir à la découverte et l'exploration de domaines inconnus.

Si nous partons avec la certitude que quelque chose est impossible, nous la rendons effectivement comme telle.

Je ne vous rappellerai pas cette légende japonaise bien connue de ce chevalier qui a réussi à terrasser un dragon indestructible, uniquement parce qu’il ignorait qu'il l'était...

Alors ne vous imposez aucune barrière et aussi improbables et invraisemblables que puissent paraître les choses que vous aimeriez réaliser ou obtenir, créez vous même le contexte et les variables initiales pour qu'elles puissent s'épanouir.

La première pierre à poser dans la réalisation de quelque chose est votre foi en cette chose. Ensuite, employez votre esprit à bâtir sa compréhension et sa réalisation et vous verrez que bien souvent... 

"Quand on ouvre son esprit à l'impossible, on peut parfois découvrir la vérité."  



Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)

Texte d'hommage et d'encouragement pour des finissants


Ce texte a été rédigé pour une secrétaire qui désirait souhaiter "bonne route", "Bon succès" et "Bon courage", à la cession des finissants. J'espère avoir répondu à ses attentes...

Très chers finissants
Je n’ai jamais été au premier plan de votre parcours scolaire. Vos professeurs occupant, et à juste titre, cette place très importante. Cependant, je vous ai très souvent côtoyés, rencontrés, échangé quelques mots avec vous, voire même des discussions plus fournies où vous me faisiez part de vos impressions, de vos humeurs, de votre parcours.
Je suis toujours resté en arrière de votre chemin, mais toujours présente lorsque vous aviez besoin de livres de bibliothèque ou de films sur DVD pour vos exercices de français. Je jouais même parfois le rôle de la coop en devenant fournisseur de crayons, de feuilles ou même de vos horaires que vous aviez perdus. Bref, j’étais là, disposée à vous accompagner et à venir vous secourir quand quelque chose vous manquait.
Alors indirectement, je vous connais tous, et en ce jour qui est un virage important pour beaucoup d’entre vous, c’est à mon tour de vous demander quelque chose.
Imaginez que chaque matin, vous receviez 86 400 $ que vous deviez dépenser dans la journée. Mais cette somme serait soumise à condition. Tout ce qui ne sera pas dépensé vous sera repris et sera perdu à tout jamais. Vous ne pourrez rien stocker pour le lendemain, mais chaque matin, une nouvelle somme de 86 400 $ sera mise à votre disposition pour la durée de la journée. Ne pensez-vous pas que vous feriez votre maximum pour profiter pleinement de cette somme ? Pour vivre de belles choses, pour profiter de la vie et la rendre aussi belle que possible ? Sachant que ce don pourrait s’arrêter du jour au lendemain ?
Et bien ce cadeau, vous l’avez, mais ce ne sont pas des dollars qui vous sont offerts, mais des secondes. Chaque matin, la vie vous offrira 86 400 secondes qu’il vous faudra utiliser au mieux de vos capacités, de vos envies, de vos rêves. Profitez au maximum de ce temps chaque jour à venir pour bâtir votre propre vie, votre propre chemin, vos propres rêves et ne vous laissez pas aveugler, entrainer ou distraire par ceux qui voudraient vous faire dévier de votre route. Profitez de chaque seconde pour vous battre à construire votre vie et non pas celle que les autres souhaitent que vous ayez. Visez haut! Visez loin! Et avancez. Avancez pas à pas et de temps en temps, admirez ce que vous avez réalisé ou parcouru, sans vous laisser décourager par ce qu’il reste à faire. Un escalier ne se monte pas en une seule fois, mais marche après marche.

Chers amis, chers élèves, mes très chers finissants
Vous ouvrez aujourd’hui une porte toute nouvelle
Elle termine votre cycle, ce qui veut dire maintenant
Qu’il vous appartient de rendre votre vie belle.

Il y aura des obstacles et beaucoup d’étincelles
Mais laissez-vous guider par vos rêves les plus grands
Agissez, bâtissez et déployez vos ailes
Pour construire votre monde que vous rêviez, enfant.

Je vous souhaite bon courage pour la suite des choses
Je vous souhaite bon succès quand vous vous direz « j’ose »
Et marquez votre route avec vos propres pas.

Chers élèves, chers amis, vous n’êtes plus des enfants
Je vous souhaite une belle vie et j’espère simplement
Du plus profond de mon cœur, que vous ne m’oublierez pas.


Je vous propose ICI de vous aider à reconstruire le chemin vers votre Renaissance

Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)
Le site internet de "Moz-Rédaction"

Saviez-vous que...

Une fois n'est pas coutume... J'ai eu le goût de partager le contenu d'un document qui a circulé sur internet il y a quelques années... Toujours friand de ces anecdotes scientifiques et de ces faits qui sortent de l'ordinaire, ces choses ne vous seront probablement d'aucune utilité, si ce n,est que d'alimenter des discussions de soirée, mais parfois, apprendre des choses inutiles, juste pour le plaisir d'apprendre reste néanmoins très intéressant... Je ne peux pas vous garantir à 100% l'exactitude de ces affirmations, mais je les trouve sensées...

La pression que crée le coeur humain, en battant, est suffisamment forte pour  lancer le sang à 10 mètres de hauteur.


Les éléphants sont les seuls  animaux qui ne peuvent pas sauter.


Le muscle le plus  fort du corps est la langue.


- L’orgasme d’un sanglier dure 30 minutes.


La fourmi peut soulever 50 fois son poids, et entraîner 30 fois son propre poids… et tombe toujours  sur  le  côté droit quand elle subit une intoxication (?!)


En moyenne les gens ont davantage peur des araignées que de la mort...


- Les ours polaires sont sourds.


La puce peut sauter 50 fois la longueur  de son corps. C’est comme si une personne sautait un stade de foot en  longueur.


- Un crocodile ne peut pas tirer la langue.


- Les lions peuvent s’accoupler plus de 50 fois par jour.


- Les papillons gouttent avec leurs pieds.


Un cafard peut  vivre neuf  jours sans tête, jusqu’à ce qu’il meure finalement de faim. 


Les humains et les dauphins sont les seules espèces qui pratiquent le sexe aussi pour le plaisir.


- L’huître a le cerveau plus petit que ses yeux (je savais même pas qu’elle en avait !!)


- Le cri du Canard (Coin Coin) ne provoque pas d'écho...et personne ne sait pourquoi !!


Multiplier  111,111,111 x 111,111,111 = 12,345,678,987,654,321


- L’étoile de mer n’a pas de cerveau.


Si le cheval d’une statue équestre d'un militaire a : 
  • deux jambes en l’air, le cavalier est mort  au combat.
  • S’il a un seul antérieur soulevé, le cavalier est mort de la suite de ses blessures reçues au combat.
  • Si les quatre sabots touchent le socle, l’honoré est mort de mort naturelle.
- Les droitiers  vivent en moyenne  neuf ans de plus que les gauchers.


Miguel de Cervantès Saavedra et William Shakespeare sont considéré les plus  grands auteurs de la littérature Espagnole et Anglaise respectivement. Ils moururent  tout les deux le 23 de avril de 1616.


Les moustiques ont des dents.


Il nous a fallu  20 siècles pour calculer la distance entre la Terre et le Soleil (149,400,000 km). Pourtant, il suffisait de multiplier par 1,000,000,000 la hauteur de la Pyramide de Kheops, construite 30 siècles avant  nous.


- Thomas Alba Edison (l'inventeur, entre autre, de l'ampoule électrique) craignait  l ’obscurité.


Le mot "cimetière" provient du grec koimetirion qui signifie dortoir.


Dans l’ancienne Angleterre  les gens  ne pouvaient  avoir des relations  sexuelles  sans  consentement du Roi (à moins que se soit  un membre de la famille  royale).
 Quand  les gens voulaient un enfant, ils devaient donc solliciter une permission du monarque qui leur livrait alors une plaque à accrocher  sur leur porte, et qui disait :
"Fornication Under Consent of the King" (F.U.C.K.).
Ce qui est l’origine du mot.


- Quand les Anglais sont arrivés en Australie, ils ont été étonnés de voir un étrange  animal qui faisait des bonds incroyables. Immédiatement ils appelèrent un indigène (les indigènes australiens étaient extrêmement pacifiques), et l’interrogèrent au moyen de signes. Ils notèrent que les indigènes disaient  "Kan Ghu Ru" qu’ils ont transcrit par "kangourou".
Or les linguistes déterminerons quelques temps après que les indigènes voulaient dire: « je ne comprends pas »


- Pareil pour le Yucatan, au Mexique : les conquistadors demandèrent aux indigènes comment  ’appellait ce lieux. Ils répondirent : "Yucatán", ce  qui signifiait  : «  je ne suis pas d’ici ».


Durant  la guerre de  sécession, quand  les troupes se repliaient sur leurs quartiers sans aucune perte,  on inscrivait sur une grande ardoise : "0 Killed" (zéro mort).
Et c’est de là  que provient la expression "O.K." pour  dire  que tout va  bien.


- Il est impossible  de se lécher le  coude.


...Je vous laisse vérifier cette dernière affirmation ...

Bonne journée !!


Je vous propose ICI de vous aider à reconstruire le chemin vers votre Renaissance

Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)
Le site internet de "Moz-Rédaction"

Le Petit guide de ma Renaissance - Son histoire

Une fois n'est pas coutume, j'ai eu le goût de dédier un article pour "Le Petit Guide de ma Renaissance"... (Vous aurez accès au blog complet par ce lien ICI) Vanité ? Fierté ? Vantardise ? J'avoue très humblement ne pas avoir été motivé par ces choses pour rédiger cet article. Ma principale motivation, qui reste en accord avec l'esprit de ce blog, a été de transmettre un message, de partager mes expériences pour que mes lecteurs puissent à leur tour, les appliquer au quotidien pour s'ouvrir de nouveaux horizons, pour briser ces chaines conventionnelles qui nous retiennent au sol et nous imposent un rythme de vie dans lequel nous sommes très souvent obligés de négliger, voire même d'oublier ce que nous avons au fond de nous, nos passions, nos envies, nos aspirations et cette liberté de vivre des choses selon notre personnalité.

Bref, cet article est destiné à vous faire savoir que rien (ou très peu de choses) n'est pas à votre portée, en restant bien entendu dans les limites du réel et du raisonnable... Alors j'ai décidé de vous raconter un peu l'histoire de ce livre et de ce projet qui sort totalement de mon domaine professionnel et pour lequel j'ai pris le temps d'y consacrer de l'importance et ma passion d'explorer des chemins que seule mon âme et mes envies m'avaient dictées.

En 1995, j'ai été animé d'un irrésistible besoin de raconter mon histoire, histoire de me vider la tête de toutes ces choses qui s'y bousculaient... Étant quand même très personnelle, je décidais alors de la raconter à une feuille blanche... plus d'une centaine de pages après, un livre était né, un livre que j'ai intitulé "La Maison du bord du Lac". Ne le cherchez pas dans le commerce, ce livre n'a jamais été publié, bien que ce ne soit pas faute d'avoir essayé car 42 éditeurs en ont reçu une copie, tant en France qu'au Québec. Mais ce "non-aboutissement" ne m'a découragé en rien dans mon plaisir d'écrire et de transmettre ce que mes multiples réflexions m'avaient enseigné sur la vie. 

Ce premier livre raconte mon enfance et cet événement principal qui a conditionné toute ma jeunesse. L'histoire commence alors que j'ai sept ans et le livre s'achève, (je dis bien "le livre" et non "l'histoire", car celle-ci continue encore aujourd'hui), ce livre s'achève à l'âge de vingt-quatre ans. Il retrace, dans les moindres détails, ce cheminement que j'ai parcouru, ces différents événements que j'ai eu à vivre, ces situations que j'ai rencontrées ces moments de grande interrogation sur le fonctionnement des choses et surtout, ces épreuves que j'ai eues à traverser. Puis, suivant le fil de mon évasion en le rédigeant, j'ai laissé libre cours à mon imagination et l'histoire de ce livre se transforme peu à peu en conte fantastique. Ce passage dans le monde de l'imaginaire m'a permis de retranscrire certains aspects de la vie auxquels j'ai eu à faire face en recréant des situations "non réelles" pour pouvoir mettre en évidence ces épreuves que nous avons parfois à traverser et pour lesquelles j'ai fait appel à ces merveilleuses ressources que nous avons en nous. Ces épreuves symbolisaient les problèmes du choix, de l'implication, de l'engagement, du doute, de la tentation et de ces situations qui sont autant d'obstacles à la poursuite de notre chemin intérieur. Pour traverser ces épreuves, le héros a du faire appel à son instinct de survie, à sa foi, à sa détermination et surtout à sa confiance en cet être "magique" qui habite chacun de nous et à qui nous ne prêtons que trop rarement une oreille attentive et encore moins notre confiance. Ce livre se termine par un bilan de ces situations que notre héros a eues à traverser et des informations sur le "comment" fonctionnent les choses. 

Prenant toujours plaisir d'aborder ces sujets et de les partager avec des personnes à l'esprit ouvert qui ont, elles aussi découvert ces chemins dérobés qui mènent à des facettes merveilleuses de la vie, j'ai eu grand plaisir à m'évader durant de longues soirées avec une amie, en abordant justement ces "coulisses" de la vie et les différents mécanismes qui la composent. Nous étions allés très loin dans cette exploration, quand un soir, elle me propose sur un ton rempli d'évidence : "Il faut que tu fasses des conférences ! Je trouve les salles, je trouve les gens à inviter et toi, tu parles !" En moins de deux secondes, le deal était fait ! Animé de ce nouveau défi à relever, je préparais une première ébauche de texte proposant les différents sujets à aborder. Au début du mois de juin 2009, armé de ce premier jet de plan de conférence, je l'appelle pour lui lire. Elle décroche. Sa voix est terne et triste, dénuée de saveur et sombre comme une nuit sans lune. "Qu'est-ce qui se passe ?" lui dis-je. Elle avait reçu le diagnostic de sa dernière visite médicale. Le cancer était en train de la ronger. Deux mois après, il l'a emportée, me laissant orphelin de cette personne magique, de cette personne avec qui le temps s'arrêtait ou passait trop vite, de cette personne qui était mon miroir et dans les yeux de qui j'apercevais parfois une parcelle de mon monde imaginaire, monde duquel elle semblait venir parfois, de cette personne avec qui j'avais retrouvé le goût de rire, de cette personne qui avait mis de la lumière devant mes pas, de cette personne qui m'avait fait découvrir cette route qui semblait se diriger vers le bonheur. Bien évidemment, ce projet de conférence venait de mourir, faute d'oxygène.

Un an plus tard, son départ me touchait encore. Mais cette solitude m'a imposé le fait de faire face à d'autres obstacles que je ne pouvais franchir qu'en allant encore plus loin dans l'exploration et la compréhension de nos ressources intérieures, et ce, dans des domaines et des directions multiples et variées. J'ai découvert des ressources vraiment puissantes et étonnantes de par leur accessibilité mais surtout par cette ignorance que bien des gens leur accordent.

Voyant qu'aborder ces ressources et cette vision du fonctionnement des choses avec plusieurs personnes avait permis de leur ouvrir de nouveaux horizons et de franchir des obstacles qui obstruaient leur vie depuis bien des années, cette idée de conférence germait à nouveau dans mon esprit. Je me mis à l'ouvrage, mais seul cette fois, et montait toute une présentation pour partager mon point de vue. Ne voulant pas oublier des points importants lors de mes présentations, je me suis mis alors à rédiger complètement tout ce qu'il y avait à dire pour commenter les diapositives. Ceci étant fait, il n'y avait qu'un pas pour répondre à cette question qui était : "Comment transmettre ces choses facilement sans pour autant monopoliser les gens à venir écouter ma conférence ?" La réponse fût immédiate. Compiler tous ces commentaires et ces écrits dans un livre. Il était né !

Motivé toujours par cette passion de faire évoluer mes projets, j'entamais à nouveau cette croisade anonyme de l'envoi à des éditeurs, au cas où... juste pour me donner bonne conscience, la même "bonne conscience" qui nous anime quand nous achetons un billet de loterie parce qu'on a entendu que la cagnotte était de 50 millions de dollars. Les réponses commençaient à rentrer. "Nous ne publions pas ce genre d'ouvrage", "Notre cota de l'année est atteint", "Votre manuscrit n'a pas été retenu par notre comité de lecture"... Bref, des réponses auxquelles j'avais été habitué et qui, de ce fait, ne m'affectaient pas vraiment, quoique... 

Puis un jour de novembre 2010, une amie m'invite à aller à un lancement de livre. "Viens !" dit-elle, "Tu rencontreras des gens du milieu et qui sait, tu te feras de nouvelles connaissances !" Prônant dans mon livre le fait de dire "oui" à la vie, bien qu'en général, on dit que ce sont les cordonniers les plus mal chaussés, il aurait été bien mal venu de refuser cette invitation. Je l'accompagnais. Je ne connaissais personne, à part mon amie. J'écoutais cet auteur qui présentait avec une légitime fierté, son ouvrage, quand il pointa une personne dans l'assistance, qui se trouvait à deux pas de moi, en disant "je remercie également mon éditeur qui nous fait l'honneur de sa présence aujourd'hui." Un éditeur... Voilà peut-être pourquoi la vie m'a incité à assister à ce lancement de livre qui ne me motivait en rien. Après une brève absence, le temps d'aller chercher un manuscrit dans ma voiture, car j'en avais toujours deux ou trois... au cas où... je revenais auprès de cette personne en disant : "Il parait que parfois, nous sommes au bon endroit, au bon moment, pour croiser la bonne personne. J'ai écrit un livre. Acceptez-vous de lire mon manuscrit ?" Accueillant ma requête avec un sourire amical, mon manuscrit changeait de main. Deux semaines plus tard, mon cellulaire sonne. Monsieur Fachon ? Denis Saunier à l'appareil. Ma femme et moi avons lu votre manuscrit et nous avons vraiment beaucoup aimé. Je vous envoie une proposition de contrat de publication. Le 6 février 2011, c'était moi qui me tenait derrière le micro, dans cette même salle où la vie m'avait menée quelques mois auparavant, parce que je lui avais dit "oui".

À mon tour de remercier en public cet éditeur qui avait lui aussi accepté de dire "oui" et surtout une occasion de rendre hommage publiquement à cette amie, qui nous avait quitté un an et demi auparavant et qui était toujours là, quelque part autour de moi.       

C'est un autre "au cas où", "pourquoi pas", "On ne sait jamais", un soucis de partager mes visions, mes projets et mes souhaits, qui a embelli cette histoire d'un nouveau développement. Une interview télévisée en direct...  Interview que je vous présente en fin de cet article.

Au cas où il vous aurait échappé, le message principal de cet article, contrairement aux apparences auxquelles il ne faut faire confiance qu'avec une grande prudence et un recul suffisamment avisé, le message principal, donc, est cet indestructible foi que vous devez avoir en vos projets, vos souhaits, vos rêves. Ouvrez votre imagination, ne vous laissez jamais freiner par quelque obstacle que ce soit. Si il est immense, ça prendra peut-être juste plus de temps à franchir, mais ça ne le rend en rien infranchissable. Patience, foi, détermination sont des alliés qui vous feront réaliser tant de choses...

Je suis ingénieur civil... Qui aurait misé sur moi dans la publication d'un livre et de sa présentation en direct sur une chaîne de télévision... à part mes parents qui ont toujours eu une foi inébranlable dans les capacités de leurs trois fils (mais quel parent ne l'est pas ???), personne ne m'aurait attribué ce genre de réalisation. Alors ayez foi en vous, n'accordez aucune importance à ces capacités ou ces faiblesses que les autres vous accordent. Ayez foi en vos rêves, alimentez les du plus profond de votre coeur et votre seule crainte doit être de ne pas avoir assez de temps pour réaliser tout ce que vous souhaiteriez réaliser.

Un dicton chinois dit : "Le chevalier a réussi à terrasser le dragon car il ne savait pas que c'était impossible"    

Je vous souhaite, en ce temps des fêtes, la réalisation de vos rêves...

Et chose promise... chose due, voici la vidéo de l'interview télévisée pour présenter "Le petit Guide de ma Renaissance"




Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)

Elle s'appelait.... Elle s'appelle Édith

Face à une épreuve...

Quand la vie nous met une épreuve sur notre route, outre le chagrin qu'elle peut nous infliger, il est naturel de ressentir une peur, une angoisse, un doute sur notre capacité à la traverser. Qu'elle soit matérielle, financière, émotionnelle ou événementielle, les épreuves sont autant de "dos d'ânes" qui jalonnent notre route, nous freinent, cassent notre élan, monopolisent notre attention, nos pensées, développent nos craintes et alourdissent cette masse pesante qui semble s'installer sur nos épaules.

Notre corps est composé à environ 65% d'eausoit environ une quarantaine de litres... Impressionnant non ? Et bien pourquoi ne pas tirer profit de cet élément naturel qui nous compose et adopter son comportement ? Oui, oui... Adoptons le comportement de l'eau.

En fait, on le fait déjà en partie. Pour que l'eau résiste à des chocs et à des impacts, il faut la transformer en glace. C'est le comportement que naturellement nous adoptons face à un élément agresseur, que ce soit une émotion, un choc ou un effet de surprise, nous nous crispons, nous nous renfermons, nous nous angoissons. C'est une réaction tout à fait naturelle et il est bien difficile de s'en débarrasser. Un des exemples simples de ce comportement est la confrontation au froid. Quand nous sortons de la douche, ou allons chercher quelque chose dehors en plein hiver, tout notre corps se crispe naturellement, comme pour créer une carapace, une armure pour empêcher le froid de rentrer. De l'eau transformée en glace résistera à l'impact d'une pierre jetée sur sa surface. Oui, elle résistera, mais combien de temps ? Elle résistera à une pierre, peut-être à 10, voire même à 100, mais finira par s'écailler, se fissurer, se fendre et finalement se briser. 

Face aux épreuves de la vie, nous avons tendance à adopter le même comportement. Bien des gens affirment être forts et pouvoir en prendre... Mais jusqu'à quel point ? Devons nous attendre de s'écailler, de se fissurer et d'être brisés par ces épreuves pour prendre la décision de changer notre comportement ? Les gens victimes d'un "burn-out" seraient, je pense, les meilleurs arguments pour prouver que personne n'est invulnérable indéfiniment aux épreuves de la vie. Personne n'est intouchable et résistant au point de supporter à répétition les assauts des épreuves. 

Reprenons notre exemple de l'élément naturel nous composant à 65%, l'eau. En supposant que je jette ma pierre à sa surface, mais au lieu d'être crispée sous forme de glace, l'eau est à son état liquide naturel. Ma pierre va alors frapper sa surface, faire des remouds, mais va très vite être absorbée par l'eau et passer au travers. l'eau va alors laisser passer la pierre, la contourner, l'envelopper et la laisser continuer son chemin vers le fond. L'eau va alors se refermer, se calmer et retrouver son état naturel sans aucun effort, sans aucune marque d'éclat, sans aucune fissure. La pierre sera passée et n'aura affecté en rien la surface de l'eau. Et bien dans la vie, c'est la même chose. Laissons nous aller à notre état de fluidité. Laissons nous "traverser" par les épreuves. Faisons ce que nous avons à faire pour les régler ou les passer, mais ne leur accordons pas la possibilité de nous écailler ni de nous briser. Relâchons nos tensions, notre angoisse, nos doutes et nos peurs qui, de plus, n'apporteront aucun éléments nous aidant à avancer, bien au contraire. Ne gaspillons pas notre énergie à essayer de former une carapace qui ne durera qu'un temps. Laissons nous traverser par ces épreuves. 

En guide d'exercice, je vous propose de faire l'expérience avec le froid. La prochaine fois que vous serez confrontés au froid, pensez à surtout ne pas vous crisper mais au contraire à vous détendre. Relâchez vos muscles et "acceptez" de vous laisser traverser par le froid. Certes, vous le sentirez passer au travers, mais je suis prêt à parier qu'à votre grande surprise, ce ne sera pas aussi désagréable que ça. Vous sentirez le froid, mais il sera supportable. Ne lui offrant aucune résistance, le froid vous traversera sans vous affecter et vous ne serez pas malade. Bien évidemment, ne faites pas ceci si vous devez rester longtemps dehors... Mais pour des courtes durées, tentez l'expérience et il y a de très fortes chances que vous soyez très surpris. Si ça ne marche pas au premier essai, refaites l'expérience. On ne se débarrasse pas d'une habitude en la jetant par la fenêtre, il faut la faire sortir en lui faisant descendre l'escalier marche par marche. Il sera donc normal que vous ayez de la difficulté à vous débarrasser de l'habitude de vous crisper.

Dans la vie, tout ce qui est souple et fluide est bien plus durable et constructeur que tout ce qui est brisant et cassant. Les arbres ploient sous la tempête. Si ils se brisent, ils meurent. Les vagues de la mer détruisent les plus hautes falaises, alors qu'elles sont fluides aux mouvements circulaires. Aborder les choses avec dureté et rigidité n'apporte que rarement de bonnes choses. Laissez-vous porter par le fil du temps, laissez-vous aller au fil des épreuves et des situations. Gardez simplement votre cap et si une épreuve se présente à vous, restez détendus, calmes et serein. Ayez confiance en votre capacité de la traverser sans encombres et regardez déjà au delà, de ce que sera votre vie après ce passage.

Une deuxième étape sera ensuite d'aller au devant de ces épreuves...


Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)

Serions nous devenus des êtres "télécommandés" ?

 Et dire que beaucoup d'entre nous disent savoir encore profiter de la vie et de ses beautés. 

L'histoire que je vais rapporter ici est vraie. C'est une expérience réalisée par le "Washington Post" dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Un musicien de rue, un violoniste, était debout dans la station "L'Enfant Plaza" du métro de Washington DC. C'était un matin froid en janvier 2011.

Ce violoniste a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, il a interprété du Bach, puis l'Avé Maria de Schubert, ensuite du Manuel Ponce, du Massenet et, de nouveau, du Bach.

À cette heure de pointe (il était près de 8h00 du matin), quelques mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis il est reparti en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar. Sans s'arrêter, une femme avait déposé un billet dans sa soucoupe. 
Quelques minutes plus tard, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais, regardant sa montre, il a commencé à marcher. Il était visiblement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fût un petit garçon d'environ trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé, mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement, sa mère l'a secoué et agrippé vivement afin qu'il reprenne sa marche. Toutefois, en marchant, l'enfant a gardé la tête tournée vers le musicien.

Durant les trois-quarts d'heure de jeu du musicien, 1097 personnes sont passées devant lui et seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps.

Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars. Quand il a eu terminé de jouer, personne ne l'a remarqué, personne ne l'a applaudi, Une seule personne l'a reconnu sur plus de mille.

Personne ne s'est donc douté que ce violoniste était Joshua Bell (photo encadrée de cet article), un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall des partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713, valant 3.5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston avait eu lieu "à guichet fermé" avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

Les questions levées par cette enquête du Washington Post sont les suivantes :

  • Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons nous percevoir la beauté ?
  • Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? 
  • Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?
Une des conclusions possible de cette expérience pourrait être : 
Si nous n'avons pas le temps de nous arrêter pour écouter l'un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées... À côté de combien d'autres choses exceptionnelles passons-nous ?

La présence de ces gens au concert de Joshua Bell à Boston, était-elle vraiment motivée par l'amour de l'art et des belles choses ou simplement par le besoin d'affirmer son appartenance à une classe sociale ?

Beaucoup d'entre nous sont convaincu d'avoir le contrôle de leurs vies, de prendre soin d'eux, de maîtriser ce à quoi ils s'intéressent, d'avoir le choix dans leurs domaines appréciés. Mais aux vues des circonstances de cette expérience, ne sommes-nous pas devenus des êtres "télécommandés" par une société pour laquelle nous avons abandonné notre vraie nature profonde et notre symbiose avec notre environnement qui tente désespérément de nous offrir tant de belles choses, pour lesquelles nous sommes devenus complètement sourds et aveugles et nous n'en avons même pas conscience.

Ne serait-il pas temps de repartir à l'origine des choses et d'identifier toutes ces choses qui nous "engluent" afin de redonner un souffle de vie à notre vraie nature ?

J'avoue humblement avoir sauté sur l'occasion de publier cette expérience du Washington Post. Elle mets en évidence ce pourquoi "Le Petit Guide de ma Renaissance" a été rédigé.

"Repartir à l'origine des choses et se ré-ouvrir toutes ces routes que nous avons négligées ou oubliées pour se "désengluer" de ce rythme effréné de notre vie que bien souvent, nous nous imposons nous-même, faute de trouver nos propres routes et notre propre vision du monde qui nous entoure."


Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)

Nous, une autre espèce comme les autres

Essayant parfois de repartir à l'origine des choses pour en comprendre l'éventuelle imbrication, et suite à certains faits vécus sortant des limites rigides de notre vision scientifique du monde qui nous entoure, je me suis mis à considérer les points communs entre l'espèce humaine et les végétaux, pour éventuellement identifier certaines similitudes. Aimant repousser les limites du "pourquoi pas", j'ai voulu aller bien plus loin que la primitive comparaison des humains avec les animaux, avec qui nous partageons la classe des mammifères et dont nous nous différencions que par des facultés différentes (J'ai bien dis "différentes" et non "supérieures", car en bien des domaines, nos confrères mammifères nous sont très largement supérieurs). 

Cette considération m'a fait me rappeler un article que j'avais lu il y a des années et dont j'ai réussi à retrouver un contenu similaire sur internet. Le voici : 


Un scientifique a fait cette découverte, lors d'une étude sur les cas de mortalité importante constatée dans des élevages en Afrique du sud.

Dans ce pays existent des élevages d'antilopes appelées koudous, et plusieurs d'entre elles ont été retrouvées mortes de manière inexpliquée dans leur enclos. En cette période de grande sécheresse l'herbe est rare, et pratiquement la seule nourriture qui reste, ce sont les feuilles d'acacias dont se nourrissent volontiers ces antilopes.


Devant le peu de pistes concernant ces morts incompréhensibles, le scientifique a l'idée d'observer l'estomac d'un koudou mort; or il constate la présence de feuilles d'acacias non digérées, comme si la fermentation normale n'avait pas eu lieu.

Après examen des feuilles, il est relevé un taux anormalement haut de tanin, substance produite par les feuilles d'arbres pour se protéger en général de microbes et autres parasites. C'est ce tanin qui a empêché la fermentation et la digestion des feuilles. Mais pour quelle raison les acacias se sont-ils mis à produire ce tanin toxique?

Y a-t-il un lien avec le fait que les antilopes n'ayant que des acacias à manger, elles ont fait subir une forte pression sur ces arbres, avec peut-être une nécessité de se défendre pour les acacias?

Ceux-ci se sentant en danger, ont-ils modifié la teneur chimique de leur sève? Les scientifiques pour prouver et tester cette théorie, ont mimé l'agression des koudous en fouettant avec des cannes les branches d'arbres. Quelques heures après, l'analyse démontre bien que la teneur en tanin des feuilles a fortement augmenté.


Dans la nature, le koudou serait allé manger ailleurs, et ne se serait pas acharné sur un acacia aux feuilles amères; mais dans un enclos, il n'a pas eu le choix. Et donc sa nourriture l'a empoisonné.


Ce fait de défense des arbres, est déjà assez frappant et en un sens extraordinaire, mais ce n'est pas tout.

En fait, notre scientifique a une autre intuition: il prend un petit sac en plastique et le noue autour de l'extrémité d'une branche. Après quelques temps, il vient avec une seringue, pique à travers le sac et aspire l'air contenu.
Après une analyse de cet air, il constate une forte concentration de phéromones, un gaz volatil. Les acacias stressés émettent une forte quantité de ces gaz; ceux-ci, poussés par les vents, entrent en contact avec d'autres arbres à proximité, qui modifient alors également la teneur en tanin de leurs feuilles.

L' arbre en danger se défend en modifiant la composition chimique de ses feuilles, mais il communique également ce danger à ses congénères acacias.


Les indiens d'Amérique disent que les arbres se parlent, et cela devient évident après cette étude."


Cette capacité qu'ont les acacias de dissuader les animaux de manger leurs feuilles, de manière radicale, est une faculté tout à fait étonnante qui nous est complètement inaccessible. Je ne parle pas d'ici d'un système immunitaire, car tout comme le corps humain, l'arbre doit très certainement en posséder un, car il est bien connu que des plantes meurent suite à des maladies ou des "virus", alors que d'autres survivent. Je parle bien ici d'une faculté de modifier "consciemment" notre organisme pour se protéger de "prédateurs". 

Posséder une faculté similaire reviendrait à avoir la faculté consciente de changer le goût de notre sang, voire même de le rendre toxique afin de dissuader les moustiques de nous piquer dès l'arrivée du printemps. Intéressant non ? 

Bref, je me suis donc laissé aller à cette pensée que les arbres et les humains sont tout aussi évolués, mais dans des domaines différents. Ils auraient leur moyen de communication qui nous serait totalement inconnu, leur moyen de protection, très probablement même leur hiérarchie, un système "social", des vieux sages qui enseigneraient aux jeunes pousses le fonctionnement et les "règles" de leur société. Pourquoi pas. Le fait que ces domaines échappant complètement à notre connaissance n'exclue absolument pas leur existence. 

Si nous repartons à la considération basique de nos deux espèces, nous avons comme points communs le fait que nous sommes composés des mêmes molécules (selon des pourcentages et des organisations différentes), nous grandissons, nous cicatrisons, nous luttons contre des maladies, nous mourrons de vieillesse car nous sommes tous les deux animés de la vie. Si notre espèce a évolué en utilisant à l'origine des outils pour se faciliter la vie (os, silex, pierre), les arbres ont probablement également évolué en utilisant d'autres outils, mais non "matériels", des outils qu'ils ont perfectionnés au fil du temps, comme un moyen de communication, une organisation structurée des espaces forestiers pour mieux profiter et partager des ressources naturelles, tout comme les humains ont créé une structure sociale pour s'organiser entre eux (ce qui est loin d'être une réussite en ce qui nous concerne !)

Une chose que nous pourrions avoir en commun et qui permettrait un éventuel "échange" serait peut-être à considérer dans le domaine des "énergies". Quand nous mourrons, il semble qu'une partie "énergétique" de nous même persiste. Alors pourquoi n'en serait-il pas de même avec les arbres ? Et une fois sous forme "énergétique", nos deux espèces ne seraient-elles pas capables de communiquer, rendues au même niveau ? Et tout comme des être humains semblent avoir la faculté de communiquer avec des "fantômes", pourquoi ne seraient-il pas possible de communiquer également avec ces éventuels "fantômes arbres", à mois que ce ne soit déjà possible sous leur forme matérielle...

Quand nous abordons le sujet de la télépathie, (Une hypothèse d'explication scientifique est donnée dans un article de ce blog), nous nous limitons à la communication entre deux esprits humains... et pourquoi ne pas élargir notre vision des choses et y inclure aussi les "esprits arbres" ? Ridicule me direz-vous ??? Peut-être... mais quels sont les arguments qui réfutent une telle théorie, si ce n'est notre "étroitesse" d'esprit. Alors ouvrons grand notre esprit car c'est en ouvrant notre esprit à l'impossible qu'on peut parfois découvrir la vérité.

Les arbres sont des êtres vivants partageant notre planète. Pourquoi ne serait-il pas possible de communiquer avec ?... Pourquoi pas.....

Quand on ouvre son esprit à l'impossible, on peut parfois découvrir la vérité...


Si vous avez apprécié cet article, merci de le faire circuler parmi vos amis.

Visitez également...(en cliquant dessus)