Moment privilégié...

J’étais sur le point de terminer mon troisième tour du parc en courant, (alors qu’il y a encore 3 semaines, j’en terminais péniblement un !!) quand soudain, au détour du dernier virage, le temps s’est arrêté…

Comme pour m’offrir de trophée de la fin de mon parcours, le soleil semblait avoir glissé délicatement une douce main de rayons orangés sous la canopée, s’infiltrant au travers des feuilles, des troncs, des bosquets, pour rejoindre chaque parcelle de sous-bois, jusque là ombragée. Cette délicate main de lumière tamisée et pourtant si vive, semblait venir caresser la joue de chaque feuille avant que Dame nuit ne vienne prendre le relais dans cette atmosphère féerique. Les sous-bois se sont illuminés d’un gigantesque sourire éclairé comme pour faire un dernier signe à cette journée qui s’endormait…  Je me suis assis sur une souche encore humide de la pluie tombée en après-midi et je suis resté là, contemplatif de cette toile naturelle qui s’estompait peu à peu. Lorsque les derniers rayons se sont évanouis au creux des sous-bois, j’ai quitté ma souche encore humide et terminé mon parcours en marchant, comme si je ne voulais pas faire de bruit pour altérer ce sommeil dans lequel semblaient s’être plongées les jeunes feuilles des arbustes, fière relève de ces grands arbres qui veillaient sur eux.

Emportant avec moi un éclat de cette quiétude, bien des choses matérielles me sont alors semblé secondaires…


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La bêtise des maîtres...

Une fois n'est pas coutume, j'ai eu besoin d'écrire quelques mots qui vont, je l'espère, soulager mon exaspération face à la "connerie humaine", face à ce comportement idiot et stérile du "Je fais comme les autres mais en fait, j'ai rien compris !"  


J'ai cette chance merveilleuse d'habiter de l'autre côté de la rue d'un parc magnifique et féerique. Je partage avec lui quasiment tous les soirs un moment privilégié de calme et de sérénité au travers d'une petite marche, voire même d'un jogging. Chaque fois que je franchis une de ses entrées, je ne peux m'empêcher de marquer un temps d'arrêt et d'admirer cette toile que les rayons du soleil viennent de peindre dans les sous-bois, sur un fond de verdure sauvage. Bien qu'entouré de la civilisation, cette bulle semble à l'abri de toute agression sonore de son entourage, si bien qu'en progressant sur ce petit chemin qui s'ouvre à moi, j'ai l'impression de descendre dans des abysses sous-marins au coeur de la forêt.
À chaque fois, au fur et à mesure de mon cheminement, je découvre de nouvelles facettes de cet endroit merveilleux, de nouvelles odeurs, de nouveaux reflets, de nouveaux paysages... C'est une source inépuisable de découvertes et d'émerveillement que les mots ne sauraient que décrire très maladroitement, tant la sensation d'être plongé dans ce genre d'endroit procure une évasion de l'âme. Des couples s'y promènent main dans la main et me partagent un sourire lorsque nous nous croisons. Des cris d'enfants qui s'amusent jaillissent de cet endroit de jeux spécialement aménagé pour eux autour du lac, où gambadent joyeusement les derniers nés des familles de canards résidents. J'y croise souvent des confrères sportifs, mais aussi des personnes d'un certain âge, venus essayer de ralentir le fil du temps, dans cette nature qui vibre au rythme des battements d'ailes et des ébats des jeunes écureuils. Bref, cet endroit semble n'appartenir à nul autre et permet de s'évader au gré de notre imagination.


Malheureusement... la "connerie" de certains êtres humains me ramène souvent à la dure réalité...

J'aurai bien du mal à décrire cette sensation de désarroi, de découragement, allant même jusqu'à la pitié face à cette simplicité d'esprit dont font preuve certains maître venus promener leur animal. D'ailleurs, face à cette constatation, sachant que c'est supposément le plus évolué qui vient promener celui qui a besoin d'être assisté, je ne saurai dire si c'est le maître qui est venu promener son chien ou l'inverse...

J'ai fais une découverte pour laquelle le mot "innocent" vient décrire de façon assez juste le comportement de ces maîtres imbéciles qui se disent plus évolués que l'animal... mon oeil !! (pour décemment ne pas citer une autre partie de mon anatomie). Au hasard d'un balayage du regard, je suis tombé médusé face à un petit sac en plastique noir. Je vous décrit la scène qui s'est probablement déroulée quelques heures auparavant.


Un maître et son chien se promènent nonchalamment sur les sentiers de cet endroit reposant. Le cycle biologique des intestins du chien n'étant pas au repos, il s'arrête et dépose sur le sol une matière brune, chaude et odorante. Grouillant de micro-organismes, cette matière semble en tout point comparable au maître, si nous observons les deux sous l'angle de l'absence totale de lucidité et d'intelligence... Soucieux de feindre un respect des autres et de l'environnement, le maître sort de sa poche un petit sac en plastique noir et, glissant la main à l'intérieur, saisi délicatement l'excrément et d'un geste éloigné, retourne le sac sur la matière fécale afin de l'emprisonner hermétiquement. Jusqu'ici, rien de plus normal et de plus courtois vis-à-vis des autres amoureux de cet endroit loin de tout... Mais quelle ne fût pas ma stupéfaction de m'apercevoir qu'à la suite de cette manoeuvre, ce mollusque anencéphale de maître dépose sur le sol ce petit sac en plastique noir et poursuit son chemin, avec cet air vainqueur d'avoir oeuvré pour le bien de la communauté... 


Dois-je en vouloir aux fabricants des petits sacs noirs pour ne pas avoir précisé sur le mode d'emploi qu'après avoir ramassé le "caca du toutou", il fallait jeter le sac dans une poubelle ? Et non sur la scène du crime ?


Certains me dirons... "Certes, mais au moins, ça évite de marcher dedans !"... Foutaise... Dans la nature, essayez de déposer un petit sac contenant de la matière animale... Il ne faudra pas plus de quelques heures pour qu'un petit rongeur curieux soit venu éventrer le sac et remettre au grand jour l'oeuvre anale de ce chien innocent (ici, contraire de coupable.. innocent pour simple d'esprit, je le garde pour le maître !!)


Bilan de l'histoire.. Outre le fait que la matière fécale soit toujours au grand jour, au risque donc que je marche dedans, le maître (qui mériterait en fait d'être appelé "apprenti") a en plus, pollué cet endroit naturel d'un déchet plastique qui va mettre des centaines d'années à se désagréger... Respectueux de la nature ??? mon oeil! (là aussi, pour ne pas dire autre chose...) Respectueux de ses petites mains trop faibles pour porter un petit sac de caca !! Voyons ! Ça ne fait pas viril !!!
C'est aussi dur que ça de porter le petit sac dans la poubelle la plus proche à la sortie du parc ???


Désolé de ce "coup de gueule"... mais avouez quand même qu'il y a des gens qui n'ont pas vraiment compris la finalité de certains actes...et j'ai du mal à supporter leur manque totale de "profondeur"...


Sur ce..... je vais prendre une marche en gardant les yeux en l'air !


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Pourquoi tardons nous tant à passer à l'action ?

Pensez à toutes ces choses que vous avez remises à plus tard et que vous n'avez toujours pas réalisées....
Si il y a une liste de phrases qu'on prononce le plus dans notre vie, je suis prêt à parier que celle-ci en fait partie : "Je vais y penser !"  viennent s'ajouter ensuite toutes ces phrases qui commencent par "Il faudrait que je....".
La plus petite des actions est bien plus efficace que la plus grande des décisions, alors pourquoi tardons nous tant à passer à l'action ?

 En fait, c'est souvent le doute qui nous freine dans nos actions. Quoique nous décidions de faire, d'acheter, de réaliser, il y a toujours cette question à savoir si il n'y aurait pas mieux que ce que nous allons entreprendre. Si je dois changer de voiture, c'est certain que je vais chercher celle qui me conviendra le mieux, mais même après l'avoir trouvée, avant de passer la commande, une foule de question nous passe par la tête : "Est-ce je ne fais pas une erreur ?", "Est-ce que ce modèle est fiable ?", "Est-ce que je ne devrai pas utiliser mon argent à autre chose ?", "Est-ce que je ne vais pas avoir besoin de mon argent prochainement ?" Je prends l'exemple de la voiture, mais je pourrai en trouver des centaines d'autres. Il est vrai que, quand une somme d'argent moindre est mise en jeu, les questions sont moins nombreuses, et encore !!! Combien de fumeurs ont pensé à arrêter de fumer ? Cette cessation augmenterait leurs finances et améliorerait leur santé, alors qu'est-ce qui fait  que tant de fumeurs repoussent le moment de s'arrêter ? Certes, il y a la dépendance physique, mais elle n'est pas insurmontable, et bon nombre d'anciens fumeurs peuvent le prouver, surtout qu'il existe des aides. Mais alors qu'est-ce que c'est ? 

En fait, dans tous les cas d'action, il y a le commencement, et surtout, la volonté de commencer, la volonté d'agir, la volonté de changer. C'est très souvent cette volonté qui fait défaut, et pas seulement dans le cas des fumeurs.

Perdre les quelques livres que nous avons en trop. Voilà un sujet qui ne demande pas de dépenses supplémentaires, qui n'est pas sujet à la dépendance (quoique.. pour certains gourmands...) et bien des personnes trouvent qu'ils ont quelques livres en trop et remettent toujours à plus tard le moment de commencer à prendre soin de leur santé et de retrouver une forme physique avec laquelle ils seraient plus à l'aise. Mal se nourrir est principalement causé par un manque de discipline et de volonté. Une alimentation déséquilibrée est très fréquente de nos jours, et pas seulement chez les personnes atteintes d'un sur-poids. Les produits du commerce ont perdu bien des propriétés nourrissantes et bénéfiques pour notre corps au profit de qualité de conservation, d'augmentation de la saveur, de l'apparence visuelle et surtout de rentabilité de production.
Pourtant, quand on parle de rééquilibrer l'alimentation, la majeure partie de ces gens disent cette phrase magique : "Je vais y penser...!".

Loin de moi l'idée de critiquer ces personnes qui repoussent toujours au lendemain ce qu'il auraient pu entreprendre le jour même, car j,en faisais partie, mais, le passage d'une prise de décision à une "prise d'acte" m'a apporté tant de bienfaits dans ma vie qu'il me fallait réagir. J'ai changé mon alimentation. en quelques jours, j'avais perdu un nombre intéressant de livres, et les jours qui ont suivi, j'ai retrouvé mon énergie, j'ai retrouvé mon souffle, j'ai retrouvé le plaisir de prendre soin de moi et de mon corps. "Mens sana in corpore sano"  autrement dit : "Un esprit sain dans un corps sain". On est tellement plus à l'aise de vivre dans une belle maison bien rangée que dans un cabanon rempli de fouillis, ou encore de rouler au volant d'une voiture en parfait état de marche plutôt qu'une guimbarde bruyante qui perd de l'huile, et bien pour l'esprit c'est pareil. Prendre soin de son corps et rétablir une harmonie entre lui et notre esprit changera notre quotidien. Le sourire reviendra avec la bonne humeur, l'énergie et le plaisir de reprendre un peu de sport et surtout cette légèreté physique de sentir à nouveau notre corps ronronner comme un moteur de formule 1.

Constatant tous ces changement, il ne me restait qu'une seule question à l'esprit. "Pourquoi n'ai-je pas fait ça plus tôt ?". Avant de prendre cette décision, ce que mon acte allait engendrer restait inconnu, et qu'est-ce qui nous effraie plus que l'inconnu ? Alors qu'il n'y a rien de mieux que de franchir une porte pour savoir ce qu'il y a derrière, tout comme il n'y a rien de mieux pour savoir comment ça va se passer "après" que de, non pas prendre la décision, mais de "prendre acte" et d'agir. 
Seuls les gens qui prennent le risque d'aller trop loin sauront jusqu'où ils peuvent aller ! 

Alors allez-y, remisez au placard cette phrase "Je vais y penser !", et agissez. Tout ce que vous risquez serait de faire l'expérience d'une chose que vous ne recommencerez pas, et dans ce cas là, ne l'appelez surtout pas "erreur", mais "apprentissage", et cela vous donnera d'autant plus d'expérience pour agir encore plus rapidement la prochaine fois, car des questions auront été éliminées...

Rejetez cette vieille habitude de vous reléguer en fin de liste des personnes de confiance, comme c'est expliqué dans l'article suivant : "Pourquoi nous reléguer en fin de liste ?" 

Dites "OUI", agissez, entreprenez, et bien souvent, vous trouverez naturellement des réponses à ce qui vous convient le mieux dans la vie, plutôt que d'essayer de trouver des réponses, que bien souvent on ne trouve jamais, à de simples questions.

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Les vibrations : Une source universelle de solutions?

Albert Einstein avait un rêve : Trouver une théorie "du tout", c'est à dire une théorie qui permettrait d'expliquer le comportement de l'infiniment petit, et de l'infiniment grand. Du mouvement complexe des atomes à celui des galaxies et de plus, expliquer ce qui s'est passé lors du "big-bang" et pourquoi notre univers a évolué en ce qu'il es aujourd'hui, incluant toutes choses, y compris la vie. Bref, Il voulait relier deux théorie qui ont leur domaine d'application très distinct : La théorie de la relativité générale et la mécanique quantique.  

C'est dans le début des années 1980 qu'a émergé une théorie qui se donnait l'orgueilleux objectif de réaliser le rêve d'Einstein : La théorie des cordes. Pour en faire un résumé simpliste, descendons dans l'ascenseur de la matière pour aller voir de plus en plus près de quoi elle se compose. La notion comme quoi la matière est composée d'atomes remonte à l'antiquité et nous devons ce concept à un philosophe de la Grèce antique, Leucippe et à son disciple Démocrite qui ont suggéré que la matière était composée de particules infimes et invisibles à l'oeil nu. Sujette à bien des discussions et des controverses pendant des siècles, ce n'est qu'au XIXème que cette notion d'atome fût communément admise par tout le collège scientifique car son existence a pu être prouvée par les techniques modernes de la sciences. D'ailleurs, Dimitri Mendeleïev créa, en 1869 sa fameuse classification des éléments qui porte encore son nom de nos jours. Les électrons ont été découverts par Thomson en 1897. Mais bien que considérés comme particule élémentaire de la matière, le statut "d'élément le plus petit" de l'atome a été remis en cause en 1969 par le physicien Murray Gell-Mann qui émit l'hypothèse que les atomes eux-même seraient composés d'éléments encore plus petits : les quarks. Leur existence fût démontrée, prouvée et décelée en 1994. Donc, en 1969, notre ascenseur était encore descendu d'un étage au coeur de la matière, dans l'infiniment petit avec l'hypothèse de l,existence de ces quarks. 

C'est dans le début des années 1980 qu'a surgit une théorie considérée au début comme un ensemble d'hypothèses sur l'interprétation d'une ancienne formule d'Euler, qui n'a réussi qu'à déclencher en premier lieu, que l'indifférence du corps scientifique : la théorie des cordes. Cette théorie avance le fait que les quarks seraient eux-même composés d'éléments encore plus petits, mais non pas faits de matière, mais de sortes de "cordes vibrantes d'énergie" (d'où le nom de la théorie). Ces cordes, vibrant à des fréquences différentes formeraient en fonction de leur vibration, les différents éléments de matières, c'est à dire les quraks, qui composent les atomes qui eux, composent la matière. Et tout comme les centaines de cordes des instruments d'un orchestre vibrent différemment pour donner naissance à une oeuvre musicale, les cordes d'énergies unissent leurs vibrations pour former une "oeuvre matérielle" : la matière.

Bref. en résumé (quelque peu simplifié !) tout ce qui existe dans l'univers serait uniquement composé d'énergie émise par la vibration de ces cordes vibrantes. 
Pour donner une idée estimée de leur taille, imaginons qu'un atome ait la taille de notre système solaire. Le noyau serait le soleil et les électrons, les planètes qui gravitent autour du soleil. Et bien la dimension estimée d'une corde serait approximativement celle de la taille d'un être humain sur terre.

Je passerai sous silence volontairement les différentes répercussions de l'existence de ces cordes sur les hypothétiques univers parallèles qui découlent de cette théorie (sujet abordé dans un autre article de ce blog : La théorie de la toile Universelle), car si cette théorie s'avèrerait exacte, l'existence de "mondes parallèles" serait alors plus que probable... 

Mais si nous axons notre réflexion sur le fait que la matière serait effectivement composée d'énergie, qu'est-ce qui nous empêche alors de se baser sur cette hypothèse et d'aller plus loin en partant du principe que, dès que quelque chose ne va pas, s'aggrave, se détruit, c'est "simplement" un dérèglement des fréquences de vibration de ces cordes. Prenons des exemples...

Le phénomène de rejet d'une greffe opératoire sur un corps humain ne serait-il pas causé par le fait que la vibration de l'organe greffé et du corps récepteur soient déphasées. Même deux corps, vibrant à la même fréquence peuvent s’amortir mutuellement si l’assemblage n’est pas harmonique. Cela crée donc un déséquilibre et une perturbation de la fréquence globale. Un remède ne serait-il pas de soumettre "l'assemblage" une vibration harmonisée afin d’accorder le nouveau système à la même fréquence et de rendre compatibles la greffe avec le corps récepteur?

Allons plus loin... Une cellule cancéreuse ne serait-elle pas une cellule en train de se détruire car sa vibration propre se serait déréglée ? Et par voie de conséquence, perturberait les vibrations des cellules avoisinantes, provoquant ainsi une réaction en chaine qui détruirait les cellules alentours, tout comme la chute d'un seul domino peut provoquer la chute de milliers d'autres. Est-ce qu'une technologie qui serait capable de ré-harmoniser les fréquences de vibration de ces cordes permettrait de "restabiliser" les cellules défectueuses et ainsi guérir toutes sortes de maladies dégénératrices?

Et pourquoi pas aller à l'extrême...  Une corde de guitare qu'on fait vibrer émet un son. Mais l'amortissement jouant son rôle, ce son diminue progressivement jusqu'à s'éteindre. Il faut alors une intervention extérieure pour maintenir ce son. Donner une nouvelle impulsion à la corde ou faire appel à des amplificateurs électroniques. Et si pour les "cordes vibrantes" de la matière c'était la même chose? Si on arrivait à faire en sorte que les vibrations de ces cordes ne faiblisse jamais, par un traitement "électro-magnétique"extérieur par exemple... Est-ce que nous aurions trouvé un remède au vieillissement et trouvé enfin la source de l'éternelle jeunesse?


Le problème est qu'étant la partie élémentaire de toutes choses, il n'existe aucun moyen, à ce jour, d'intervenir sur ces cordes, car elles composent elles-même toutes choses... ce serait un peu comme si vous vouliez vous gratter le dos de votre main gauche... avec votre main gauche...

Hô et puis zut !! Quitte à faire des hypothèses fantasmagoriques, parlons justement des univers parallèles.....
Selon la théorie des cordes, tout notre univers est composé de « cordes vibrantes », donc tout ce qui a été généré est proportionnel à ces vibrations de base et peut-être qu’une infinité d’univers ont été créés, correspondant à des gammes de vibrations différentes. Tout ce qui forme un univers est proportionnel à une gamme de vibration donnée. Les autres univers basés sur une autre gamme de vibration seraient donc «invisibles», mais cohabiteraient.
Nous évoluons dans un environnement qui a une vibration harmonisée avec la nôtre, car nous en sommes issus, donc compatibles. Si on change la fréquence de vibration de notre corps, et les capacités de réception vibratoire de nos sens, aura-t-on accès à un monde généré par une autre gamme de vibration, donc à un univers parallèle?
Les animaux perçoivent des vibrations auditives différentes (ultrasons), probablement qu’ils voient des couleurs que nous ne voyons pas (vibrations « photoniques ») et ils « voient » des fantômes (chats), donc voient-ils des choses d’un monde que les humains ignorent et qualifient de « parallèle »?

La science a réussi à mesurer les vibrations des corps, qu'ils soient vivants ou inertes, et ce, depuis très longtemps déjà. Voici les résultats : 
 - Fréquence de vibration de la terre de Schumann : 7.8 Hz
 - Les vibrations globales du corps se situent entre 4 et 8 Hz   
 - Fréquences perturbatrices pour le corps : entre 8 et 16 Hz
Ça n'a probablement absolument rien à voir avec la vibration des cordes de la théorie du même nom, mais j'avoue trouver amusant le respect des ordres de grandeur de la vibration de la planète avec celle d'un corps humain, et le fait que si nous sortons de cette gamme de fréquences, des dommages sont constatables.

Si il dangereux de modifier les vibrations propres du corps humain, peut-être passer par la construction d’un «caisson» qui lui, vibrerait à une fréquence différente, ou encore, qui servirait de filtre et modifierait les fréquences qui traverseront ses parois pour les rendre compatibles avec les fréquences perceptibles de l'observateur, cela nous permettrait-il de "voir" d'autres univers qui cohabiteraient avec le nôtre, tout en étant invisibles ?

Ne viens-je pas de donner le principe de fonctionnement d'une machine à voyager dans les univers parallèles, voire même dans le temps? Là encore, seuls mes arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières petits enfants auront peut-être la réponse...

Message personnel : À Édith et Christian : Notre "œuf" avait posé la première pierre... Je reste convaincu que nous étions sur le point de traverser... 

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La théorie de la "Toile Universelle"



Albert Einstein a révolutionné la vision et la compréhension du concept très complexe de l'espace temps en réussissant une illustration simplifiée de son fonctionnement. Afin de nous faire ressentir certaines lois qui le régissent, tout en nous évitant de nous déballer des formules vectorielles tant indigestes qu'incompréhensibles. il l'a illustré avec une surface qui serait déformée par la présence de matière et qui, de ce fait, vient rejoindre nos notions de mécanique générale en "sentant" bien le fait qu'un corps, s'approchant de cette matière, serait emporté dans la pente de la déformation de cette toile "spatio-temporelle", ce qui explique le phénomène de gravité, phénomène dont Isaac Newton avait découvert l'existence et une formulation mathémathique, sans pour autant pouvoir y donner une raison. Expliquer une facette de la mécanique quantique à l'aide d'une illustration dans le monde de la théorie de la relativité générale pour aider nos petites neurones à mieux imaginer ce qui se passe.... Merci monsieur Einstein de cette délicatesse...  

Soyons fous... Et si je tentais de d'élaborer une théorie aussi révolutionnaire concernant le monde du paranormal, des vies antérieures, des fantômes, des gnomes, bref, une théorie qui illustrerait les lois de comportement non mathématiques qui régissent l'univers des vies et des énergies et bons nombres de phénomènes sur lesquels nous collons sans aucune autre forme de considération, l'étiquette "paranormal". 

Tout comme l'espace temps a été représenté par Einstein par une toile en caoutchouc déformable, je vais reprendre cette idée (car elle n'est pas si mauvaise après tout !!!) et représenter tous les chemins de vie de l'humanité par une toile, non pas en caoutchouc, mais en tissus. Ici, cette notion de "déformabilité" n'est pas prépondérante, bien qu'elle sera utile pour expliquer certains phénomènes "marginaux". Donc, imaginons que toutes les existences de l'humanité soient contenues dans une toile. Je dis bien "dans" et non pas "sur", car, au risque de me faire passer pour un copieur, je vais encore emprunter à la physique une représentation de la théorie très à la mode : La théorie des cordes. Cette théorie sous-entend qu'il existerait entre 6 et 26 dimensions dans notre univers. Sans rentrer dans les détails, je vais juste emprunter la notion suivante. Une toile vue dans son ensemble représente un espace en deux dimensions, soit une surface plane. Mais si nous nous approchons suffisamment proche, nous pourrons alors discerner les fils qui composent cette toile et nous découvririons alors que dans cet espace à deux dimensions, existent d'autres espaces qui eux, sont en trois dimensions qu'on appelle tout simplement "fils". En effet, vu d'assez proche, les fils peuvent être comparés à des barres, ou des tubes qui eux, possèdent trois dimensions (soit un volume).

La toile de fond
Donc, armé de ces différents emprunts au monde de la physique théorique, je vais imaginer que la toile, dans laquelle évoluent (et je dis bien "dans" et non pas "sur") toutes formes de vie de l'humanité et ce, depuis la nuit des temps, donc cette toile serait formée de tubes entrelacés, tout comme sont entrelacés les fils du tissus de ma chemise. Chacun de ces tubes représentent un "chemin de vie". 


Mais en fait ces "chemins de vie" ne sont pas aussi bien rangés que ce que pourrait laisser imaginer cette comparaison avec les fils d'un tissus d'une chemise. Ces chemins de vie sont sinueux, entrelacés, un peu comme dans l'image suivante, pire encore... comme un plat de spaghettis...


Imaginez alors que cette chemise soit mise en boule au fond d'un panier de linge... Des couches de fils viennent alors en contact avec d'autres couches de fils et ce, dans un enchevêtrement inconcevable. bref, tout ceci pour arriver à une autre illustration qui résume aussi très bien une hypothèse de représentation de l'univers énergétique : un "échangeur complexe". Chaque direction possible serait un chemin de vie d'une "entité". et la "toile universelle" serait une accumulation infinie de ce genre d'échangeur.


Mais il nous faut néanmoins fusionner ces deux représentations : Les tubes de vie (les fils du tissus de ma chemise) et les chemins de vie (les différentes directions qui s'offrent à moi). Les tubes de vie sont des routes desquelles il est possible de sortir, tout comme il est possible de quitter la route qui nous mène à notre destination. 

Donc, pour résumer, nous pourrions considérer deux choses. Il y a les "tubes de vie" que nous devons suivre, car ils sont étroitement liés à ce que nous avons à parcourir dans la vie pour être en harmonie avec nous-même, et les "chemins de vie" qui sont donc comparés à des itinéraires que nous pouvons néanmoins quitter au gré de nos choix et décisions, tout comme nous pouvons quitter la route qui nous mène à notre destination de vacances, mais dans ce cas, nous allons nous "perdre". Nous retrouverons peut-être des endroits agréables, mais ce ne sera plus notre destination initiale, celle qui était parfaitement en harmonie avec nous-même... Voilà pourquoi certaines personnes se sentent perdues, n'arrivent pas à être épanouies et ressentent cet étrange sentiment qu'il manque quelque chose à leur vie, qu'ils ne sont pas à leur place, qu'il manque une pièce au puzzle de leur vie. Peut-être sont-elles sorties de leur "chemin de vie".

Cette hypothèse semble présenter une notion qui risque de déranger bien des personnes. Si chaque fil de ma chemise est un chemin de vie, celui-ci est donc fixe et défini, aussi aléatoire que puisse être sa disposition et sa forme. Alors la première "objection" qui viendrait à l'esprit serait : Les chemins de vie ne sont pas définis, nous sommes maîtres de notre destin et celui-ci est construit selon nos décisions et nos actions. C'est exact. Mais chacun a la possibilité de quitter ces tubes de vie pour suivre un chemin de vie différent. Le tout est de faire les bons choix. Chacun des choix dans la vie, chacune de nos décisions, de nos actions, aura pour effet de nous faire avancer, mais à nous de savoir exactement le chemin que nous avons à suivre pour ne pas que nos décisions et nos action nous en éloignent. D'où la nécessité de bien connaître notre destination. Comment ? cela fera peut-être l'objet d'un autre article...

Mais comment savoir et comment faire pour ne pas faire dévier notre chemin de vie de notre tube de vie ? Qu'est-ce qui fait que nous avons l'impression parfois de ne pas avancer sur notre route? Qu'est-ce qui fait que, malgré notre souhait d'avancer, les choses ne semblent pas évoluer ? Tant de questions qui nous viennent parfois à l'esprit et qui viennent inexorablement se rajouter à cette liste de questions qui nous hantent parfois. Des réponses existent. Je vais en aborder certaines dans la suite de cet article.

Tentons de les reprendre une par une...

Tout d'abord, si nous gardons cette comparaison en tête d'associer ces chemins de vie et ces tubes de vie à un échangeur routier, la meilleure façon d'arriver à destination et de garder la bonne route est d'avoir identifié clairement et de façon précise notre destination. Bien des gens disent savoir ce qu'ils veulent dans la vie, mais ça ne suffit pas. Il faut le définir clairement et de façon concrète. Des objectifs comme "Je souhaite être heureux", ou alors "je veux pouvoir profiter de la vie" sont des "destinations" très honorables, mais elle manquent singulièrement de précision et elles ne sont que des conséquences d'avoir atteint son but. C'est comme si vous demandiez à un chauffeur de taxi de vous conduire là où vous serez bien... Comment peut-il savoir, il y a tellement de choix possibles et surtout, il ne connaîtra pas les endroit les mieux adaptés à ce que vous attendez de la vie, en fonction de votre personnalité. 

Donc, demander à la vie une conséquence d'avoir trouvé votre destination ne suffit pas. Oui, quand vous aurez identifié votre destination et que vous serez en route vers elle, vous serez heureux et vous vous sentirez épanoui et serein, mais il faut définir l'endroit avec plus de précision. Comment ? Désolé, mais il existe des chemins pour ça, mais ils sont reliés à votre propre personnalité et je ne peux donc pas ici en faire l'inventaire, ce serait interminable. Mais aider une personne à définir clairement sa destination, le "chemin de vie" qu'elle doit suivre, est possible.

Pourquoi n'avons nous pas l'impression que notre vie évolue, ou que les choses semblent toujours pareil sans que rien ne change sur le fond. Mon explication sera simple et sera comparée à cette image :

Imaginez que vous arriviez de la rue et que vous vouliez poursuivre votre route, il va falloir agir et avancer, faire votre place dans le trafic et vous y infiltrer pour traverser cette intersection. Il ne va pas falloir attendre que quelqu'un vous laisse passer, sinon, vous risquez d'attendre longtemps. Il faut agir et ne plus prendre de grande décisions (du genre : "Bon, après la prochaine voiture, j'y vais !"), mais passer à l'acte. Là encore, vous comprenez bien que connaître sa route et sa destination a une importance capitale pour avancer. Imaginez vous embarquer dans ce genre d'intersection sans savoir où en ressortir et quel panneau suivre. Vous serez alors très influençable et surtout dépendant du mouvement des autres véhicules. Désolé de cette illustration simpliste, mais avancer concrètement dans la vie est exactement pareil... Si vous laissez les autres, ceux qui ont décidé d'avancer et d'occuper l'intersection, prendre des décisions d'action à votre place, ne vous étonnez pas d'avoir la sensation de ne pas avancer dans la vie. Beaucoup de gens peuvent parfois penser que la vie est difficile et injuste. C'est peut-être que vous en attendez trop, tout comme vous attendriez que les voitures de l'intersection s'arrêtent pour vous laisser passer... Ou de façon plus générale, votre route ne vous mène pas à votre destination car vous n'êtes peut-être pas sur votre "bon" chemin de vie... Vous avez un objectif à atteindre, une destination à rejoindre... Prenez la bonne route et ne vous laissez pas barrer le chemin. Mais ceci n'est faisable que si la destination est clairement identifiée.

Les vies antérieures
Avec ce concept, il devient alors tentant de s'en servir pour aborder le sujet des vies antérieures. Pour que l'équilibre des choses soit respecté, on pourrait imaginer que chaque chemin de vie doit être respecté et complété car il a un rôle bien précis dans ce canevas universel, tout comme chaque fil de ma chemise doit être complet et continu pour que ma chemise forme un ensemble continu et harmonieux. Mais à l'échelle de l'humanité cela peut prendre des milliers de nos années "humaines" à un chemin de vie pour jouer son rôle. Alors, il va utiliser plusieurs vies humaines pour parcourir la totalité de son chemin. Un esprit qui a perdu son enveloppe corporelle car elle est rendue trop vieille, doit attendre qu'une autre enveloppe corporelle compatible avec son chemin de vie se présente. Cela peut prendre des siècles, voire des millénaires, ou juste quelques jours. Mais il faudra attendre que se présente une autre "enveloppe charnelle" ayant des caractéristiques indispensable à la continuité du chemin de vie concerné. Difficile de définir ces caractéristiques, car dans ce monde, le temps et l'espace n'a aucune importance et sans ces concepts, nous avons bien de la misère à se faire une idée de l'organisation des choses, nous qui rattachons tout à ces deux informations indispensables à notre monde : "Où ?", "Quand ?" et "Comment?". Les départs prématurés d'enveloppe corporelle provoqués par la maladie, les accidents, les drames pourraient être comparés à une rupture du tube de vie causé par je ne sait quel phénomène, ou alors, le canevas universel avait besoin d'une partie bien spécifique d'un chemin de vie et a utilisé une enveloppe corporelle juste pour cette partie, et une fois terminé, a libéré l'esprit de son enveloppe pour être utilisé dans un autre tube de vie. 
Être donc une "enveloppe charnelle" chargée de la mission de poursuivre un chemin de vie, fera que nous hériterons de certains éléments appartenant déjà à ce chemin de vie, tout comme un coureur du relais 400m passe le bâton à son partenaire pour qu'il poursuive la course. Vous avez là un des éléments qui permet d'identifier notre "chemin de vie". Un proverbe sénégalais dit : "Quand tu ne sais pas où tu vas, retourne toi et regarde de où tu viens !". Mais bien des gens négligent ce qu'ils ont reçu et se perdent, tout comme on perdrait notre carte et notre boussole dans la forêt amazonienne !!

Pourquoi les esprits ont besoin de cette phase dans une enveloppe corporelle ? Aucune idée. Est-ce pour découvrir et apprendre d'un monde matériel ? des sensations, des sentiments, des échanges basés sur un contact physique ? Peut-être... Une question de plus à rajouter à notre liste.

Les fantômes
Dans la continuité de ce raisonnement, le sujet des fantômes se rattacherait très bien à cette phase intermédiaire entre deux passages dans une enveloppe corporelle. L'esprit est là, attendant un autre "véhicule" pour continuer de parcourir son chemin de vie au travers de son tube de vie. Pourquoi certains sont-ils plus actifs que d'autres, pourquoi se manifestent-ils ? Peut-être ont-ils un caractère différent, des choses qu'ils voulaient absolument accomplir. Peut-être certains plus malins ont-ils trouvé le moyen de s'échapper temporairement de cette "salle d'attente" pour la prochaine enveloppe corporelle disponible et surtout compatible avec la suite du chemin de vie à accomplir ?

Un esprit ne serait libéré de sa tâche d'accomplir un chemin de vie que lorsque celui-ci serait achevé. Les fantômes sont des esprits qui attendent une autre enveloppe corporelle car ils n'ont pas fini leur route. Pourquoi certains semblent être là depuis des centaines d'années ? Peut-être que leur personnalité ne correspond pas à des chemins de vie à achever, ou alors, ils avaient encore quelque chose à faire dans une ancienne vie, ou ils ont vécu un départ trop brusque et leur attention reste focalisée sur ce but à terminer et de ce fait, leur esprit n'est pas disponible à autre chose, tout comme un pêcheur qui observe son bouchon avec attention est, de ce fait, inattentif et non disponible à une conversation qui se déroulerait à côté de lui.

Les apparitions
Tout comme un réseau routier où les routes sont en général éloignées et bien distinctes, parfois dans un "échangeur", elles se rapprochent suffisamment pour voir clairement les visages des occupants d'un autre véhicule. Dans le canevas de l'univers, les choses sont comparables. Lorsque deux chemins de vie se rapprochent suffisamment pour apercevoir "l'autre personne", c'est dans ce cas là que se produisent ce qu'on appelle "des apparitions". Et comme le temps est une invention humaine, il n'existe pas dans cette toile de l'univers, alors il semble "normal" de parfois voir des entités venues d'une autre époque.

Parfois même, certaines apparitions font état d'êtres différents, comme des gnomes, des lutins, des êtres étranges... et bien ouvrons notre esprit, et tout comme il y a différents types de véhicules sur notre réseau routier, des voitures, des vélos, des motos, des rollers, etc, pourquoi n'y aurait-il pas différentes formes de vies réparties dans ce "canevas universel", dont la race "humaine" n'en serait qu'une d'entre elles. Pourquoi n'en voyons nous pas plus souvent ? Je pense qu'il faut en plus réunir d'autres paramètres que nous ne maîtrisons pas et qui rendrait un "contact visuel" possible. Je fais cette hypothèse d'une "compatibilité vibratoire" pour accéder à des éléments d'un autre monde dans un autre article de ce blog : "Les vibrations : Une source universelle de solutions"
Lien vers l'article "Les vibrations : Une source universelle de solutions"


Ces explications n'ont absolument rien de prouvé, ni aucun fondement concret. Je vous fait part ici de simples réflexions sur "comment ça pourrait fonctionner" pour essayer de trouver un lien entre ces multiples sujets étranges sur lesquels nous avons placé l'étiquette "paranormal".

Dans un passé lointain, les étoiles étaient juste des petits trous d'épingle dans le voile noir de la nuit, le soleil tournait autour de la terre, la terre était plate, parler dans une boite et se faire entendre à des centaines de kilomètres n'était même pas imaginable, les éclairs étaient la colère des Dieux, le feu était un dieu lui-même, bref, des centaines de sujets "paranormaux" pour les gens de l'époque, car la "science" pour les expliquer et les outils pour pour les mesurer n'existaient pas... Alors pourquoi toutes ces choses paranormales d'aujourd'hui, ne suivraient-elle pas une "science", des lois qui n'aurait pas encore été découverte ??? 

Les hommes à l'origine de l'élaboration et de la découverte des lois scientifiques ont bien commencé par des observations et des hypothèses pour relier différents phénomènes pour essayer d'y trouver une répétabilité dans les évènements et y découvrir certains liens d'interaction.

Suis-je en train de poser la première pierre d'une théorie sur la "Toile Universelle"... qui sait... j'espère que mes arrière-arrière-arrière-arrière petits enfants auront la réponse.....  


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La patience - Une autre richesse de perdue

Nous connaissons tous cette maxime bien connue : "La patience est une vertu", mais alors pourquoi l'avons nous perdue ?

De nos jours, on exige facilement que tout aille plus vite. Ce proverbe du temps passé qui disait "Il faut laisser le temps au temps" semble faire partie de ces légendes qui décrivent un monde paisible et merveilleux mais qui appartient néanmoins au domaine de l'imaginaire. Si nous nous arrêtons un moment à penser à ces situations où nous n'acceptons plus d'attendre, on pourrait très vite prendre conscience qu'elles ont complètement envahi notre quotidien. Ça commence bien souvent par le café qui ne coule pas assez vite dans la cafetière, à cet automobiliste qui roule plus lentement que nous et qui nous bloque la route, alors qu'il ne fait que respecter les limitations de vitesse, à cette personne que nous essayons d'appeler sur son cellulaire tôt le matin et on enrage de tomber sur sa boite vocale, cet ascenseur qui met un temps incroyable pour descendre et venir nous chercher, à cet ordinateur qui devient de plus en plus lent et qui "mouline" bien trop longtemps à notre goût, à ce retour d'appel qui ne vient pas, malgré avoir laissé plusieurs messages dans la boite vocale du fournisseur ou du client, On a du mal à comprendre pourquoi on n'a pas encore reçu de réponse au courriel qu'on vient d'envoyer il y a à peine 20 minutes, à ce four micro-ondes pour qui on se demande pourquoi les ingénieurs n'ont pas encore inventé un four "instantané", ou encore à cette file d'attente pour passer à la caisse du supermarché en fin de journée, qui ne semble avancer qu'à partir du moment où on aura choisi une autre... Des exemples d'impatience pourraient remplir des feuilles et des feuilles, surtout si on aborde le sujet d'introduire des changements dans nos vies. 

Bien souvent, avec les technologies modernes de communiquer avec les autres à la rapidité de la propagation des ondes, il arrive parfois qu'on transmette une réaction ou un commentaire sous l'impulsion du moment et on prend parfois conscience, plus tard, que notre réaction a été démesurée ou inappropriée, faute d'avoir pris le temps d'y penser. 

Malheureusement, nous sommes pris dans un cercle vicieux, que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle. Les autres attendant de nous une rapidité d'action, de décision, d'agissement que nous nous sentons "obligés" d'agir promptement pour ne pas provoquer le sentiment d'indifférence de notre part. 

Plusieurs dictons prônent pourtant le fait de prendre son temps... "Qui va lentement, va sûrement", "Il faut laisser le temps au temps", "Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage (Jean de la Fontaine)", "À qui sait attendre, le temps ouvre ses portes" (proverbe chinois), "Tout vient à point pour qui sait attendre", "Avec le temps et la patience, on vient à bout de tout",  "Chaque chose en son temps", et un de mes préférés... "Allons lentement, nous sommes pressés!"

Réapprenez à apprivoiser de nouveau le temps. Faites-en un allier et non un ennemi contre lequel on se bat sans cesse. Laissez-lui la tâche de faire avancer les choses et concentrez vous sur la direction à prendre. Le temps est un allié très précieux et vous verrez qu'en le prenant, les gens vous trouverons une certaine sagesse et une sérénité et vous demanderont comment vous faites...

Et n'attendant plus l'aboutissement des choses avec impatience, il se pourrait même que vous soyez surpris de la rapidité avec laquelle elles avancent....

Après avoir lu cet article.... Prenez le temps d'y penser !!!



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Ces chemins oubliés


Albert Einstein a dit un jour :
"La vraie folie c'est de se comporter toujours de la même manière mais de s'attendre à un résultat différent !" 
Je pense que la crédibilité de la pensée de ce scientifique de génie n'est plus à vérifier et qu'elle recèle sûrement une partie de l'explication du "pourquoi ça ne marche pas !" quand nous essayons de résoudre un problème ou de mettre en place un changement dans notre vie. 
Prenons le temps de penser à cette phrase et d'essayer d'identifier le nombre incroyable de fois où effectivement, on applique "ce qu'on fait d'habitude". Il est vrai que si cette technique nous donne entière satisfaction dans certaines situations, à quoi bon la changer ? Mais dans votre réflexion, essayez d'identifier ces situations auxquelles vous faites face, ces projets que vous avez essayé de démarrer, ces situations que vous essayez de comprendre, ces domaines de votre vie où vous aimeriez que les choses changent et toutes ces actions que vous avez tentées et qui n'ont donné aucun résultat. Il est fort à parier que chacun d'entre nous arrivera à dresser une liste impressionnante de ces choses que nous avons tenté de réaliser, de comprendre ou de changer... sans succès. 

Mais alors, comment "faire autrement"? En fait, il ne va pas falloir chercher à identifier tout de suite un autre "type de solution". Bien souvent, le premier problème que pose un "problème" c'est de l'identifier clairement. Alors pour que des solutions différentes nous viennent à l'esprit, pas besoin d'avoir une imagination débordante, il suffit simplement de prendre le problème par "un autre bout", de le considérer sous un angle différent et vous serez surpris de la facilité avec laquelle de nouvelles solutions vont surgir.

- "Des exemples... des exemples..." ok, à la demande générale, voici quelques exemples qui illustrent le fait que nous nous embarquons toujours à grande vitesse dans une approche qui est conforme à nos habitudes et dont nous ne prenons même pas conscience. De ce fait, on ne prend plus le temps de bien identifier le "problème" et beaucoup de ses aspects nous échappent.

Le petit jeu de la souris... La question est simple... 
Comment avoir la certitude d'identifier au premier essai, le chemin qui mènera la souris au fromage?
Réponse : 
Commencez par la fin... Partez du fromage et remontez le chemin. "Facile !" me direz-vous. Effectivement car l'exemple est très simple. Par "habitude", beaucoup de personnes commencent par la gauche, car c'est le sens habituel de la lecture et de tout ce qui est "écrit". Si on occulte la notion de "divertissement" qui consiste à chercher, absolument rien n'a précisé qu'il fallait partir d'une lettre (A, B, C ou D). La question était juste :"Identifiez le chemin". Commencer par la gauche a été une contrainte que l'on s'est imposée "naturellement", "par habitude". Et bien dans la vie, il va falloir essayer de déceler ces habitudes qui nous rétrécissent notre champs de possibilités. 
Commencer par la fin a donc éliminé le problème suivant "Quel chemin choisir?" Le problème ayant été éliminé, vous n'avez donc eu aucune hésitation à trouver la bonne réponse. 

Dans la vie, c'est une option qu'on néglige bien trop souvent. Pour résoudre un problème, il y a deux possibilités :
1 - Trouver une solution
2 - Éliminer le problème
La deuxième option aura en plus l'avantage de ne pas avoir à veiller à ce que la solution reste en place, sinon, le problème va se poser à nouveau.

Changer nos habitudes face à des situations qui nous freinent apportera bien souvent des solutions "évidentes", ou tout du moins bien plus facile à trouver. Aucune solution n'est difficile à trouver. Si nous ne la trouvons pas c'est simplement que nous n'abordons pas le problème par "le bon bout", que nous regardons pas dans la direction où elle se trouve. Et malheureusement, il est dans la nature humaine de penser que : Plus une solution est complexe et a été difficile à trouver, plus elle a de chance d'être la bonne !"... Voici un autre exemple d'habitude de penser qu'il nous faut abandonner...

Ne nous asseyons pas sur nos certitudes, acceptons parfois de remettre en question notre perception des choses et de les considérer sous un angle différent. Certaines vérités auxquelles nous tenons dépendent avant tout de notre propre point de vue. Mais est-il infaillible et tient-il compte d'une exploration des choses sous des angles divers et variés.

Nous sommes "englués" dans une foule d'habitudes et de certitudes basées sur une observation superficielle des choses et des situations qui nous entourent. Réapprenons à retourner aux sources et à utiliser des choses simples en occultant le plus possibles ces contraintes inutiles que nous nous fixons par habitude.

N'avez vous jamais retourné un sac de croustilles pour l'ouvrir "par le haut", en mettant les écritures du sachet "dans le bon sens" ? Est-ce que ça change le goût des croustilles d'ouvrir le sachet "par le bas", et qu'est-ce qui définit exactement "le haut et le bas", à part le sens de l'écriture sur le sachet ? Et qui vous dit que le fabriquant ne s'est pas trompé dans le sens des écritures ? Et est-ce qu'il y a vraiment un sens ? Pourtant, j'ai vu des dizaines de personnes prendre ce genre de sac à l'envers et aucune d'entre elles ne l'a ouvert sans le retourner. Cet exemple vous semble peut-être "trivial", mais pour m'être amusé à identifier ce genre de choses, vous seriez ébaubi du nombre de situations où on s'impose des contraintes inutiles et qui bien souvent, nous occultent des solution "évidentes"

Faites un jeu un jour... En vous levant le matin, prenez la décision de tout faire "autrement", et dans les moindres détails. Mangez autre chose au petit déjeuner, posez votre sac sur un autre siège dans la voiture, prenez une autre route pour aller au travail, changez votre phrase de "bonjour" à vos collègues, changer la disposition des choses sur votre bureau, trouvez une autre chose à faire que "la première chose que vous faites en arrivant", choisissez un "autre café" à la machine à café, amusez vous à compter le nombre de personnes que vous allez croiser qui portent une montre, asseyez vous à une autre place pour regarder votre film du soir, changez le poste de la musique de votre voiture... Bref, faites ces choses, non pas dans le but de découvrir "autre chose" (quoique...), mais surtout pour vous "obliger" à ne plus agir sans y penser et vous laisser contrôler par des "habitudes"      

Nous agissons tellement "par habitude" et par "réflexe conditionné" que je suis prêt à parier être capable de deviner ce que vous allez faire immédiatement après avoir lu cet article...


Bonne journée


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Comment se motiver à oublier son passé ?

Comment reprendre la "route de la vie", quand notre passé nous pèse ? Voilà une question que bien des gens se posent à moment où à un autre, quelque soit la "lourdeur" de ces souvenirs qui hantent notre esprit.

Bien évidemment, il nous est impossible "d'oublier" notre passé, au sens littéral du terme. Bien que notre cerveau soit un ordinateur extrêmement puissant, il ne possède pas la fonction "delete" que nous utilisons fréquemment sur nos ordinateurs. Alors comment faire ?

En fait, bien souvent, on refuse d'oublier le passé par "peur" de l'inconnu, par besoin de se raccrocher à quelque chose qui nous appartient, parce qu'un souvenir fait partie intégrante de notre vie, de qui nous sommes et de ce que nous avons vécus. Inconsciemment, "oublier" un souvenir qui fait mal reviendrait à accepter de se faire amputer d'un bras si celui-ci nous fait mal. On cherchera par tous les moyens de guérir ce bras, quitte à se raccrocher à l'espoir que ça va s'arranger un jour, et un bras est tellement utile dans la vie quotidienne qu'il nous faudrait réapprendre tant de chose, modifier notre mode de vie avec ce sentiment de se sentir "diminué". Et bien pour un souvenir du passé, c'est la même chose, mais avec un aspect moins "concret". On voudrait continuer à vivre "normalement", sans rien changer d'autre que d'effacer ce souvenir. Mais ce souvenir est là, lourd, pénible, harcelant, blessant, pesant. La solution serait alors de pouvoir continuer à vivre avec ce souvenir sans qu'il ne nous fasse mal (tout comme avec notre bras), ni ne vienne occuper notre esprit pour nous permettre de reprendre le cours de notre vie de façon "normale". Vient également s'ajouter à cette "peur" de perdre ces souvenirs le fait de ne plus pouvoir garder quelque part au fond de nous les éventuels aspects agréables de cette époque, ou de ce moment. Alors comment aborder cette "épreuve" d'oublier un évènement de notre vie passée. 

Comparons notre mémoire à une gigantesque bibliothèque. Notre mémoire peut effectivement stocker une quantité quasi-infinie d'informations et de souvenirs, tout comme les rangées d'une bibliothèque, en supposant qu'il suffit de la construire assez grande! Quand nous voulons consulter des livres, nous venons à la bibliothèque, nous faisons notre choix et nous repartons avec les livres dans nos bras, qui viennent nous satisfaire en fonction du moment et de notre envie d'explorer tel ou tel domaine. Une fois ces livres consultés, nous venons les rapporter pour en choisir d'autres et ainsi augmenter nos connaissances. Mais pour pouvoir prendre de nouveaux livres, il nous faut déposer les anciens. Nous ne pouvons pas garder avec nous, portés dans nos bras, les livres que nous avons déjà lu, et rajouter ceux que nous voulons lire. Il est vrai que nous pourrions avoir besoin de rechercher des informations dans ces "anciens livres", mais il n'y a aucun problème, vu que ces livres seront toujours à notre disposition à la bibliothèque, donc inutile de les garder dans nos bras. Libérons nos bras de ces anciens livres pour pouvoir en mettre de nouveaux ! 

Et bien, il nous faut aborder la gestion de nos souvenirs avec le même raisonnement. Ne nous imposons pas de porter au quotidien nos anciens souvenirs de peur de les "perdre", aussi douloureux soient-ils, sous prétexte qu'ils font partie de notre vie et de notre passé. Laissons les derrière nous, comme nous laissons des anciens livres à la bibliothèque, tout en sachant qu'ils ne sont pas perdus ou oubliés, mais simplement rangés pour nous permettre d'avoir accès à "autre chose". Si un jour l'envie nous prend de les consulter à nouveau, aucun problème ! Mais au moins ne nous imposons pas de les "porter". Si notre mémoire est infinie, elle ne peut cependant gérer qu'une quantité limité de souvenirs en même temps. Si d'anciens souvenirs, d'autant plus si ils sont douloureux, occupent notre esprit, il n'y a plus de place pour de nouvelles expériences de vie, de nouvelles découvertes, de nouvelles routes. 


Nous n'avons aucune difficulté à ne pas penser à de bons souvenirs. Les mauvais sont exactement pareils d'un point de vu "stockage". Cependant, ils semblent prendre tellement plus de place, uniquement à l'attention que nous leur portons, à cette douleur qu'ils provoquent en nous pour capter notre esprit. Pour en revenir à ce bras qui me fait mal, je vais y penser sans arrêt, car la douleur est là pour absorber mon attention, alors que je ne prends quasiment pas conscience de la présence de ce bras quand celui-ci n'est le siège d'aucune douleur.


Ayons la sagesse de remettre les anciens souvenirs sur les étagères de la bibliothèque, et partons explorer d'autres rangées.


Cependant, cette étape est très loin d'être facile. Elle est simple, mais n'est pas facile. Tout comme il est très "simple" de monter un escalier de 1000 marches, car il suffit simplement de lever un peu la jambe à chaque marche, rien de "compliqué"... Cependant, monter cet escalier est très loin d'être "facile". Avec nos mauvais souvenirs, cela va prendre du temps et des efforts car cette étape fait intervenir un combat entre votre esprit et... votre esprit. 


Mais cette démarche vaut la peine d'être entreprise, car si on attend que le temps arrange les choses, reste à savoir lequel d'entre vous ou de ce souvenir douloureux, va faiblir en premier.


Quoiqu'il en soit, n'oubliez jamais une chose... Malgré tous les efforts que vous ferez pour oublier un mauvais souvenir, pour "tourner la page", vous vivrez toujours dans le même livre. Mais certaines pages à venir sont encore vierges, alors laissons ces pages derrières nous et allons écrire de belles choses pour la suite.

Affectueuses et agréables pensées.......



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