Le bonheur... une "science inverse"

 "La présentation, ça compte !". Cette maxime s'applique à bien des situations de notre vie. Non pas qu'elle est la clé essentielle de la réussite, mais quand elle est prise en considération, elle ajoute un plus à nos actes et à nos prestations bref, à ce qui émane de notre personnalité.

Un cadeau séduit déjà une personne de par son aspect extérieur, et recevra même parfois des compliments sur la couleur du papier ou l'originalité de son emballage. Un candidat à un nouvel emploi mettra naturellement toutes les chances de son côté en soignant son habillement et même la forme du discours qu'il tiendra. Le conférencier ajustera les derniers détails de l'aspect graphique de sa présentation pour capter l'attention de son auditoire. Les propriétaires d'une maison vont la nettoyer de fond en combles avant de la faire visiter à des acheteurs potentiels. Tous ces éléments visibles sur lesquels un premier jugement sera porté, ne serait-ce qu'inconsciemment, ont un rôle non négligeable à jouer pour capter l'attention de notre interlocuteur, de façon à garder son esprit ouvert et pouvoir lui faire découvrir des traits plus profonds de ce que nous avons à dire ou offrir, avant que celui-ci ne se referme sur un jugement basé uniquement sur des apparences non incitatrices à entretenir le dialogue ou la relation.

Cependant, il y a au moins une situation où ce concept ne s'applique pas, et où les aspects extérieurs et "superficiels" n'ont aucune influence (tout du moins à long terme) sur le résultat à obtenir : la quête du  "bonheur".

"Le bonheur"... Cette donnée essentielle de notre vie dont bien des gens la consacrent à le trouver. Le bonheur échappe à toutes les règles de la science, qu'elle soit quantique ou relativiste. On peut valider une découverte scientifique quand celle-ci a été identifiée, prouvée et validée par des équations et des données qui en donnent l'explication et en révèlent le fonctionnement. Le bonheur semble obéir à une loi inverse.

Il y a de nombreuses années de cela, je discutais avec ma nièce adolescente sur des sujets divers et variés. Notre discussion s'est mise à aborder le sujet des sentiments car elle était dans une période propice à ce grand questionnement sur les relations amoureuse. Soudain, elle me pose la question : "Quand sait-on qu'on est amoureux ?". Ne voulant pas ternir l'image de ce "tonton" qui semblait avoir une réponse pour beaucoup de choses (que voulez-vous ! on a tous une petite parcelle de fierté !!), je formulais ma réponse comme ceci : "Si tu sais expliquer pourquoi tu es bien avec une personne, pourquoi tu as le goût de passer du temps en sa présence, ce n'est peut-être pas de l'Amour (oui, oui, avec un "A" majuscule!). C'est probablement de l'admiration, de l'affection, du réconfort, de l'amitié, de la compréhension, de l'écoute, du rire... mais peut-être pas de l'Amour. Par contre, si tu es incapable d'expliquer pourquoi tu es attirée par cette personne, incapable d'expliquer ce que tu aimes en elle, sans utiliser des phrases longues, confuses et imprécises, alors là oui, c'est peut-être de l'Amour.

Le "bonheur" obéit à cette même loi. On ne l'explique pas, on le ressent. 

Un grand secret de la découverte du bonheur réside probablement dans cette phrase "On le ressent". J'aurais pu utiliser une autre description du style : Il est tout autour de nous, on le voit en chaque chose, il est présent à chaque endroit... mais non ! Le ressenti prend naissance dans notre coeur, dans notre âme, dans notre intérieur et pourquoi c'est la meilleur façon de déceler la présence du bonheur ? Car leurs origines et leurs racines sont communes : "En nous !"

Bien des gens, soucieux d'installer le bonheur dans leur vie vont très souvent s'engager dans une démarche inverse. Ils vont essayer de changer les choses autour d'eux pour essayer de faire naître en eux ce sentiment de plénitude. Ils vont s'inscrire à une nouvelle activité, vont changer de travail, vont changer de conjoint (et oui !!), vont changer la décoration de leur maison et la disposition des meubles, voire même changer de maison ou même de région. Pensez-vous que la valeur d'un cadeau sera modifiée et deviendra plus importante si vous changez la couleur du papier d'emballage ? Ou si vous l'offrez par une journée ensoleillée plutôt que pluvieuse ? Ces actions auront toutes un effet "temporaire et illusoire". Un papier d'emballage plus lumineux va provoquer un "émerveillement" plus intense au moment de l'échange de cadeau, mais ne modifiera en rien l'intérieur, qui lui va rester la seule chose durable. Il en sera de même si vous bâtissez votre "bonheur" sur des choses extérieures, matérielles et éphémères.

Ce n'est qu'une fois le bonheur installé dans votre coeur, dans votre âme et votre intérieur, avec les racines et les origines ancrées au plus profond de vous même qu'il deviendra agréable de l'embellir avec des choses extérieures et matérielles, mais pas avant, sinon, si votre "bonheur" est bâti sur "l'emballage de votre vie", il subira le même sort... sera temporaire, d'une valeur illusoire, sera froissé et finira par disparaître et à provoquer en vous l'effet inverse d'être heureux et bien avec votre cadeau qui vous a été offert ... "La Vie


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Nos aptitudes ignorées... Notre pouvoir d'auto-guérison?

Il y a plusieurs années, j'ai passé un concours d'entrée dans une grande école, et nous étions le jour de la publication des résultats. J'avais noté le numéro de téléphone du secrétariat à partir duquel les informations étaient données. Après une courte période de réflexion sur le fait que les résultats étaient ce qu'ils étaient, je n'ai plus repoussé le moment d'appeler pour connaître le verdict. Je compose fébrilement le numéro d'une main tremblante pour parler à une personne du secrétariat. Une réponse... "Bonjour Madame ! Je vous appelle pour connaitre les résultats du concours. ". Ayant donné toutes les informations pour m'identifier, elle me dit : "Ne quitter pas, je regarde dans la liste des élèves admis !". Quelle épreuve! Un silence qui allait être rompu d'une seconde à l'autre me séparait d'un soulagement euphorique ou d'une déception accablante. Quelle porte allait s'ouvrir ?

Ce genre de situation vient parfois croiser notre route. Le résultat à une entrevue pour un nouvel emploi, des nouvelles d'une personne qui nous est chère provenant de l'hôpital où elle a été admise, une convocation soudaine dans le bureau de la direction, alors que des rumeurs de licenciement circulent, un premier message dans ma boite courriel de cette personne qui a fait chavirer mon coeur. Les situations où nos émotions d'angoisse, de crainte, de doute ou de hantise de recevoir une mauvaise nouvelle sont diverses et variées. Dans ces moments là, notre coeur se met à battre à un rythme inhabituel, nos mains et nos jambes tremblent, et notre estomac devient le siège d'une douleur incontrôlable. Nous n'évoquons là qu'une situation ponctuelle, mais ces moments de doute, d'angoisse, d'attente et de crainte peuvent durer bien plus longtemps, voire même plusieurs années si nous vivons une période d'inconfort, de stress professionnel, une situation de vie qui semble se dégrader de jour en jour, et ce, que ce soit pour des raisons professionnelles, financières, personnelles ou familiales.

Bien que ces situations soient bien réelles, leur lien avec notre corps n'est que "mental". Je veux dire par là que, contrairement à une blessure, une coupure ou un choc, qui eux ont une action directe sur notre physique et provoqueront une douleur localisée, ces situations d'angoisse ne sont "physiquement" présente que dans notre esprit. Pourtant, elles provoquent des inconforts et des douleurs partout dans notre corps. La perturbation de notre esprit semble avoir le pouvoir de se répercuter et de provoquer une perturbation de l'équilibre des autres parties de mon corps. Combien de maladies ont été diagnostiquées ayant pour origine le stress, l'angoisse et l'inquiétude ? Que ce soient des déséquilibres touchant un organe interne, ou simplement aux effets cutanés ou superficiels, notre esprit semble avoir la faculté de dérégler le fonctionnement de notre corps et de perturber son équilibre en fonction de son propre dérèglement.

Partant sur le constat que notre esprit est capable de perturber notre équilibre et l'état stable de notre corps, qu'est-ce qui nous empêche de penser qu'il est tout aussi capable de le rétablir ?

De par notre nature "humaine", beaucoup d'entre nous ont tendance à croire en deux choses. À ce qui est vrai et à ce qu'on craint. Une idée de doute, d'échec, de déception, d'angoisse ou de crainte a bien plus de facilité à s'installer dans notre esprit qu'une certitude de sérénité, de succès, de calme, de réussite ou de bonheur. Pourquoi ces idées n'auraient-elles pas le même "pouvoir" d'intervenir sur l'équilibre de notre corps physique, avec la relation : "Angoisse = déséquilibre; sérénité = équilibre".

Les "idées noires" qui viennent s'implanter dans notre esprit ont néanmoins un avantage non négligeable par rapport aux "idées blanches". Elles n'ont aucun sens de la courtoisie et du respect de la vie privée et viennent s'imposer et s'implanter d'elles-même dans notre esprit, alors que les "idées blanches" ne viennent que sur notre invitation, notre propre création et notre propre décision. Donc, si notre esprit ne prend pas soin de "trier" les idées qui s'installent en lui, je vous laisse imaginer quel "clan" sera majoritaire !! Ceci expliquerait-il le fait que nous observons qu'il existe bien plus de cas de gens qui développent des troubles suite à des situations d'angoisse et d'inconfort, que de gens qui guérissent d'une maladie uniquement grâce à la certitude que tout va bien et qu'ils n'acceptent plus "d'idées noires" dans leur esprit ?

Le pouvoir de notre esprit de guérir le corps dont il a la responsabilité ne serait-il pas une de ces facultés que nous avons ignorées, ou dans laquelle nous n'avons pas confiance au point de ne même pas envisager d'y faire appel ?
  
Aurions nous complètement oublié cette faculté de notre corps si complexe et tellement bien fait, au profit de ce réflexe social et conventionnel de rétablir le moindre petit déséquilibre à l'aide de pilules et de longues heures d'attentes ?

La médecine est une science merveilleuse qui sauve des milliers de vie, mais elle a beaucoup à faire car les gens la sollicitent bien souvent de manière exagérée. Alors ne pensez-vous pas qu'il serait temps de l'aider un peu en lui proposant l'aide du pouvoir de votre esprit ? 

Vous seriez le premier bénéficiaire de cette alliance !!!!! 


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Nos aptitudes ignorées...

 Quelques soient les progrès de la technologie, et ce, pour les millénaires à venir (enfin j'espère...), il y aura toujours un axiome en vigueur : 
Le cerveau humain restera à jamais "l'ordinateur" le plus puissant et le plus performant.  

Il y a quelques jours, une amie me demande mon avis sur l'achat d'un nouvel ordinateur portable. Ma première question a été : "Tu veux faire quoi avec ?" et sa réponse fût des plus classique... "Écrire des courriels, msn, facebook et naviguer sur internet !"
Pour mettre une petite note d'humour à notre discussion, je lui ai d'abord répondu : "J'ai un vieux portable que je n'utilise plus, il a 10 ans, mais pour ce que tu veux en faire, il est largement suffisant !!"
"Attends !" me dit-elle, "Je vais t'envoyer le lien vers celui qui m'intéresse !" Je reçois ce lien et je lis la description de l'ordinateur... Outre le prix effectivement intéressant, cet ordinateur semblait des plus "classique" pour notre époque... c'est à dire qu'il était compatible avec à peu près tout ce qui est faisable de nos jours avec cette "merveilleuse machine".

Cette machine est capable de faire tourner et d'utiliser les logiciels publics actuels les plus puissants. Capacités graphique extraordinaires, vitesse de calcul dépassant l'imagination de ce qui était "optimistement" envisagé il n'y a encore que 5 ans, création et mise en réseau, accès à distance, gestion de mes préférences, reconnaissance vocale, entrée par empreinte digitale, connexion internet sans fil, et pour qui connait son langage, cette machine peut même "apprendre" à aller chercher n'importe quelle information disponible sur la planète et ce, dans des endroit les plus reculés et les plus secrets.....

Pourtant, cette machine aux capacités incroyables, ne servira qu'à transmettre des courriels et à échanger quelques écrits en direct avec son frère trop loin pour pouvoir lui rendre visite souvent. Elle servira aussi à stocker quelques centaines de photos et jouer de la musique, tout comme sait le faire le plus basique des "ipod" ou des lecteurs CD.

Quel "gâchi..." (au sens scientifique du terme...) Sans avoir les chiffres officiels, je suis prêt à parier que 90% des gens ignorent complètement 90% des capacités de cette machine, et je suis sûr que 90% des gens qui liront cet article seront d'accord avec moi.

Bien que cette machine soit "idiote", car elle n'est capable de faire uniquement ce qu'on lui "apprend" à faire, imaginez alors ce que pourraient être le potentiel et les capacités "ignorées" de l'ordinateur le plus puissant de la galaxie et de tous les temps : notre cerveau.

Pourquoi n'utilise-t-on pas les capacités de notre ordinateur ? car nous les ignorons et nous n'en n'avons pas "besoin". Je suis convaincu qu'il en est de même avec notre cerveau. 

Dans un article précédent, j'écrivais cet exemple :
"Nos grands parents et leurs ancêtres, quand ils voulaient savoir ce qu'il allait arriver, utilisaient la communication avec la nature. Pour savoir si demain il fera beau, ils regardaient le ciel, examinaient le sens du vent, ressentaient cette lourdeur dans l'atmosphère. Ils savaient repérer les signes qui annonçaient l'abondance d'une récolte ou la rudesse de l'hiver. De nos jours, pour connaitre l'arrivée de la prochaine pluie, on regarde le bulletin météo, à la télévision ou sur internet... et on s'étonne d'avoir perdu nos "facultés""

Notre société, et notre éducation transmise de génération en génération, basées sur des concepts admis et bien souvent basés sur ces certitudes "Ça ne se fait pas voyons !!", ou encore, "crois moi... Pour faire "ceci", il faut faire "comme cela !", transmet donc ces oeillères qui nous masquent et nous font donc ignorer toutes ces autres possibilités que notre "super ordinateur crânien" serait capable de réaliser.

Pourquoi ne pas tenter de partir à l'exploration des capacités de notre cerveau ? Pour ce faire, il nous faut d'abord ébranler, détruire et passer outre tous ces concepts "limitatifs" des conventions de "bonne conduite".

Allez... pour vous donner un exemple que bon nombre d'entre vous jugerons sûrement de "loufoque" et "ridicule" (Ah !! ils ont encore gardé leur oeillères alors !!), Imaginons ceci :

Un nouveau né vient d'arriver dans une jeune famille. Il est la fierté de papa et maman et c'est tout naturel. Naturellement, et de façon inconsciente, ses parents vont lui transmettre ce qu'eux ont appris de "la vie". Mais examinons un aspect particulier de cet apprentissage.

Bébé a un "ordinateur cérébral" tout neuf qui ne demande qu'à être "alimenté". Tous les "programmes d'origine" sont là, mais tout comme on fait régulièrement avec un "ordinateur machine", certains programmes vont être ignorés car ils ne seront pas utilisés, et à la longue, ils vont même être effacés car "ils prennent de la place pour rien"

Bébé va donc créer des programmes dans son "ordinateur cérébral" en fonction de son entourage.. Voici le genre de programme qu'il va enregistrer...
- " Quand je crie, maman arrive et prend soin de moi!"... super !!
- "Quand j'ai faim, je crie et maman me donne à manger"... cool !!
- "Pour calmer ma faim, il faut que j'ouvre ma bouche quand maman approche la cuillère et que je la referme dessus avant que maman tire dessus"... ok, enregistré...
-"Quand je veux mon jouet, je tends mon bras en sa direction, je crie, et maman prend le jouet et me le donne, sans que j'ai à bouger"... merveilleux !!!

Arrêtons nous sur ce dernier "programme" de bébé... Je vous rappelle que mon exemple se veut volontairement "hors normes"... Mais si au lieu de prendre le jouet de l'apporter à bébé, maman avait dit : "fait le venir à toi !"
Il est bien évident que cette technique aurait été moins efficace que de crier, mais à la longue, qui dit que Bébé n'aurait pas développé naturellement cette faculté de faire venir à lui les objets qu'il désire, puisque maman lui a dit de faire comme ça.
Ça prendrait peut-être beaucoup de temps et d'efforts pour trouver "comment faire", mais pourquoi ce "programme" ne ferait-il pas partie de ces programmes que nous avons toujours ignorés de notre "ordinateur cérébral"
Durant son évolution, bébé aura à apprendre à se tenir debout, à marcher, à parler, à manger... tant de choses "complexe" pour quelqu'un de son âge. 
Les aveugles développent un instinct et une ouïe "hors normes" par nécessité. Les sourds développent cet apprentissage du langage des signes et de la "lecture sur les lèvres" par nécessité, les personnes amputées d'un membre développent une incroyable dextérité d'un autre membre par nécessité, les gens en rééducation re-développent des capacités qu'un accident leur avait fait perdre et ce, par nécessite.

Si maman n'avait jamais été là pour me donner mon jouet... qu'est-ce qui me prouve que je n'aurai pas été capable de développer le "pouvoir" de télékinésie par nécessité, alors que certaines personnes "exceptionnelles" semblent l'avoir. c'est donc que ça fait "peut-être" partie de mes "programmes de base" que je n'ai jamais utilisé, par manque de nécessité...

Si j'ai effectivement "ignoré" ce programme, à côté de quelles autres merveilleuses capacités d'adaptation suis-je passé? 

Et encore, nous n'avons abordé que le cerveau... qu'en est-il des autres parties de mon corps ? 

Pour ceux qui acceptent de laisser tomber leurs "formatage cérébral" un moment.....Bonne réflexion !!


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Nos aptitudes ignorées...Notre intuition

J'ai souvenir d'une annonce publicitaire que j'entendais quand j'étais jeune, pour la promotion d'une nourriture animale, qui utilisait le slogan "On ne trompe pas le nez d'un chien !". Les animaux incarnent bien souvent "LA" référence en matière d'instinct, de ressenti et d'anticipation d'évènements. Il n'est plus à démontrer qu'il arrive qu'un chien va se planter devant votre la porte d'entrée en agitant la queue plusieurs minutes avant l'arrivée de quelqu'un qu'il connait. Un chien est tout à fait capable de ressentir votre joie, votre angoisse, votre préoccupation, votre peine, et pourtant, il n'a aucune idée du contexte qui a créé ce sentiment. 
Et que dire des chats, qui sont souvent les intermédiaires à la détection d'une "présence invisible" dans notre entourage, d'un "fantôme" ou d'une "entité".  
Mieux encore... Que dire de ces animaux migrateurs qui "sentent" exactement le bon moment et la direction à suivre quand il s'agit de se mettre en route, et ce sans jamais avoir reçu la moindre indication, ni même avoir été "entraînés" pour ça. Quand ce sujet est abordé dans des discussions "à refaire le monde", la conclusion inévitable qui revient très souvent est : "Ils ont de la chance les animaux d'avoir un instinct aussi évolué..."

Sans vouloir dénigrer la face "évoluée" de l'être humain (quoique certaines personnes échappent à cette règle !!), si nous considérons notre origine la plus "basique", nous sommes des mammifères, tout comme le chien ou le chat... Alors pourquoi n'avons nous pas... je devrais plutôt dire "n'avons nous plus" cette faculté de ressentir et d'anticiper les évènements ?

Nos grands parents et leurs ancêtres, quand ils voulaient savoir ce qu'il allait arriver, utilisaient la communication avec la nature. Pour savoir si demain il fera beau, ils regardaient le ciel, examinaient le sens du vent, ressentaient cette lourdeur dans l'atmosphère. Ils savaient repérer les signes qui annonçaient l'abondance d'une récolte ou la rudesse de l'hiver. De nos jours, pour connaitre l'arrivée de la prochaine pluie, on regarde le bulletin météo, à la télévision ou sur internet... et on s'étonne d'avoir perdu nos "facultés". Demandez à un coureur de triathlon de ne pas s’entraîner pendant plusieurs années et de participer au Marathon de New York. Il ne faudra pas s'étonner qu'il abandonne en cours de route, alors qu'il était doté des facultés potentielles pour réussir... Mais ses facultés se sont éteinte faute d'utilisation. Et qui n'a pas eu peur que sa voiture ne démarre pas car elle est restée au garage tout l'hiver ?

Pour reprendre notre exemple du coureur de triathlon, s'il reprend l'entrainement, depuis le début, de manière assidue et régulière, il retrouvera ses capacités et ses chances de gagner cette course. Mais pour réveiller ses capacités de coureur et les rendre opérationnelles, ça va prendre du temps, de la persévérance et des techniques adaptées. 

Alors pourquoi ne pas réveiller en nous nos facultés d'instinct, de prémonition et d'anticipation, propres à tout mammifère ? Il est vrai que cela prend un "entraînement" adapté à ces facultés que l'on souhaite réveiller, mais elles sont là. La preuve c'est qu'on a tous entendu un jour une personne s'écrier "je le savais !" au moment où on donne la solution d'une énigme qui a servi à animer une partie de la soirée. Votre meilleure réaction est alors de dire "mais si tu le savais, pourquoi tu ne l'as pas dit ?" 

La confiance dans la présence en vous de ces facultés sera un élément clé à leur réveil. Ne cherchez pas à vérifier si elles sont là... Partez du principe qu'elles sont là, et concentrez vous sur le fait de les réveiller.

Dans d'autres articles, nous aborderons d'autres facultés "ignorées" bien plus intéressantes !!!

Tout comme on se fixe un "poids objectif" pour se motiver quand on commence un régime, tout comme on se fixe une distance à parcourir en un temps donné quand on commence un entrainement physique, tout comme on se fixe un niveau à atteindre dans n'importe quel sport... Pourquoi ne pas vous fixer comme objectif d'aller à la porte d'entrée avant votre chien la prochaine fois qu'un ami ou un parent vous rendra visite (sachant que remuer la queue devient alors "optionnel".............)

Je vous souhaite le meilleur des succès


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Pourquoi nous reléguer en fin de liste...

Il est dans la nature humaine de croire en des choses. Cette croyance peut se limiter à une simple envie, un plaisir que nous nous accordons pour inclure dans nos vies des références et des choses stables. Parfois, cette croyance devient un besoin essentiel. Ce besoin de bases solides et de références nous rassure et nous inculque un sentiment de sécurité (parfois illusoire). Nous avons tous tendance à succomber à ces croyances, quelque soit l'intensité que nous leur accordons. Les prédictions d'un horoscope, les"visions" d'un "médium", les commentaires d'une personne soit disant "avisée", les prédictions de l'évolution boursière, les tendances du marché immobilier, et j'en passe... Parfois même, nous accordons une confiance "aveugle" à des raisonnements logiques, mathématiques et à court terme. La vie est-elle gérée uniquement avec ces "sciences"? 
Quand ces croyances ne semblent pas apporter à nos vies des éléments significatifs et concrets, on a tendance parfois à en trouver d'autres, avec l'espoir que cette fois, elles serviront de point d'appui pour faire évoluer tel ou tel aspect de notre vie.
Où trouvons nous ces nouvelles croyances ? Une des sources principales est "les histoires des autres". Nous devons acheter une maison ? On suivra les conseils d'un agent immobilier qui a donné satisfaction à une de nos connaissances. Nous désirons acheter une nouvelle voiture ? On ira dans le garage chez qui notre voisin a acheté la sienne et a reçu un très bon service. On voudrait changer certaines choses dans nos vies ? On aura tendance à s'inscrire à la même activité de notre ami car celle-ci semble lui apporter une réelle joie de vivre. On a des attentes dans notre vie ? Qui n'a pas eu ce sentiment de soulagement en lisant dans son horoscope que la vie allait nous faire des cadeaux...
Inversement, des belles opportunités s'offrent parfois à nous, mais on a entendu dire que des gens avaient essayé et avaient échoué. Mais ces gens ne sont pas "nous". Eux ont peut-être échoué, mais était-ce parce que ce n'était pas possible, ou n'ont-il pas mis suffisamment d'engagement pour réussir. On aura tendance à croire ceux qui échouent pour nous donner inconsciemment une bonne excuse de ne pas quitter notre zone de confort. Mais pourquoi ne pas croire ceux qui réussissent ? Qu'ont-il de plus que nous ? 
La liste des choses auxquelles nous avons tendance à croire est immense, et est fonction de nos attentes, de nos besoins et de nos désirs.

Mais très souvent, une source très fiable est oubliée... NOUS-MÊME.

Pourquoi reléguons-nous toujours au dernier rang nos capacités, notre personnalité, notre aptitude à surmonter les épreuves et à apprendre de la vie. Pourquoi ne sommes-nous pas la source principale de nos croyances, et que les autres domaines ne seraient là que pour apporter un "plus", et non une base principale.

Au lieu d'attendre que les "bons conseils" nous arrivent de l'extérieur, ne serait-il pas temps d'investir un peu de temps et d'énergie à réveiller cette confiance en nos actions et en qui nous sommes et de lui accorder un peu plus d'importance ? 

La capacité qu'a la vie de nous apporter de belles choses ne serait-elle pas directement proportionnelle à la confiance que nous nous accordons et à croire profondément en nos capacité? Croire en l'échec est suffisant pour lui permettre d'exister. 

Quand vous partez en vacances, faites-vous demi-tour si vous rencontrez une route barrée ? Vous trouverez un autre chemin pour atteindre votre destination, non ? Dans vos actions, c'est exactement pareil. Ayez foi en vous et ne vous laissez pas influencer par les échecs des autres. Avancez et trouvez cette route qui vous mènera là où vous voulez.


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Présentation de mon blog

Bonjour à toutes et à tous....
Il nous arrive parfois d'avoir des "pulsions", des "idées éclair" dans lesquelles nous avons soudainement l'envie de nous impliquer. Lors de ce "flash", nous n'avons aucune idée de où ça va nous mener, ni du résultat que ça aura.... mais cette idée nous accroche.
Fervent partisan du "pourquoi pas", j'ai décidé de concrétiser cette "idée soudaine" de devenir moi aussi, un "blogger"...
J'ai eu le goût de partager et d'échanger.... Partager et échanger des points de vue, des visions des choses, des questions "profondes" sur certains aspects de la vie, des remises en question, des situations réelles, des faits vécus et certaines expériences d'explorations de nouveaux chemins dans ma façon d'aborder la vie pour en comprendre son fonctionnement.
J'espère, par le biais de ce blog, lire votre façon de voir les choses, votre point de vue sur les différents sujets abordés pour pouvoir en ajuster la perception. j'espère également qu'il vous plaira et que vous aurez plaisir à le partager avec d'autres

Étant une personne d'action et non uniquement de "belles paroles"... Trêve de description de ce qu'il y aura dans ce blog... et rendez-vous très prochainement avec la parution de mes premiers articles...

En route !!!!


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Un éventail d'aides et d'outils pour remettre de l'ordre dans votre vie

Bien souvent, nous sommes animés d'un besoin de changement dans nos vies, pas obligatoirement des changements de fond, mais des nouveautés, des progressions dans des projets qui nous tiennent à cœur  Mais parmi les obstacles à franchir pour mettre ces changements en place, il y en a de taille ! Et la principale difficulté pour les franchir n'est pas dans les actions à mettre en place, car celles-ci sont souvent simples, mais dans la prise de conscience de ces obstacles et l'identification de ces choses inconscientes et invisibles qui nous bloquent.

Dans l'esprit du "Petit Guide de ma Renaissance", je vous offre plusieurs aides pour remettre de l'ordre dans votre vie et identifier des choses qui entravent votre chemin vers ces choses qui vous tiennent à cœur. 

Celles-ci sont principalement destinées à des aides individuelles, mais peuvent être effectuées pour un couple si le besoin se fait sentir.

Chacun des sujets proposés ici sont des exemples de points précis à travailler. Bien sûr, notre vie étant un équilibre de plein de choses, plusieurs d'entres elles seront abordées au besoin pour considérer ces aspects de manière plus concrète appliqués à votre situation personnelle. Je vous proposerai une identification des choses à travailler, une approche de l'impact que ces choses ont dans votre vie si elles sont désordonnées et des outils simples et pratiques pour remettre de l'ordre. Bref, je ne vous expliquerai pas "Quoi faire", mais "Comment le faire".

- Apprendre à parler en public.


Que ce soit pour une simple conversation avec un client ou une nouvelle connaissance, ou encore une présentation en public, apprenez à retrouver votre aisance comme si vous parliez à des amis de longue date. Découvrez ce qui vous bloque inconsciemment et apprenez les gestes, les astuces et les erreurs à ne pas faire pour retrouver votre aisance naturelle. Les déplacements, les gestes, les tons de voix, les coupures de discours, toutes ces petites choses qui permettent de créer un lien et une harmonie avec votre auditoire et redonner à votre discours, toute sa valeur.  

- Apprendre à gérer le problème du choix.

Prendre une décision et agir face au problème du choix est une épreuve à part entière. Même une fois celui-ci fait, le doute vient encore nous ronger à savoir si nous avons fait "le bon choix", et bien souvent, on a tendance à freiner notre évolution pour nous laisser une chance de faire marche arrière au cas où. Nous verrons comment analyser les différences options du problème du choix et à prendre notre décision en tout état de connaissance et de conviction.

- Comment identifier les valeurs qui sont en moi et comment les réanimer ?

Qui n'a jamais eu cette sensation de ne pas être reconnu à sa vraie valeur? Nous aborderons ces petites étapes qui vont permettre de redonner vie à ces valeurs qui sont en nous et les faire éclore pour qu'elles puissent nous permettre de faire venir ces choses qui nous reviennent de droit et faire prendre conscience à notre entourage de notre valeur et de nous redonner confiance en nous. Ne vous laissez plus envahir par cette certitude que vous allez échouer ou que certaines choses ne sont pas pour vous.

- Réapprendre à apprivoiser la patience.

"La patience est une vertu, mais l'attente est une erreur." De nos jours, on exige facilement que tout aille plus vite. Ce proverbe du temps passé qui disait "Il faut laisser le temps au temps" semble faire partie de ces légendes qui décrivent un monde paisible et merveilleux mais qui appartient néanmoins au domaine de l'imaginaire. Si nous nous arrêtons un moment à penser à ces situations où nous n'acceptons plus d'attendre, on pourrait très vite prendre conscience qu'elles ont complètement envahi notre quotidien.
Nous verrons l'immense différence entre la patience et l'attente et comment redonner à la patience sa puissance d'action, et non pas cette idée de "temps arrêté" et d'inaction.

- Je veux changer ma vie, mais par où commencer ? 

Nous avons tous des idées de ce que nous aimerions mettre dans nos vies, mais bien souvent, rien ne se met en place car nous ne savons pas par où commencer. Nous aborderons "comment structurer" un projet, aussi grand soit-il et à identifier ses différentes étapes pour découvrir "par où commencer".
  
-  Savoir écouter (Ça semble simple ! Mais vous constaterez que vous n'écoutez ni les autres, ni vous-même... Parfois vous entendez, mais vous n'écoutez pas... et parfois, vous n'entendez même pas).

La fameuse "petite voix" qui vient tellement souvent nous parler. Parfois nous l'entendons, parfois nous ne l'entendons même pas, et pourtant elle est très souvent source de bon conseil, mais nous en prenons conscience trop tard. "Je le savais !" - "Je m'en doutais !" Qui ne s'est jamais dit ces choses ? Nous réapprendrons à communiquer avec cette "petite voix" et à prendre le temps de l'écouter et d'agir en fonction d'elle.


-   Le bonheur... une "science inverse"

"La présentation, ça compte !". Cette maxime s'applique à bien des situations de notre vie. Non pas qu'elle est la clé essentielle de la réussite, mais quand elle est prise en considération, elle ajoute un plus à nos actes et à nos prestations bref, à ce qui émane de notre personnalité.
Cependant, il y a au moins une situation où ce concept ne s'applique pas, et où les aspects extérieurs et "superficiels" n'ont aucune influence (tout du moins à long terme) sur le résultat à obtenir : la quête du "bonheur".

-   Nos aptitudes ignorées...

J'ai souvenir d'une annonce publicitaire que j'entendais quand j'étais jeune, pour la promotion d'une nourriture animale, qui utilisait le slogan "On ne trompe pas le nez d'un chien !". Les animaux incarnent bien souvent "LA" référence en matière d'instinct, de ressenti et d'anticipation d'évènements.
Alors pourquoi ne pas réveiller en nous nos facultés d'instinct, de prémonition et d'anticipation, propres à tout mammifère ? Intuition, Auto-guérison, programmation de Bébé et de son « ordinateur interne »

-   Pourquoi nous reléguer en fin de liste...

Au lieu d'attendre que les "bons conseils" nous arrivent de l'extérieur, ne serait-il pas temps d'investir un peu de temps et d'énergie à réveiller cette confiance en nos actions et en qui nous sommes et de lui accorder un peu plus d'importance ? 
Mais très souvent, une source très fiable est oubliée... NOUS-MÊME.

-   Comment sortir d'une situation ?

"Comment puis-je me sortir de cette situation ?" Qui ne s'est jamais posé cette question face à une situation désagréable. Je ne parle pas ici de situations matérielles, comme régler mes différents avec mon voisinage, comment faire disparaître ces kilos en trop à l'approche de l'été, ou bien encore comment me plaire dans mon travail. Quand je parle de situation, j'évoque ces choses internes, ces sentiments, ces ressentis, ces impressions, ces souvenirs qui me rattachent à une ancienne histoire qui a eu lieu, ou justement qui n'a pas eu lieu, et qui rend mon chemin de vie lourd et terne.

-   C'est impossible ?... pas si sûr...

Combien d'entre nous ont un jour pensé, face à quelque chose qu'ils auraient aimé voir se réaliser : "C'est impossible..."
Bien des choses nous sont rendues impossibles de nos jours, tant nos soi-disant libertés ont été amputées à notre insu... "
Dans la vie, bien d'autres choses semblent impossibles, et bien souvent elles sont reliées au domaine matériel ou scientifique, voire même a domaine émotionnel, sensoriel et psychologique. Dans ce cas, l'argent n'a quasiment aucun pouvoir. Mais quels paramètres permettraient alors de faire sauter ces barrières de l'impossibilité ? La vie nous offre tellement de cadeaux que nous refusons d’ouvrir.

-   Face à une épreuve...

Quand la vie nous met une épreuve sur notre route, il est naturel de ressentir une peur, une angoisse, un doute sur notre capacité à la traverser. Qu'elle soit matérielle, financière, émotionnelle ou évènementielle, les épreuves sont autant de "dos d'ânes" qui jalonnent notre route, nous freinent, cassent notre élan, monopolisent notre attention, nos pensées, développent nos craintes et alourdissent cette masse pesante qui semble s'installer sur nos épaules.
Notre corps est composé à environ 56% d'eau, soit en moyenne 40 litres... Impressionnant non ? Et bien pourquoi ne pas tirer profit de cet élément naturel qui nous compose et adopter son comportement ? Oui, oui... Adoptons le comportement de l'eau.

-   Serions-nous devenus des êtres "télécommandés" ?

Durant les trois-quarts d'heure de jeu du musicien, 1097 personnes sont passées devant lui et seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps.
Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars. Quand il a eu terminé de jouer, personne ne l'a remarqué, personne ne l'a applaudi, Une seule personne l'a reconnu sur plus de mille.
Personne ne s'est donc douté que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall des partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713, valant 3.5 millions de dollars.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston avait eu lieu "à guichet fermé" avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
Où est passé notre capacité à apprécier les choses pour leur valeur et leur beauté et non pour leur réputation ?

-   Nous, une autre espèce comme les autres

Essayant parfois de repartir à l'origine des choses pour en comprendre l'éventuelle imbrication, et suite à certains faits vécus sortant des limites rigides de notre vision scientifique du monde qui nous entoure, je me suis mis à considérer les points communs entre l'espèce humaine et les végétaux, pour éventuellement identifier certaines similitudes. Aimant repousser les limites du "pourquoi pas", j'ai voulu aller bien plus loin que la primitive comparaison des humains avec les animaux, avec qui nous partageons la classe des mammifères et dont nous nous différencions que par des facultés différentes (J'ai bien dis "différentes" et non "supérieures", car en bien des domaines, nos confrères mammifères nous sont très largement supérieurs).
  
-   Pourquoi tardons-nous tant à passer à l'action ?

Pensez à toutes ces choses que vous avez remises à plus tard et que vous n'avez toujours pas réalisées....
S’il y a une liste de phrases qu'on prononce le plus dans notre vie, je suis prêt à parier que celle-ci en fait partie : "Je vais y penser !"  viennent s'ajouter ensuite toutes ces phrases qui commencent par "Il faudrait que je....".
La plus petite des actions est bien plus efficace que la plus grande des décisions, alors pourquoi tardons nous tant à passer à l'action ?

-   Comment se motiver à ne plus subir son passé ?

Comment reprendre la "route de la vie", quand notre passé nous pèse ? Voilà une question que bien des gens se posent à moment où à un autre, quelle que soit la "lourdeur" de ces souvenirs qui hantent notre esprit.
Bien évidemment, il nous est impossible "d'oublier" notre passé, au sens littéral du terme. Bien que notre cerveau soit un ordinateur extrêmement puissant, il ne possède pas la fonction "delete" que nous utilisons fréquemment sur nos ordinateurs. Alors comment faire ?

Et bien sûr la conférence de près de quatre heures sur le contenu complet du "Petit Guide de ma Renaissance" dont vous trouverez une présentation dans cette vidéo :


Pour prendre rendez-vous, simplement m'écrire à lesconferencesduguide@yahoo.ca 


Combien ça coûte ? La passion et le plaisir de vous expliquer des choses seront récompensés par un don volontaire laissé à votre discrétion.


Jérôme
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